La formation en psychosociologie de la pratique à la théorie. Une intervention de longue durée : le
Alouis Philippe ; Huguet Jean-Marc
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782343167886
La formation en psychosociologie de la pratique à la théorie L'ouvrage est le condensé d'une histoire singulière de la psychosociologie dans le champ socioéconomique d'une entreprise à vocation nationale. Une dynamique de recherche et d'intervention dans te fonctionnement des groupes et des organisations, contributive d'une élaboration de notions et de concepts à usages pratiques dans les processus de changements démocratiques. Fondé sur un cas concret, l'ouvrage tente de retracer la lente élaboration de la psychosociologie en France, faite d'avancées, d'hésitations, de doutes, et avec parfois le sentiment d'un bricolage artisanal. Electricité de France en gestation a été un formidable creuset industriel pour expérimenter des méthodes managériales novatrices alliant l'exigence politique à la reconstruction d'un pays malmené par une longue guerre dévastatrice, tant sur le plan humain que sur les structures économiques.
Nombre de pages
198
Date de parution
20/09/2019
Poids
253g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343167886
Titre
La formation en psychosociologie de la pratique à la théorie. Une intervention de longue durée : le
Auteur
Alouis Philippe ; Huguet Jean-Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
253
Date de parution
20190920
Nombre de pages
198,00 €
Disponibilité
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J'ai grandi dans une roulotte, entre une mère gitane et un père gadjo, rebelle et anarchiste. À quatorze ans, dans des petites usines de la banlieue parisienne, je suis passée de l'enfance à l'âge adulte en découvrant un monde ouvrier sans pitié. Chaque soir je m'évadais pour retrouver ma bande de copains et faire les quatre cents coups dans des jeux dangereux... jusqu'à un mariage catastrophique. Ce récit plein de tendresse, de rires et de catastrophes est un hommage?à mes parents, à ma jeunesse, à mes copains.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...