Les beaux dimanches d'Edouard Cornet. Photographies 1900-1928
AMERICI/CHALVET
ARNAUD BIZALION
28,01 €
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EAN :9782369801214
Le fonds de photographies d'Edouard Cornet a été donné aux Archives de Marseille par ses descendants en 2004, une acquisition est venue compléter la collection initiale en 2007. Composée de 1930 plaques de verre photographiques 13 x 18 cm et de 179 tirages papiers originaux, les images couvrent la période 1900-1928. Edouard Cornet (1861-1930), d'origine alsacienne et auvergnate s'installe à Marseille vers 1880, la ville est alors en plein essor industriel. Il fonde avec ses frères une société de vitrerie qui va prospérer. Comme nombre de ses contemporains, il pratique la photographie en amateur avec ses amis et sa famille, et s'attache à enregistrer la vie de son cercle familial et amical au gré des paysages rencontrés et des événements de sa vie. Ses photographies racontent le plaisir de promenades urbaines et champêtres. Elles nous plongent dans le monde heureux d'un entrepreneur du début du XXe siècle qui construit sa vie à Marseille, soucieux de technique et d'esthétique.
Nombre de pages
175
Date de parution
14/11/2017
Poids
728g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801214
Titre
Les beaux dimanches d'Edouard Cornet. Photographies 1900-1928
Auteur
AMERICI/CHALVET
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
200
Poids
728
Date de parution
20171114
Nombre de pages
175,00 €
Disponibilité
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Ce livre fait la synthèse de travaux universitaires et d'archives privées inédites. Le capitalisme familial marseillais des XIXe et XXe siècles s'inscrit dans un espace à la fois très fortement marqué par la Méditerranée et résolument ouvert sur le monde. L'ouvrage décrypte les modes de fonctionnement de ces élites entrepreneuriales : les Rastoin, les Charles-Roux, les Rocca, les Rostand... qu'elles soient négociantes, industrielles ou financières. Leur histoire est celle de la grandeur de Marseille, porte de l'Afrique et de l'Orient ; mais elle est aussi celle du scénario catastrophe qui emporte en l'espace de trois décennies la quasi-totalité des activités emblématiques de la ville. Lignées et alliances, éducation des enfants, formation et transmission des valeurs familiales sont des éléments décisifs dans le fonctionnement des dynasties d'entrepreneurs. Le cadre marseillais présente à cet égard des spécificités en termes de modes de vie, de sociabilité ou de loisirs qui permettent de distinguer une histoire méditerranéenne de ces élites dont le destin se joue entre ville et mondialisation.
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.