Sara et Albert se rencontrent sur un bateau qui, partant de Stockholm, remonte vers le Nord et vont faire ensemble un bref voyage à travers l'un des paysages les plus beaux de la Suède. L'amour qui fut dès le premier instant est sans conteste un "coup de foudre" pudiquement caché, ainsi au cours des journées va-t-il s'éclairer, se polir, se modifier de l'intérieur. Ce n'est pas l'une des moindres curiosités de ce roman que de montrer comment jouent entre deux êtres les influences et les interactions comme si se découvrant l'un l'autre et l'un par l'autre ils découvraient aussi l'évidence de la vie, la beauté de la nature, le partage équitable et la liberté. Sara initiatrice selon l'esprit, reçoit d'Albert l'initiation selon le coeur tout en restant elle-même la maîtresse du jeu. Elle le guide dans ce futur qui s'ouvre devant eux, où sa conscience claire énonce et définit comme principe de la survie de leur amour ces thèses féministes alors peu conventionnelles : l'autonomie financière et le refus du mariage et de l'enfantement. Ce livre fit scandale lors de sa parution en 1839.
Nombre de pages
159
Date de parution
25/11/1998
Poids
154g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782841420124
Titre
Sara
Auteur
Almqvist Carl-Jonas-Love
Editeur
OMBRES
Largeur
120
Poids
154
Date de parution
19981125
Nombre de pages
159,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La soirée était belle, quoique fraîche. Les membres de la famille de M. Hugo se réunirent dans un des petits salons du Château de Chasse, où ils furent joyeusement accueillis par le premier feu de cheminée de l'automne. Les bougies brûlaient déjà dans les candélabres aux quatre coins de la pièce. Les auditeurs prirent place les uns à côté des autres, s'apprêtant à écouter le récit du soir.
Les membre de l'aristocratique famille Löwenstjerna s'adonnent à leur préoccupation préférée : se raconter des histoires, ici réunies sous le titre de Chronique du Château. Traduits pour la première fois en français, Le Pavillon de Chasse, La Biche et Le Baron Julius K invitent à découvrir une Suède bientôt appelée à disparaître : celle d'avant l'industrialisation, où l'on se déplace à pied, à cheval ou en carrosse, où les cavaliers sont saisis par les murmures de la forêt immense et où les lacs traîtreusement tranquilles sont sans fond. Quoique peu connu en France, Carl Jonas Love Almqvist (1793-1866) est le représentant le plus brillant de la vie intellectuelle et littéraire suédoise de la première moitié du XIXe siècle. La Chronique du Château ouvre la porte à une oeuvre exceptionnelle, fruit du romantisme d'une sphère culturelle différente mais non étrangère à la nôtre.
Passage en poche du premier roman féministe suédois qui a fait scandale à sa parution en Suède au milieu du XIXe siècle. Un texte d'une étonnante modernité, écrit par l'un des grands auteurs suédois de l'époque, sur le combat d'une jeune femme pour préserver sa liberté d'agir, son indépendance et sa franchise verbale. Une idylle atypique pour l'époque qui apparaît par conséquent résolument moderne.
Ex membre de la police tchèque, en exil à Londres depuis 1938, le Dr Jan Czissar à l'habitude de fourrer son nez dans des affaires criminelles qui ne le regardent pas et " empoisonne " ainsi l'existence du commissaire adjoint Mercer de Scotland Yard. Il faut admettre que ses interventions intempestives sont généralement parfaitement justifiées. Publiées dans une revue anglaise en Juillet et Août 1940, reprises après la guerre dans des versions amputées d'un tiers par Ellery Queen's Mystery Magazine, puis dans son édition française, Mystère Magazine, les six histoires qui constituent les Instrusions du Dr Czissar ont été réunies par Eric Ambler dans son dernier livre paru en 1993 et sont données ici pour la première fois dans des traductions intégrales.
Gaskell Elizabeth ; Darmont F. ; Lecellier Dominiq
Aux côtés de Jane Austen, des soeurs Brontë, de Charles Dickens et de George Eliot, Elizabeth Gaskell (1810-1865) occupe dans le roman anglais du XIX' siècle une place importante que la critique récente a largement consolidée. Portrait discrètement ironique d'une grande dame de la noblesse terrienne, Lady Ludlow fait partie de ses courts romans, comme Cranford ou Ma cousine Phillis, où l'originalité de son talent donne sa pleine mesure.