Responsabilité de protéger et guerres "humanitaires". Le cas de la Libye
Andersson Nils ; Lagot Daniel
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296560222
La Charte des Nations Unies affirme le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État, y compris de la part de l'ONU elle-même. Plusieurs de ses résolutions dans l'histoire récente, en particulier dans les années 2000, ont cependant mis en avant l'idée qu'une intervention, le cas échéant armée, peut s'imposer en cas de crise humanitaire ou de graves violations des droits humains dans un pays. De nombreuses questions, apparues à nouveau au grand jour avec la guerre en Libye, restent cependant posées au niveau du droit, de la manière dont il est appliqué, et sur le fond. Ce livre, issu d'une conférence de l'ADIF, Association pour le droit international humanitaire, présente les analyses de juristes, représentants d'organisations humanitaires et spécialistes des relations internationales. S'il y a consensus pour condamner les violations des droits humains, une majorité exprime une grande méfiance envers les guerres "humanitaires", des points de vue différents étant cependant présentés par les représentants d'Amnesty International et Human Rights Watch. Les auteurs espèrent ainsi contribuer à la réflexion collective sur ces problèmes.
Nombre de pages
155
Date de parution
08/02/2012
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296560222
Titre
Responsabilité de protéger et guerres "humanitaires". Le cas de la Libye
Auteur
Andersson Nils ; Lagot Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20120208
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La justice internationale perd toute crédibilité si les Etats puissants continuent à bénéficier d'une totale impunité. Le cas des Etats-Unis est emblématique : politique d'agression, traitements inhumains, détentions illégales, autant de "crimes internationaux" dont les responsables devraient être poursuivis selon la charte de l'ONU et les Conventions de Genève. Voici le constat accablant des faits d'Hiroshima à nos jours, les valeurs à défendre et les actions à mener pour que l'humanité l'emporte sur la barbarie.
Nils Andersson propose une analyse fine et implacable du capitalisme du réel, et de sa nature première : la guerre. Produit d'un long travail d'enquête à la croisée du journalisme critique et de l'expérience d'un engagement politique anti-impérialiste directement héritier des luttes de décolonisation de la deuxième moitié du 20ème siècle, cet ouvrage décortique l'infamie des doctrines impérialistes et capitalistes qui n'ont cessé de faire du monde un vaste champ de bataille en vantant les mérites d'un Occident soit-disant « pacifié ». Plus que jamais il réaffirme cette exigence morale et politique que Jaurès et Käthe Kollwitz poursuivirent en leur temps : Nie Wieder Krieg, « Plus jamais la guerre », tout en proposant une analyse du futur proche de ce qu'annoncent les nouveaux rapports de pouvoir mondiaux et les doctrines militaires modernes. Nils Andersson fondateur des Éditions indépendantes La Cité Éditeur en 1957, militant anti-impérialiste, anti-colonial.Notes Biographiques : Nils Andersson est né en Suisse d'un père suédois et d'une mère française. Très vite animé par la littérature et l'engagement il est responsable du programme culturel suisse au Festival mondial de la jeunesse à Moscou en 1957 et fonde surtout la même année à Lausanne une nouvelle maison d'édition suisse, La Cité Éditeur. En plein guerre d'Algérie, La Cité Éditeur réédite des livres censurés par le gouvernement français comme La Question d'Henri Alleg ou La Gangrène, après sa saisie aux Éditions de Minuit, entre autres. En 1962 il publiera les deux pièces de théâtre écrites en prison par Mohamed Boudia, Naissances et l'Olivier. Sa vie de militant internationaliste ne s'arrête pas avec son engagement anti-colonial. Toujours en Suisse il contribue à la formation du Centre Lénine pour la diffusion du marxisme-léninisme. Expulsé du pays en 1967 pour ses activités politiques il s'installe et travaille dans l'Albanie d'Enver Hoxha jusqu'en 1972. Il vivra et militera ensuite en Suède avant de rejoindre Paris où il collabore aux activités d'ATTAC, Sortir du Colonialisme? et écrit pour de nombreuses revues et journaux pour continuer de mettre en lumière les résistances nécessaires face au capitalisme et à l'impérialisme.
Il n'y a pas de bon impérialisme, il y a un monde capitaliste qui "porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage." Il faut combattre tous les impérialismes, son propre impérialisme en premier.