Forgerons et héros civilisateurs. Métallurgie, croyances et sociétés à l'âge du bronze
Amzallag Nissim
BELLES LETTRES
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EAN :9782251456744
Les forgerons de l'Antiquité sont aujourd'hui regardés comme d'anonymes producteurs d'outils, d'armes, de machines et de bijoux. Mais il en était tout autrement à l'âge du bronze, où ces artisans faisaient figure de héros civilisateurs, bravant l'autorité des dieux comme des puissants de ce monde. La mythologie les désigne également comme des devins, poètes, musiciens, médecins, les sages parmi les peuples et les gardiens de leur mémoire. Au nom de quoi cet artisanat fut-il investi d'un tel prestige ? Et comment a-t-il pu répandre dans toute l'Eurasie un nouveau type de valeurs en rupture avec la mentalité des sociétés agraires du Néolithique ? Combinant les données de l'archéologie et de la mythologie avec les croyances religieuses et les connaissances techniques du passé, ce livre dévoile une réalité oubliée : la production de cuivre fut jadis entendue comme une création de matière. Imprimant à l'homme une hardiesse sans précédent, elle l'invita à se hisser au rang des dieux. Elle l'incita à élaborer un monde à sa mesure, faisant jaillir un élan civilisateur propre à métamorphoser le cours de l'Histoire. L'expérience de la métallurgie servit de source d'inspiration à un univers de croyances organisé autour de la sanctification de l'acte créateur et de sa préservation. Et c'est sur cette base que furent jetés les fondements des civilisations de l'Eurasie, dont nous sommes aujourd'hui les héritiers.
Nombre de pages
340
Date de parution
12/09/2025
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251456744
Titre
La Genèse du monde connu. Forgerons et héros civilisateurs de l'Âge du Bronze
Auteur
Amzallag Nissim
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
300
Date de parution
20250912
Nombre de pages
340,00 €
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La science ne distille pas forcément le vrai, cela, nous le savons depuis le début du XXe siècle. Et pourtant, une aura d'objectivité continue de protéger la science de toute critique non seulement sur ses fondements, mais encore sur la manière dont elle s'impose pour façonner la société. Au terme de quatre siècles de révolution scientifique, toute remise en cause de ses méthodes, de ses exigences et de son ascendant sur l'homme semble désormais impossible. C'est pourtant ce défi que relève Nissim Amzallag. Plutôt que d'évoquer les dangers imminents pesant sur un monde objectivé autant que dévitalisé, son ouvrage explore les fondements sur lesquels s'est appuyée la révolution scientifique et les métamorphoses qu'elle a induites dans la société. Il apparaît alors que les innovations les plus importantes, conceptuelles comme pratiques, dérivent de partis pris étrangers à toute exigence de fidélité au réel. La conscience de cette forme du vrai (autant que de ses origines peu glorieuses) ouvre un nouvel horizon de responsabilité en émancipant l'homme de l'autorité d'une idéologie maquillée en savoir.
La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire. Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ? La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire. Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ? S'appuyant sur les dernières découvertes, cette enquête nous mène vers un monde secret, celui des forgerons qénites de l'Age du Bronze. Elle dévoile en quoi leur expérience unique de la métallurgie leur fit découvrir yhwh, ce dieu révolutionnaire qui incite l'homme à se surpasser pour vivre libre. Sur la base de ce potentiel émancipateur, les premiers Israélites ont élaboré un nouveau type de société au xiiie siècle avant notre ère, en plein déclin des empires égyptien et hittite. C'est cette histoire aujourd'hui ignorée que pour la première fois La Forge de Dieu nous révèle.
Quatrième de couverture Gérard Amzallag est un scientifique rare : il pense par lui-même ! Cette ambition ne lui a pas valu que des amis mais nous permet de découvrir, grâce à lui, une approche originale du vivant. La plupart des scientifiques voient le vivant comme une machine, donc dépourvu d'autonomie et pouvant être utilisé. Seul le hasard serait en cause. Cette approche justifie l'exploitation à outrance de la vie et du vivant. Gérard Amzallag refuse cette facilité. Il démonte l'idée de machine, pas la machine. Pour lui, il n'existe pas de hasard mais une auto-organisation. Chez les termites, on observe cette concertation permanente : pas d'ingénieur derrière la termitière, pas de hasard salvateur. L'adaptation passe par le cerveau. Comme une plante, cet organe en effet est toujours en train de se détruire et de se reconstituer. Nous voilà aux antipodes des comparaisons classiques de l'homme avec les autres mammifères. Et c'est là sans doute que Lhomme Végétal ouvre les perspectives les plus fascinantes. " - Bernard Werber
La biologie envahit des domaines de la société chaque jour plus importants. En retour, les espoirs éveillés et les promesses d'application impriment une direction très particulière au développement de notre connaissance du vivant. C'est cette étrange " symbiose " entre savoir et pouvoir qui est analysée dans le présent ouvrage. G N Amzallag montre en quoi les vérités les plus inébranlables de la biologie moderne doivent souvent leur autorité à des considérations souvent fort peu scientifiques, qui, elles-mêmes, se voient agrémentées du prestigieux label d'objectivité. Plus encore, c'est la méthode même d'investigation qui se trouve affectée par une telle confusion, engendrant une pathologie chronique : la fraude scientifique. Ce n'est pas le simple méfait perpétré par un chercheur peu consciencieux qui est analysé ici, mais bien une infidélité générale à la réalité, ouvertement affichée et pleinement légitimée par la méthode même. Outre l'esquisse d'une approche expérimentale alternative, l'ouvrage constitue une mise en garde contre les aberrations " scientifiques " et leurs conséquences pratiques générées par un arbre de la science croissant sur un terreau idéologique.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
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