Les gnostiques. Etude sur les origines du gnosticisme et sur les chrétiens habitant l'Égypte depuis
Amélineau Emile clément
CULTUREA
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385082727
Le bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes, en mars 2022, a permis de redécouvrir le destin extraordinaire d'Emile-Clément Amélineau, égyptologue incompris par ses pairs, abbé repenti et excellent linguiste, et sur son engagement sans limite pour la coptologie. Architecte, coptologue et égyptologue français, spécialiste de l'étude des Coptes, ces chrétiens habitant l'Egypte depuis l'origine du christianisme, Amélineau mena des fouilles de la nécropole royale d'Oumm el-qaab entre 1895 et 1898. Dans cet ouvrage singulier, Amélineau étudie ici ce qu'on peut appeler l'enfance du Gnosticisme. Il nous montre comment les enseignements de Simon le Mage se développent après lui dans les systèmes de ses disciples directs ou indirects : Ménandre, Satornilus, Basilide et Carpocrate. La doctrine du maître laissait bien des points dans l'ombre ; des développements longs et originaux pouvaient trouver place à côté du système de Simon...
Nombre de pages
196
Date de parution
29/08/2022
Poids
260g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385082727
Titre
Les gnostiques. Etude sur les origines du gnosticisme et sur les chrétiens habitant l'Égypte depuis
Auteur
Amélineau Emile clément
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
260
Date de parution
20220829
Nombre de pages
196,00 €
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Emile Amélineau explore le gnosticisme égyptien, ses développements et ses origines. L'ouvrage examine l'évolution des études sur le gnosticisme, les influences des religions orientales et les classifications des sectes gnostiques. Une analyse des sources et des doctrines gnostiques égyptiennes, incluant des manuscrits coptes inédits, offre un éclairage sur les liens entre la Gnose et l'ancienne Egypte.
A la suite d'un essai plus spécifique, publié en 1892, consacré uniquement au papyrus moral de Boulaq, ce texte aborde la question fondamentale de l'évolution de la morale dans l'ancienne Egypte, depuis les maximes et proverbes des premières dynasties jusqu'à l'émergence de ce qui sera la philosophie grecque, et sa survie dans les cultures qu'elle nourrit encore de nos jours. Le chemin est tracé, et la démonstration est lumineuse. Un ouvrage admirable et incontournable.
Partir seule en Iran à la découverte des jeunes de sa génération, dans un pays pratiquant l'inégalité notoire des genres et réputé dangereux par les médias occidentaux, tel est le défi que se lance l'auteure alors âgé de 20 ans. Elle voyagera de Téhéran à Esfahan en passant par Shiraz et Qom, rencontrant des familles qui l'adoptent, partageant des soirées "salsa" dans les quartiers chics, faisant des incursions dans l'Iran profond.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.