Quelle république pour la nation ? Projets républicains et Révolution française (1770-1820)
Andlau Jean d' ; Chevalier Alain ; Leuwers Hervé ;
CTHS EDITION
23,00 €
Epuisé
EAN :9782908327793
Dans nos imaginaires, République et Révolution française sont si intimement liées, qu'elles paraissent souvent ne faire qu'un. Pourtant, l'esprit républicain précède la fondation de la république, en septembre 1792 ; de même, la Première République voit se succéder la constitution démocratique de 1793, le gouvernement révolutionnaire, la république des " meilleurs " (1795) et le Consulat... La diversité des projets républicains vient renforcer cette complexité. Tout au long de la séquence révolutionnaire se développent ainsi non pas un républicanisme, mais des républicanismes, qui se recoupent et s'entremêlent, parfois se heurtent et s'affrontent. Ce livre entend explorer ces diverses sensibilités du républicanisme français ainsi que leurs fortunes extérieures, de la veille de la Révolution (au temps des échos de la Révolution américaine) à ses lendemains, lorsque l'Empire puis le retour des rois contraignent la république à devenir "souterraine".
Nombre de pages
279
Date de parution
24/10/2023
Poids
456g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782908327793
Titre
Quelle république pour la nation ?. Projets républicains et Révolution française (1770-1820)
Auteur
Andlau Jean d' ; Chevalier Alain ; Leuwers Hervé ;
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
160
Poids
456
Date de parution
20231024
Nombre de pages
279,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment redonner à un peuple sa voix, sa loi, sa dignité ? Entre 1792 et 1795, le Comité de législation s'attelle à cette tâche immense : bâtir la République par le droit. Ce livre éclaire le travail discret mais décisif de ces juristes et députés qui, dans l'ombre, ont voulu fonder un monde nouveau.
D'Andlau Jean ; Le Quang Jeanne-Laure ; Soulas Nic
Comment les peuples, à la fin du XVIIIe siècle, se découvrent-ils acteurs de leur propre histoire ? Comment s'émanciper sans rompre tout lien avec l'ordre existant ? Et que signifie, dans le tumulte des révolutions, "faire de la politique" ? Sous la direction de Jean d'Andlau, Jeanne-Laure Le Quang et Nicolas Soulas, Politisations et émancipations à l'âge des Révolutions (1770-1830) réunit les contributions issues d'un colloque organisé à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne par la Société des études robespierristes. L'ouvrage interroge la naissance d'une culture politique moderne, depuis les dernières décennies de l'Ancien Régime jusqu'à la monarchie de Juillet. Croisant approches sociales, culturelles et juridiques, il montre comment la politisation, qu'elle soit populaire, ordinaire ou militante, accompagne, nourrit ou parfois contredit les aspirations à l'émancipation. Des figures méconnues du duc de La Rochefoucauld aux anonymes des ports et des armées, des sociétés populaires aux familles indigentes de soldats, ce livre fait dialoguer les échelles et les trajectoires pour mieux comprendre comment se construit, entre 1770 et 1830, une citoyenneté en devenir.
Essai " Si l'on s'en tient à une définition précise de la citoyenneté, force est de constater que, dans les États démocratiques contemporains, cette notion a partie liée avec celle de nationalité. La nationalité, c'est-à-dire l'appartenance juridique à la population constitutive d'un État, est devenue la condition suffisante pour exercer la citoyenneté. (...) La question de l'identité nationale a été l'objet de vives controverses dans les pays européens. Ces controverses ont eu leur prolongement dans le droit, et ce sont à leur tour les règles d'attribution de la nationalité qui se sont retrouvées au centre de débats politiques. D'apparence technique, les questions liées au droit de la nationalité renvoient à des questions très concrètes : qu'est-ce qu'une nation ? à quoi sert le droit de la nationalité ? quels sont les droits des étrangers ? selon quelles règles devient-on français ? faut-il modifier ces règles ? " Anthologie Quatre temps pour réfléchir à l'évolution de cette réalité : L'idée de nation, une lente maturation - Nationalité et citoyenneté : une définition en constante évolution - Étrangers, nationaux : deux statuts qui s'opposent - Patriotisme et sentiment national. Des textes venus d'époques et d'horizons multiples : essais historiques, romans et autobiographies, poèmes, extraits de lois et de débats législatifs.
Andlau Rosamée d' ; Latourrette Emmanuelle ; Evrar
Qu'est-ce qu'un sacrement ...Dans la religion catholique, il y en a 7 : le baptême, l'eucharistie, la confirmation, la réconciliation, le mariage, l'ordre, le sacrement des malades.Quel est leur sens ? Leur origine ? À quelle étape de la vie correspondent-ils ? Comment chacun se déroule-t-il ...
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.