SACHSO. Au coeur du système concentrationnaire nazi
AMICALE DES ANCIENS
PLON
35,00 €
Epuisé
EAN :9782259008945
Par l'un de ces paradoxes dont l'histoire est coutumière, le camp d'Oranienburg-Sachsenhausen est sans doute moins connu en France que d'autres bagnes hitlériens, alors qu'il était au c'ur même du système concentrationnaire nazi. A trente kilomètres de Berlin, Himmler en avait fait le quartier générale de l'inspection centrale SS qui dirigeait, administrait, surveillait tous les camps. On y expérimentait les méthodes d'extermination massive avant de les appliquer dans d'autres camps, on entassait le fruit des rapines des SS dans toute l'Europe occupée, on se servait odieusement des déportés-cobayes pour des études pseudo-médicales, on camouflait les ateliers de fabrication de fausse monnaie et de faux papiers pour les agents secrets de Hitler, etc. Les quelque 8000 Français passés dans ce camp, où sont morts la moitié des 200 000 détenus de vingt nationalités qui s'y sont succédé, ne constituent pas le contingent de déportés le plus important de notre pays. Ceci explique peut-être la discrétion observée à leur égard. Pourtant, le caractère spécifique d'Oranienburg-Sachsenhausen confère à leur tragique expérience une valeur toute particulière. Trois cents témoins ont apporté leur contribution à cette ?uvre, jusqu'ici la plus complète et la plus diversifiée sur l'histoire des Français dans un camp de concentration nazi. La lecture en est d'autant plus attentive que Sachsenhausen est l'unique camp à être appelé, par les déportés eux-mêmes, d'un diminutif : Sachso. Parce qu'il a été le grand centre de la solidarité et de la résistance internationale contre les SS, Sachso est le défi des hommes en rayé au Sachsenhausen de leurs bourreaux. Rassemblés et présentés par l'Amicale d'Oranienburg-Sachsenhausen, ces témoignages sont de première importance pour une meilleure connaissance de l'univers concentrationnaire nazi. Après " Les Françaises à Ravensbruck ", " Sachso " est un ouvrage collectif de déportés français dans un des camps de concentration allemands.
Nombre de pages
617
Date de parution
01/02/1982
Poids
830g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782259008945
Titre
SACHSO. Au coeur du système concentrationnaire nazi
Auteur
AMICALE DES ANCIENS
Editeur
PLON
Largeur
140
Poids
830
Date de parution
19820201
Nombre de pages
617,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les registres d'état-civil ou paroissiaux recèlent de nombreuses anecdotes, chroniques, commentaires ou actes inaccoutumés. Certains événements, faits divers ou phénomènes climatiques y sont souvent mentionnés, parfois au milieu des actes. A travers la lecture de ces transcriptions, c'est à un véritable voyage dans le Périgord qu'ils vous invitent. L'insolite, l'émouvant, l'amusant, le terrible et bien d'autres qualificatifs, encore, vont accompagner cet instructif périple. Les narrations et commentaires, tant sur les petits moments de la vie que les plus grands, des événements du quotidien et de l'extraordinaire, des histoires locales ou plus lointaines vont vous immiscer au coeur de la vie à cette époque. Et c'est ainsi que peu à peu et au fur et à mesure de votre lecture, vous appréhenderez les moments les plus cruciaux de la vie de vos ancêtres et que les représentations que vous en avez vont s'animer.
Depuis leur retour des camps, les déportés n'ont cessé de se poser cette question sans réponse: "pourquoi suis-je revenu et pourquoi pas les autres?" Dès lors, ils se sentent porteurs d'une dette à l'égard de tant de camarades qui ne sont pas rentrés. Au monde qu'ils ont trouvé à leur retour, ils n'appartenaient plus tout à fait ils dérangeaient, "on" voulait vivre et oublier la guerre et ses horreurs. Leur parole n'a pas toujours été entendue. Pourtant, depuis plus de soixante ans, inlassablement, ils nous redisent ce qui s'est passé derrière les barbelés des camps. Dès 1945, les déportés de Neuengamme, réunis en Amicale, se sont donné une mission qu'ils ont inscrite dans leurs statuts, créer une commission d'histoire pour faire connaître l'histoire du Camp. Ce livre est l'aboutissement du travail de mémoire de l'Amicale tout entière, par l'intermédiaire de sa commission d'histoire, sous la direction de ses présidents successifs. La gestation fut longue, il a été enfanté dans la douleur. Soixante ans après, il nous livre la parole des témoins, "nos semblables, nos frères", de tous âges, de toutes conditions. C'est à un voyage initiatique que nous vous convions aujourd'hui, à travers ces magnifiques documents.
Orianienburg-Sachsenhausen, où furent détenus 8000 Français, est l'un des camps de concentration les moins connus de France. Il fut pourtant le quartier général de l'inspection centrale SS et le c'ur même du système concentrationnaire nazi : on y expérimentait les méthodes d'extermination massive appliquées ensuite dans les autres camps; les détenus y servaient de cobayes pour des " études" pseudo-médicales. Mais Sachso, qui vit passer 200 000 prisonniers de vingt nationalités, fut un grand centre de la solidarité et de la résistance internationale contre les SS, un défi des hommes en "zebra" contre leurs bourreaux. Sachso est la mémoire de ces 8000 résistants français dont seulement un sur deux a pu réchapper à cette terrible épreuve. Livre collectif, qu'ils s'étaient juré d'écrire. Rassemblés et présentés par l'amicale française d'Orianienburg-Sachsenhausen, les récits de cet ouvrage collectif - trois cents témoins y ont apporté leur contribution - sont de première importance pour une meilleure connaissance de l'univers concentrationnaire nazi.
