Offrir une exploration métaphysique sous-tendue par la philosophie interculturelle du problème d'Ordre supérieur de l'Exclusion causale, telles sont l'itinérance et les polarités des intuitions intellectuelles qui ordonnent les analyses qui constituent ce livre. Les différentes tentatives idéologiques, ésotériques, philosophiques et scientifiques d'évacuer ou de nier la Transcendance ou Dieu, aux fins de l'affirmation de l'Homme sont mises en rapport avec leurs apories respectives, leur non-sens. Dès lors se posent la nécessitation et l'urgence de leur liquidation définitive, en vue de la refondation de notre connaissance après les Lumières (brumeuses) et du sens de notre existence à partir du Sens de tous sens. Les textes rassemblés dans cet ouvrage inépuisable ont en commun de voir en la Cause causante non causée, la Nécessité Absolue Les contributeurs : Pr Robert Ndebi Biya, Dr Joseph Raymond Bogmis, Dr Nathanaël Noël Owono Zambo, Théophilus Ngeh Asah, Thérence Jonathan Angoa Zambo, Dr Ernest Menyomo, Dr Charles Jean Marie Minyem, Thot-Abone, Dr Benoît Ottou, Henri Monda, Pr Jean Bertand Amougou.
Nombre de pages
238
Date de parution
31/03/2021
Poids
397g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343221618
Titre
Existence et sens. Peut-on exclure Dieu ?
Auteur
Amougou Jean-Bertrand
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
397
Date de parution
20210331
Nombre de pages
238,00 €
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À une époque où la science et la technique proclament la victoire de l'Homme sur les arrières-mondes, la condition humaine révèle son errance ontologique et la crise actuelle. Face à cela, la question se pose : comment redevenir humain aujourd'hui ? Cette quête nécessite une exploration physique, ontologique, métaphysique et spirituelle pour redécouvrir la sagesse véritable.Cet ouvrage critique les « philosophies et sagesses » charnelles pour réconcilier l'homme avec la sagesse divine. L'auteur examine la science des anciens penseurs, des présocratiques à la science moderne, en introduisant des concepts essentiels comme Civilibarbarie, la face cachée de l'Homme, et la philosophie véritable. Il aborde aussi des thèmes tels que l'âme, l'esprit, la mort, l'éternité et la justice divine.
Depuis la naissance de la philosophie moderne, la rationalité est le thème central dans l'élaboration et le déploiement de la connaissance. Mais cela induit une liquidation des autres modes de représentation, extra-scientifiques et extra-techniques, pour se fondre dans les modèles standardisés et définis de la culture contemporaine. L'émergence des Lumières est l'un des symboles forts de cette uniformisation du savoir, comme tend à le démontrer ce premier tome en s'appuyant sur la pensée hebgaenne.
Pour expliquer l'homme et le monde, il est nécessaire de nuancer la notion de rationalité, qui a tendance à enfermer le savoir dans une méthodologie unique et fermée. La recherche se doit de respecter un principe d'ouverture, de suivre des démarches plurielles pour relever le défi d'un réel qui ne se borne pas à la perception humaine, mais qui peut aussi trouver sa racine dans l'univers qui nous entoure. Une telle voie d'approfondissement nous oblige à mettre en doute même les méthodes les plus prétendument scientifiques, y compris les mathématiques et la physique. Ce second tome défend un élargissement des approches, car s'enfermer dans une méthodologie équivaut à y enfermer le savoir avec.
Ce livre est un plaidoyer pour (re)penser la laïcité. Loin de souscrire à quelque logique uniformisée de l'être-au-monde, la compréhension et le vécu différenciés de l'être-dans-le-monde contribueraient à offrir à l'humanité des abris de solutions face aux crises sanitaires mondiales actuelles et à venir, en tirant les leçons de la pandémie du covid-19. Contrairement aux scénarii apocalyptiques claironnés par diverses officines idéologico-politico-pharmaceutiques, c'est l'une des grandes leçons à tirer de la résilience de l'Afrique subsaharienne, face à la crise sanitaire mondiale, causée par le covid-19.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.