Les chantiers de l'économie sociale et solidaire. Actes du colloque des 10 et 11 avril 2003
Amintas Alain ; Gouzien Annie ; Perrot Pascal
PU RENNES
20,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753501713
L'utilisation d'une nouvelle catégorie, celle d'économie sociale et solidaire (ESS), montre la volonté de conserver au sein d'un même ensemble les organisations de l'économie sociale traditionnelle (coopératives, mutuelles et associations) et les nouvelles expressions de projets collectifs de solidarité, se réclamant davantage d'une " économie solidaire ". La première manifestation des " Journées de l'économie sociale et solidaire " en pays de Rennes, du 9 avril au 13 avril 2003, à l'Université Rennes 2, a offert le cadre d'une restitution des travaux exploratoires de ce champ à travers la confrontation des analyses comparatives des chercheurs sur les pratiques des acteurs impliqués dans ces organisations. L'objet de ce colloque était de s'interroger sur ce qui perpétue les principes structurants de l'ESS, lui préserve sa cohérence dans un contexte en mutation et lui permet de s'affirmer comme un espace autonome de projet sociétal, politique et scientifique. Face aux deux grandes polarités constituées par l'économie marchande et l'économie publique, l'ESS se présente comme une composante dynamique et innovante d'une économie plurielle où ses formes d'intervention sont le relais indispensable pour assurer des combinaisons d'activités essentielles au développement de la société. Le champ de l'ESS apparaît de ce fait particulièrement emblématique des mutations qui affectent l'ensemble de la société dans ses rapports entre l'économique, le social et le politique et sans doute un de ses principaux apports réside-t-il dans sa capacité à les rendre intelligibles. En articulant ces problématiques avec leurs nuances et leurs sensibilités, les textes réunis dans cet ouvrage permettent de questionner les logiques d'action des organisations de l'ESS à travers les réalités de territoires, de communautés, de groupes, et de construire une vision plus dialectique du réel qui inspire une analyse plus vaste du champ sociétal.
Nombre de pages
425
Date de parution
20/10/2005
Poids
750g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753501713
Titre
Les chantiers de l'économie sociale et solidaire. Actes du colloque des 10 et 11 avril 2003
Auteur
Amintas Alain ; Gouzien Annie ; Perrot Pascal
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
750
Date de parution
20051020
Nombre de pages
425,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce manuel de comptabilité de gestion (ou comptabilité analytique) explique les concepts de base et les principales méthodes de calcul des coûts. Particulièrement pédagogique, il a été conçu à l'intention des filières généralistes (sciences économiques et AES, écoles de commerce, MSG) et des formations intégrant un enseignement de comptabilité de gestion (IUT, BTS...). Il convient également aux étudiants des filières comptables (DCG, DCSG, MSTCF). Chaque chapitre comporte une partie de cours, une application détaillée et des exercices corrigés.
Ce manuel de comptabilité de gestion (ou comptabilité analytique) explique les concepts de base et les principales méthodes de calcul des coûts. Particulièrement pédagogique, il a été conçu à l'intention des filières généralistes (sciences économiques et AES, filières LEA, écoles de commerce, MSG) et des formations intégrant un enseignement de comptabilité de gestion (IUT, BTS). Il convient également aux étudiants des filières comptables (DCG, DCSG, MSTCF). Chaque chapitre comporte une partie de cours, une application détaillée et des exercices corrigés.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.