Extrait LE CHEMIN DE LA CONFIANCE La foi en Dieu est de plus en plus souvent mise en question, surtout dans le monde occidental. La simple pensée que Dieu existe semble devenir plus difficile. Si Dieu existe, pourquoi le mal est-il tellement puissant ? Dans un univers dont nous connaissons toujours mieux la complexité et l'infinité, comment imaginer une omniprésence de Dieu, qui s'occuperait tout à la fois de l'univers et de chaque être humain en particulier ? Et si Dieu existe, entend-il nos prières, y répond-il ? Pourtant la question de Dieu semble indéracinable dans l'esprit de l'être humain. Peut-être assistons-nous même, aujourd'hui, à l'éveil d'une nouvelle sensibilité pour accepter la réalité d'un au-delà. «L'homme ne vit pas seulement de pain.» Il y a en chaque femme et en chaque homme le désir d'aimer et d'être aimé, le désir d'être reconnu dans sa dignité d'être humain, le désir d'un amour pour toujours. Cette aspiration à un «pour toujours» n'exprime-t-elle pas une nostalgie de Dieu ? Reconnaître le sens religieux inhérent à l'être humain provoque la question : est-il possible de croire en Dieu dans notre monde moderne ? Le oui à cette question n'est pas moins raisonnable que le non. Pour beaucoup de personnes, probablement aussi dans d'autres religions, le contenu de la foi s'est enveloppé d'un brouillard épais. À cela s'ajoutent des malentendus tenaces. Qui est Jésus ? Que nous a-t-il dit de Dieu ? L'Esprit Saint, la résurrection, l'Église... ces notions, pourtant centrales de la foi chrétienne, ne trouvent chez beaucoup de nos contemporains qu'une compréhension très rudimentaire. Et même en étant croyants convaincus, nous ne cherchons pas toujours assez à approfondir notre compréhension des mystères de la foi. Pourtant, à chaque étape de notre vie, nous pouvons y trouver une joie. À une époque où les gens ne se laissent plus tellement guider dans leurs choix de vie par les traditions et les institutions, la recherche personnelle d'une communion avec Dieu est d'autant plus importante. Une telle recherche est à la portée de tous. Nous ne sommes pas seuls. Ouvrons nos yeux pour regarder les témoins de la foi, au près ou au loin ! Je pense à ceux que j'ai rencontrés à Haïti. Dans ce pays magnifique règne une misère profonde. On se demande comment les gens survivent une semaine de plus. Je ne peux pas oublier ces mères qui souvent le matin ne savent pas si dans la journée elles auront de quoi donner à manger à leurs enfants. Et pourtant, pour la plupart des Haïtiens, même le grave tremblement de terre de janvier 2010 n'a pas pu entamer la confiance en Dieu ! La foi garde ce peuple debout dans l'adversité.
Nombre de pages
110
Date de parution
07/10/2010
Poids
170g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782850403071
Titre
Oser croire
Auteur
ALOIS FR.
Editeur
TAIZE
Largeur
120
Poids
170
Date de parution
20101007
Nombre de pages
110,00 €
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Extrait LA BONTÉ HUMAINE, REFLET DE LA BONTÉ DE DIEU Le texte qui suit a été écrit à la demande de la revue Communio, qui l'a publié dans son numéro de mars-avril 2008, consacré au thème de la bonté. Plus frère Roger prenait de l'âge, plus le mot de bonté devenait important pour lui. Il aimait citer saint Basile pour qui la bonté humaine était un reflet de Dieu, l'image de Dieu en l'homme. Lorsque, voici très longtemps, il m'a demandé de me préparer à assumer après lui la responsabilité de la communauté, il ne m'a pas donné de directives, il ne m'a pas dit comment je devrais exercer cette charge mais il a laissé ces mots : «Pour le prieur, comme pour ses frères, le discernement, l'esprit de miséricorde, une inépuisable bonté de coeur, sont des dons irremplaçables.» Il est une prière que je prononce alors volontiers : «Que ton souffle de bonté me conduise» (Psaume 143,10). C'est suspendus à ce souffle que nous pouvons avancer. Dieu ne peut qu'aimer La vision de Dieu comme juge sévère a fait des ravages dans la conscience de beaucoup. Frère Roger a pris le contre-pied absolu de cette conception en affirmant : Dieu ne peut qu'aimer. Dieu aime sans conditions : c'était essentiel de le rappeler notamment à une jeune génération en qui les mises en garde bloquent le chemin vers un Dieu d'amour. Un jour, le théologien orthodoxe Olivier Clément nous a dit que, à ses yeux, cette insistance de frère Roger sur l'amour de Dieu a marqué la fin d'une longue époque où, dans les différentes confessions chrétiennes, on craignait un Dieu qui punit. Frère Roger a osé exprimer si fortement l'amour de Dieu parce qu'il se référait à des penseurs qui l'avaient précédé. Je n'oublie pas le bonheur qui l'a illuminé quand il a découvert ces mots d'Isaac de Ninive (VIIe siècle) : «Dieu ne peut que donner son amour*». Il a souhaité qu'il en soit fait un chant de Taizé. On trouve d'autres pages admirables dans la lettre à Diognète, chez Irénée, Basile, François de Sales, chez un écrivain comme Dostoïevski ou un théologien comme Karl Barth qui a redécouvert l'universalisme chrétien de certains Pères de l'Église. Mais toujours à nouveau une peur de Dieu a surgi, parvenant à occulter la force de ces témoignages. Dans sa jeunesse, frère Roger a connu des chrétiens qui pensaient que l'Évangile imposait des fardeaux aux croyants ; à cause de cela, il y eut un temps où la foi lui devint difficile. Sa vie durant, la confiance en Dieu a été un combat. Mais sa mère est restée une référence. Elle disait que les paroles de saint Jean «Dieu est amour» (1 Jean 4,16) lui suffisaient. Elle en a tiré les conséquences : elle a été pour les siens un témoin de la bonté du coeur.