Allach... Un nom intimement et sinistrement lié à celui de Dachau, premier camp de concentration nazi. Un nom qui sonnait comme une condamnation à mort. Situé à mi-chemin entre la "maison mère" qu'était le camp de Dachau et Munich, capitale de la Bavière, Allach fut le plus important des camps annexes de Dachau. Un des plus redoutés aussi. Ouvert dans les tout premiers mois de 1943, il comptait des milliers de déportés dont le quotidien était rythmé par une cadence de travail effrénée au sein d'une firme industrielle que nous connaissons tous, mais dont nous ignorons souvent le passé obscur : la BMW. Cette dernière avait passé avec l'organisation SS un "contrat de location" afin d'utiliser les détenus du régime nazi dans ses usines implantées à Allach, où elle fabriquait des moteurs d'avions parmi les plus performants de l'époque. Le 30 avril 1945, après des mois de souffrance causés parla fatigue, la faim, le froid, les maladies et les mauvais traitements, c'est enfin la délivrance : le camp de concentration d'Allach est libéré par les Américains. Commence alors un travail d'une tout autre nature pour les survivants, dont la guérison, au-delà du rétablissement physique et moral, passe aussi par l'hommage et le souvenir. Ce livre en est une illustration ; il est le fruit de dépositions d'une centaine de survivants, qui ont chacun apporté leur pierre à l'édifice pour retracer l'histoire et expliquer le fonctionnement de ce camp dont on a effacé la trace, et faire ainsi mémoire de ce véritable outil de la terreur nazie et de tous ceux qui en ont souffert, parfois jusqu'à la mort. Réalisé par l'Amicale des Anciens de Dachau, aujourd'hui renommée Amicale du camp de concentration de Dachau pour mieux rendre compte de l'implication des descendants de déportés dans le travail de mémoire, Allach, camp extérieur de Dachau est un ouvrage historique précis auquel se mêle l'évocation discrète, quoique sans complaisance, des surpassements dont l'homme est capable dès lors que l'esprit l'emporte sur les souffrances humaines.
Il faudrait de l'amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime, disait Berlioz. On ne l'aime pas, puisqu'on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture! La musique, on ne peut pas. Elle n'offre pas d'images, et elle passe. Les savants, ceux qui l'ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c'est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l'instant même, même si cela plaît. D'où l'utilité extrême, pour la musique, d'un guide. Le meilleur en l'occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d'écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d'hommes. Surtout il a pris le temps d'apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de c'ur autant que d'oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c'est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s'est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux: la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence! On en retrouve le sens, un sens qu'on puisse comprendre. Alors on fait plus qu'adorer la musique: l'aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.
Une nouvelle enquête du célèbre héros du Moyen-Age, Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour. 1209. L'armée des croisés vient de prendre Béziers et d'y massacrer tous ses habitants, hérétiques ou non. Terreur, pillage et violences vont désormais régner dans le Toulousain. C'est ce que redoute le chevalier Guilhem d'Ussel, dont le château a déjà été ravagé par ses ennemis. Il décide donc d'abandonner son fief et de traverser le royaume de France avec ses gens afin de les mettre à l'abri, un voyage qu'il sait périlleux à cause des brigands, des seigneurs rapaces et des bandes de croisés qui gagnent le midi. Parmi ces derniers, il n'imaginait pas reconnaître des chevaliers allemands qu'il a vaincus quelque quinze ans plus tôt et qui veulent leur revanche. Quand il partira pour le château de Warburg en Thuringe afin de revoir son ami, le minnesinger Wolfram, d'Eschenbach, ses ennemis se lanceront à ses trousses. Mais il découvrira que ses pires adversaires ne sont pas ces chevaliers qui complotent pour l'empereur Othon, ni la neige et les bandes de loups affamés, mais les sorcières de Goslar qui se rassemblent pour la nuit de Walpurgis et dont la plus redoutable a sacrifié sa belle-fille Blancheflor à cause de sa beauté.
Et si 2027 marquait la fin des médias traditionnels au profit d'un chaos informationnel dominé par les réseaux sociaux ... 2027 sera la dernière élection présidentielle où les médias joueront encore le rôle qui fut le leur pendant plus d'un siècle. Presse, radio et télévision perdent peu à peu le pouvoir de nourrir notre dialogue collectif. Les algorithmes choisissent déjà l'information qui nous parvient. Demain, l'intelligence artificielle pourra la générer en la personnalisant. Nous passerons alors d'une information conçue pour tous à une information distribuée, puis fabriquée pour chacun. Une oligarchie d'entreprises, américaines et chinoises, prend ainsi le pouvoir sur notre capacité à nous informer, sur ce que nous voyons, ce que nous savons et ce qui mérite notre attention. C'est la nouvelle emprise. De l'élection présidentielle de 2032 aux nouveaux empires de l'IA, ce livre raconte ce basculement et explore les chemins pour reprendre le contrôle et préserver notre liberté de choisir.
Tavares Carlos ; Bayart Berthille ; Seux Dominique
Le parcours incroyable d'un des plus grands patrons automobiles du monde. De Renault à la tête de Stellantis (PSA-Fiat-Chrysler), en passant par PSA qu'il a redressé, Carlos Tavares a enchaîné les incroyables succès tout en essuyant de nombreuses critiques. Il se livre aujourd'hui dans un récit poignant sur sa vie personnelle et sa carrière qu'il a menée aux plus aux sommets.