Présentation de l'éditeur Léopoldine est une élève modèle, James adore les calculs impossibles, Stella voudrait être paléontologue ou Présidente de la République, Amadou se dit " joyeux du monde " et planifie en secret une expédition sur Mars... Tous sont dans la classe d'Alain Amariglio, en CE2-CM2. Devenu maître d'école après avoir dirigé une start-up informatique, il nous livre le récit de sa première rentrée. Comment apprendre à ces élèves d'âge, de culture et de niveau différents ? Comment chasser la " désabusion ", ce mal des profs face à l'Institution qui privilégie le rythme au détriment du temps et les abandonne souvent à eux-mêmes ? Heureusement, il y a les enfants. À leurs côtés, nous cherchons les réponses aux énigmes du maître, découvrons l'existence d'un " Prince des Mathématiques ", lisons Les Trois mousquetaires en cachette au lieu de réviser les nombres décimaux. La lecture d'une lettre d'Hubert Reeves, en réponse aux questions des élèves, et la visite du potager d'Alain Passard, le chef triplement étoilé, sont parmi les temps forts d'une année scolaire riche en surprises. Nous ne sommes pas près d'oublier Léopoldine, Amadou ou Stella. Ni Alain qui nous invite à partager, dans la classe, son bonheur d'enseigner.
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Nombre de pages
318
Date de parution
28/08/2014
Poids
401g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782849903162
Titre
DANS LA CLASSE
Auteur
Amariglio Alain
Editeur
DES EQUATEURS
Largeur
142
Poids
401
Date de parution
20140828
Nombre de pages
318,00 €
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Cette histoire vraie entraîne le lecteur dans la folie absurde du monde de l'économie où les règles du jeu échappent même à ceux qui croient en tirer les ficelles.
Walter, l'anti-héros de Coup de chaud à la Butte-aux-Cailles de Yves Tenret, a de nouveau quitté le domicile familial et vit, cette fois-ci, seul dans un infâme gourbi de la rue de Patay quand il est appelé au secours par son vieux pote Abel Paoli, instituteur dans une école primaire de la rue des Frigos, dans le nouveau XIIIe, dit Paris Rive Gauche. Abel, l'enseignant modèle, est accusé d'avoir volé un tableau, une vieille croûte sans valeur qui traînait dans sa classe. Walter, la peinture et l'art moderne, ça le connaît. Lorsqu'il se rend compte que la toile est l'?uvre du grand peintre chinois Yu Hao, classé 17e dans la liste des artistes les plus chers du monde, il comprend qu'Abel est mal barré. Et voilà que l'inspecteur de l'Éducation nationale, qui harcelait l'instit est assassiné ! Il est impératif d'élucider la disparition du tableau pour tirer Abel de ce mauvais pas. De l'ancien XIIIe, il ne reste à ce pauvre Walter plus qu'un tout petit bout de la rue Watt et une moitié rouillée du pont de Tolbiac. Il ne va pas tarder à découvrir que, sous la façade high tech et prétentieuse du néo-quartier, les m?urs n'ont vraiment pas changé. Comme il fait froid entre les tours de la BNF... Et, si loin des bistrots du vieux Paris, Walter a tellement soif !
Dumas, c'est la vie " écrivait George Sand. Né en juillet 1802, il est l'écrivain d'un éternel été. Passer des vacances avec lui c'est rendre visite à un ami, à un conteur ébouriffant qui nous tient en haleine et nous amuse, à un homme d'épée et de coeur. Orphelin de père à 4 ans, Alexandre Dumas a connu deux empires, trois rois et autant de révolutions ; il a subi l'exil et la faillite ; vécu des histoires d'amour trop nombreuses pour être sincères mais trop éphémères pour n'être pas douloureuses. Ses lecteurs, innombrables, connaissent-ils sa part méconnue, eux qui n'ont retenu de lui que l'épopée des Mousquetaires et la vengeance d'Edmond Dantès ? Savent-ils que ses grands romans n'ont occupé que trois années de sa vie ? Ont-ils idée de la masse de ses autres livres, de son théâtre et surtout de ses impressions de voyage, qui sont la plus belle partie de son oeuvre ? Jean-Christophe Rufin considère comme son frère d'arme et de plume. " En vous accompagnant tout l'été avec Dumas, j'ai le sentiment de m'acquitter d'une dette. Il a toujours été pour moi plus qu'un modèle, un grand frère qui marchait devant et me guidait sur le chemin de l'écriture. Il nous a fait à tous tant de bien qu'il mérite assez que, le temps d'un été, nous fassions honneur à sa cuisine littéraire. "
Et si l'on passait une saison avec Matisse, "l'accomplissement et le sommet" de la peinture française, selon Aragon ? Et si quelques images, choisies dans une oeuvre foisonnante, devenaient les compagnes de route illuminant nos propres saisons intérieures ? Géant du vingtième siècle, Matisse a laissé tableaux, dessins, sculptures et gouaches découpées qui ont transformé notre manière de voir la couleur dans son apothéose. Antoine Compagnon s'attache aux oeuvres qui l'ont envoûté - à commencer par La Leçon de piano, porte ouverte sur l'enfance et la mémoire. De l'apprentissage auprès de Gustave Moreau à la déflagration fauve, des débuts difficiles à la chapelle de Vence, des portraits aux ateliers, se révèle un Matisse intime et souvent méconnu : secret et têtu, en quête d'un équilibre nouveau entre ligne et couleur, rigueur et liberté. Un hiver avec Matisse est un voyage personnel, un chemin de passion : la rencontre avec un artiste dont la lumière, aujourd'hui encore, nous aide à mieux regarder le monde, à le dessiner directement dans la couleur.
