Des chefs d'oeuvres de la peinture italienne des XVI, XVII et XVIIIe siècle en Bretagne ? Véronèse, Tintoret, Gentileschi, Giordano, Guido Reni, est-ce possible ? Source d'inspiration des arts, à l'opéra comme dans la peinture (Pont-Aven, le Surréalisme), la Bretagne est aussi un très riche conservatoire du patrimoine international. Pour la première fois, la totalité des grands musées de la Région, Nantes incluse, s'est coordonnée pour restaurer, exposer et publier cette richesse méconnue. De longue date déjà, la plupart des musées avaient entrepris d'étudier ces collections insignes et mondialement connues des spécialistes, patiemment réunies par des collectionneurs devenus de généreux donateurs : François Cacault à Nantes et Jean-Marie de Silguy à Quimper. S'appuyant sur les travaux universitaires de Mylène Allano, ainsi que la contribution de l'institut national d'Histoire de l'Art à Paris, dont celle de Michel Laclotte, ancien directeur du musée du Louvre, l'exposition entend ainsi faire le point sur la dette séculaire de la culture française à l'égard de l'Italie. Une des originalités du projet par ailleurs réside dans la collaboration des différents partenaires. Celle-ci a permis depuis plusieurs années de coordonner de vastes campagnes de restaurations orchestrées par le Centre de Recherche et de Restauration des musées de France à Versailles, permettant ainsi de révéler une sélection de 80 ?uvres majeures entièrement restaurées, dont beaucoup totalement inconnues du grand public.
Nombre de pages
200
Date de parution
18/04/2013
Poids
1 140g
Largeur
221mm
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EAN
9782362190742
Titre
De Véronèse à Casanova. Parcours italien dans les collections de Bretagne
Résumé : Fils d'artisan, Mathurin Méheut (1882-1958) est fasciné par tous les savoir-faire et représente inlassablement les petits métiers de Bretagne. Du croquis au panneau de décor, ses oeuvres dialoguent dans cette nouvelle exposition avec des créations contemporaines revisitant le répertoire des techniques et matières traditionnelles. S'il est un sujet qui inspire très tôt Méheut, c'est bien celui de l'activité manuelle. En tant que fils d'artisan, il apprécie la beauté du geste et l'ingéniosité de l'outil. Il réunit au fil du temps un important corpus de dessins et croquis d'artisans au travail. Conscient des mutations en cours de la société bretonne et de la valeur patrimoniale de certains modes de vie traditionnels, il veut conserver la mémoire de leur geste. A l'époque de Méheut, ces modestes artisanats ruraux relèvent des arts et traditions populaires. Or, on assiste de nos jours à une valorisation du savoir-faire artisanal traditionnel et de la matière brute. Les nouveaux créateurs détournent, réinventent, expérimentent autour de la matière, du geste, de l'usage et de la forme. Associée aux dessins de Méheut, chaque création contemporaine témoigne à la fois d'une permanence, d'une évolution et d'une mutation des gestes et des matières. L'artiste nous montre souvent des objets utilitaires en cours de création dans ses dessins. Ces derniers, mis en regard avec des créations contemporaines de dimension expérimentale ou esthétique, sans fonctionnalité précise, nous en disent beaucoup sur ce siècle d'histoire qui les sépare. Extrait du communiqué du musée.
Joël Allano a répondu à l?appel du Klondike et de l?Alaska, accompagné de sa femme. Dans la « Dernière Frontière » américaine, le couple a descendu le Yukon en canoë, lente progression au c?ur d?un territoire sauvage sur lequel l?homme n?a guère laissé d?empreintes, hormis celles des trappeurs et des chercheurs d?or. Les canoéistes se sont nourris de saumon, ont croisé le grizzli et l?ours noir, et fait halte dans les camps de pêche indiens. Quatre-vingts jours durant, de l?Ouest canadien aux rivages de la mer de Béring, ils ont vogué d?enthousiasme en découragement, d?émerveillement en lassitude, émaillés de rencontres. Dans cette Amérique en marge de l?Amérique, l?aventure est encore possible.4e de couverture : Joël Allano a répondu à l?appel du Klondike et de l?Alaska, accompagné de sa femme. Dans la « Dernière Frontière » américaine, le couple a descendu le Yukon en canoë, lente progression au c?ur d?un territoire sauvage sur lequel l?homme n?a guère laissé d?empreintes, hormis celles des trappeurs et des chercheurs d?or. Les canoéistes se sont nourris de saumon, ont croisé le grizzli et l?ours noir, et fait halte dans les camps de pêche indiens. Quatre-vingts jours durant, de l?Ouest canadien aux rivages de la mer de Béring, ils ont vogué d?enthousiasme en découragement, d?émerveillement en lassitude, émaillés de rencontres. Dans cette Amérique en marge de l?Amérique, l?aventure est encore possible.
Les êtres vivants se reproduisent, et nombreuses sont les espèces qui pratiquent la reproduction sexuée. Celle-ci se caractérise, génétiquement, par le brassage qu'elle opère. Mais elle n'est ni le mode le plus simple, ni le plus économique. Il y a donc matière, dans le cadre de la théorie de l'évolution, à se demander ce qui lui vaut son succès. Les auteurs, après avoir fourni les éléments et la vue d'ensemble permettant de comprendre la question, analysent les inconvénients et les avantages de la reproduction sexuée. Ils font valoir, tout particulièrement, que ces derniers ne s'imposent que dans le long terme.
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Créé à la Renaissance, le lycée Ampère a traversé les siècles sans presque avoir jamais changé d'affectation. Cependant, il a été sans cesse modifié pour répondre aux transformations sociales et politiques. D'abord école, puis collège dirigé par des laïcs, portant le nom de collège de la Trinité, il est remis aux jésuites en 1565, qui en font au XVIIe siècle une institution de renommée internationale. Loin d'être un lieu exclusif d'enseignement humaniste et religieux, le collège regroupe en son sein une bibliothèque, un cabinet des médailles et des antiques, un observatoire, un théâtre et une apothicairerie. Le départ des jésuites, contestés puis finalement expulsés de leurs maisons et collèges en 1763, entraîne la réorganisation administrative de l'établissement et de l'enseignement, mais c'est au XIXe siècle que se pose de façon récurrente, au fil des changements de régime et des réformes de l'enseignement, la question de l'adaptation des locaux à leur destination. Sans cesse en devenir, l'institution scolaire impose son rythme et modèle les espaces en fonction de besoins qui évoluent. Le lycée Ampère est entré dans une nouvelle phase de mutation depuis 2012, date à laquelle s'est engagé un vaste projet de restructuration. Cet ouvrage retrace l'histoire architecturale de ce bâtiment, relève les vestiges de son passé et les inscrit dans son évolution.