Penser sans référence. ou l'art de l'improvisation sans complexe
Alogon Alexis
CHIEN QUI PASSE
7,00 €
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EAN :9782494959354
Voici un petit livre qui ne ressemble à aucun autre. Pas vraiment un essai, encore moins un manuel, "Penser sans référence" est un "improvisé philosophique", une traversée sans carte ni boussole dans les eaux profondes de la pensée vivante. Ici, pas de dogme, pas de jargon académique, pas de posture sérieuse à la Rodin. Seulement l'élan pur du " penser ", ce jaillissement libre, sans complexe ni autorisation, qui fait de chaque mot un risque, de chaque idée une pulsation. Bienvenue en "dianoïathérapie", une cure par la pensée en acte, sans filet ni filet garni. Un livre pour ceux qui pensent sans savoir, ceux qui cherchent sans vouloir trouver. Improviser, c'est penser sans prévenir. Ici, on pense comme on joue du jazz : à l'aveugle, à tête et coeur ouverts.
Nombre de pages
52
Date de parution
06/06/2025
Poids
60g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782494959354
Auteur
Alogon Alexis
Editeur
CHIEN QUI PASSE
Largeur
120
Date de parution
20250606
Nombre de pages
52,00 €
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Ecrits dans l'épaisseur d'un "nuage gris" , ces textes sont le fruit d'une traversée intime, brute, sans concession. Entre éclats de langage, visions hallucinées et élans d'amour, Laurent Bohême explore une poésie libre, vibrante et toujours vivante. Ses mots ne décrivent pas : ils débordent, ils hurlent, chutent et se recomposent. C'est de la fracture même que jaillit une forme de lumière. De la ville qui avale les cris aux paysages intérieurs où renaît l'espoir, ce recueil est une plongée dans une conscience en mouvement, celle d'un homme qui écrit pour rester debout. Une poésie de l'urgence, de la blessure et du recommencement.
Dans le décor sauvage des îles Kerguelen, Alexandre, un ornithologue venu effectuer des recherches, rencontre une créature mythique. Leur relation, ambivalente, les mène à l'inattendu et débouche sur la création d'un "ailleurs" . Le contact de ces deux mondes, qui n'auraient pas dû se rencontrer, opère une transgression pour laquelle les deux paieront le prix. "Les dévorantes" (Meurtres aux Kerguelen) explore les questions de l'altérité et de la violence réciproque, en faisant des incursions dans l'horreur et dans l'humour. Son écriture fragmentée et le jeu de focalisations confèrent au texte une dimension visuelle très contemporaine. Situé au carrefour du policier, de la science-fiction, de la réflexion philosophique et de la comédie, Le roman réfléchit également à la nature de l'amour et à ses possibilités. Sara Calderon est maîtresse de conférences à l'université de Nice. Narratologue, elle oriente aussi depuis dix ans sa recherche dans le domaine de la sociologie, et plus particulièrement dans celui des violences structurelles relationnelles. Si le roman Les dévorantes. Meurtres aux Kerguelen constitue une création littéraire distincte, il conserve une cohérence avec l'ensemble de son travail scientifique.
On nous dit : tu es né, tu mourras. Mais qui parle ainsi ? Toujours un autre. Dans ce bref journal philosophique, Thierry Aymès déplace une évidence : si la mort n'est pas un événement que le sujet peut vivre, la naissance ne l'est pas davantage. Ni l'une ni l'autre ne nous sont données à la première personne. Elles appartiennent aux dates, aux récits, aux registres, au regard du dehors. Ce qui demeure, ce n'est pas le moi, cette histoire que l'on raconte de soi et que les autres prolongent, mais ce fond silencieux depuis lequel toute chose apparaît. Non pas une identité close, mais une ouverture première : un Entrouvert fragile, menacé, toujours exposé à la fermeture. Ce livre ne promet aucune consolation facile, mais affirme une thèse radicale : la mort existe à la troisième personne ; elle détruit ce qui appartient au monde, au corps, au nom, au récit. Elle n'est pas une expérience. Pas plus que la naissance. Elle n'atteint jamais ce depuis quoi le monde apparaît. Bref journal dans l'Ouvert propose une pensée radicalement simple : le sujet ne naît ni ne meurt pour lui-même. Il se découvre toujours-déjà-là, toujours-encore-là, toujours-là. Et peut-être est-ce assez pour respirer autrement. Thierry Aymès est philosophe, essayiste, écrivain et musicien. Il habite dans le petit village de Noves à une dizaine de kilomètres de Saint-Rémy-de-Provence.