Voici la plus formidable histoire d'espionnage, de contrebande et de résistance de la seconde moitié du vingtième siècle. Au début des années 50 à New York, l'émigré roumain George Minden conçut l'un des succès majeurs de la CIA contre l'empire soviétique : le Programme du Livre. Ce "Book Club" permit d'expédier de l'autre côté des 6 900 kilomètres du rideau de fer 10 millions de livres, revues et journaux. Des ouvrages interdits signés Hannah Arendt, Alexandre Soljenitsyne, George Orwell ou Albert Camus franchissaient les frontières dissimulés dans des camions ou des voiliers, largués depuis des ballons, ou enfouis dans les bagages de centaines de milliers de voyageurs. Une fois à l'intérieur du bloc de l'Est chaque livre circulait en secret parmi des groupes de dizaines de lecteurs, nourrissant la dissidence. Des maisons d'édition et imprimeries clandestines se mirent à reproduire ces ouvrages et lancèrent des journaux d'opposition. La littérature interdite devint si répandue en Pologne que le système de censure communiste s'effondra, entraînant le régime dans sa chute. En s'appuyant sur de nombreux témoignages, Charlie English révèle les arcanes d'une incroyable opération clandestine toujours classée secret-défense. Son récit, aussi addictif qu'un thriller, met en lumière l'oeuvre souterraine d'une poignée d'individus héroïques, dont l'éditeur polonais Miroslaw Chojecki, qui risquèrent leur vie pour s'opposer au carcan intellectuel imposé par Moscou. Comme Minden, ils croyaient au pouvoir des mots imprimés. Les livres furent leur chemin de liberté.
Tesson Philippe ; Coquelle Amande ; Frébourg Olivi
Résumé : Le livre joyeux d'un anticonformiste, un souffle de liberté, dans un monde de plus en plus vitrifié. Homme de théâtre, journaliste, rédacteur en chef de combat des nouvelles littéraires, fondateur du Quotidien de Paris. Philippe Tesson était un homme de poésie et d'action. Bien qu'il ait refusé d'écrire de son vivant des mémoires, il a accepté d'écrire un livre posthume. Ce quotidien de l'éternité réunit toutes les facettes de ce joueur qui plus que tout aimait la vie et les mots. Né en 1928, mort le 1er février 2023 (sa mort a provoqué une très vive émotion), Philippe Tesson était bretteur. Ce livre réunit tous les aspects de son talent. Il est composé de trois parties. Les critiques magistrales qu'il a données à la presse, au Canard Enchaîné ou au Figaro Magazine et dans tant d'autres titres. D'entretiens qu'il a accordés ou qu'il a menés avec son fils Sylvain. Et une troisième partie de ses maximes, de ses adages, de ses bons mots qui font penser, qui sont des éclats d'esprit dignes des plus grands moralistes français : " le théâtre, c'est une illusion qui se prend pour la réalité ", " j'avais l'intelligence de la vie, maintenant, j'ai celle de la mort ", " mon luxe est d'être posthume, je suis déjà posthume, vivez posthume ". Ce livre retrace à la fois une vie, des engagements, des colères, un usage du monde. Dans Le Figaro, à l'occasion de son décès, Bertrand de Saint Vincent a écrit à son sujet : " il est mort en jeune homme et soudain, c'est le monde qui a l'air très vieux ". Tout est là.