Au coeur ce l'immense forêt de Gouès, Basile grandit en suivant l'apprentissage des sorcières. Né fille, il rêve de pouvoir vivre pleinement en tant que garçon, sans devoir pour autant renoncer à la magie, que seules les femmes peuvent pratiquer dans cette partie reculée du monde. Basile décide alors de tout quitter pour se rendre sur l'île d'Eclepsis, métropole prospère où vit une autre caste de magicien.ne.s, les Occultistes. En tentant d'intégrer leur prestigieuse Académie de magie, il fait la connaissance d'Albain et Madeleine avec qui il partagera ses rêves, ses doutes et ses secrets...
Résumé : L'histoire du Souverain Collège du Rite Écossais pour la Belgique n'est pas toujours connue dans ses détails. L'auteur, un de ses anciens Souverains Grands Commandeurs, l'a non seulement vécue depuis son tout début ; il y a souvent participé d'une manière active. C'est pourquoi il a pensé faire ?uvre utile en développant l'aspect surtout événementiel des quarante ans d'existence de cette juridiction. Ses vues permettront, nous l'espérons, d'envisager l'avenir de l'écossisme avec confiance et optimisme. De geschiedenis van het Soeverein College van de Schotse Ritus voor België is niet altijd in al haar details bekend. De auteur, een van zijn gewezen Soeverein Grootcommandeurs, heeft deze geschiedenis niet alleen vanaf het begin beleefd en meegemakt; hij heeft er ook dikwijls actief aan deelgenomen. Daarom meent hij nuttig werk te verrichten door het beschrijven van de gebeurtenissen, die het veertigjarig bestaan van deze jurisdictie gekenmerkt hebben. Wij hopen dat zijn inzichten aanleiding zullen zijn de toekomst van het ecossisme met vertrouwen en optimisme te bekijken.
Résumé : La lecture de ces pages fait découvrir comment une communauté petite et peu connue devient, en quelques années, un lieu où vont accourir des jeunes du monde entier, car ils s'y sentent accueillis et compris. Au début des années 1960, frère Roger espère que la vague oecuménique soulevée par le pape Jean XXIII va entraîner rapidement une réconciliation des chrétiens séparés et que le concile Vatican II en sera un des instruments privilégiés. Espérance déçue ! Alors, vers la fin du concile, il pressent que l'oecuménisme n'a d'avenir qu'en s'ouvrant à des dimensions toutes nouvelles. Ce sont celles qu'il décrit dans Dynamique du provisoire. Elles vont sans tarder élargir l'horizon de la communauté de Taizé. L'une de ces dimensions c'est l?écoute des nouvelles générations et, de fait, trois ans plus tard, en publiant Violence des pacifiques, il va très loin à la rencontre des jeunes tourmentés de 1968. Ces deux livres son réunis ici avec quelques autres textes de la même époque.
Ce livre contient des parties instrumentales pour 71 chants de Taizé. Composées pour soutenir une prière chantée, elles comportent non seulement des accompagnements de base, mais aussi des parties pour un plus grand nombre d'instruments, y compris des duos, des trios et des quatuors: orgue (clavier), guitare (accords et parties pour guitare classique), flûtes à bec (soprano et alto), flûte traversière, hautbois, clarinette, cor anglais, basson, trompette, cor en fa, trombone et violoncelle.