Oublions le politiquement correct et posons-nous quelques questions. Qu'est-ce qui ne va pas avec les musulmans ? Pourquoi trouve-t-on si peu de liberté d'expression ou de vraie démocratie en pays musulmans ? Pourquoi abusent-ils si souvent de leurs femmes et les traitent-ils comme des objets ? Pourquoi les pays musulmans sont-ils si mal placés en termes de Droits de l'Homme ? Pourquoi inquiètent-ils et assassinent-ils des gens pour les raisons les plus dérisoires ? Pourquoi trouve-t-on chez eux plus de fanatisme et de terrorisme que dans toutes les autres religions réunies ? Pourquoi sont-ils si souvent en guerre contre n'importe qui et entre eux ... Pour comprendre les musulmans, Ali Sina nous dit que nous devons comprendre leur prophète. L'Islam est le Mahométisme. Ses biographes rapportent que Muhammad (Mahomet) avait coutume de se replier dans une grotte et d'y passer des jours perdu dans ses pensées. Il a été pris de spasmes, a entendu des cloches sonner, a vu des fantômes. Il crut qu'un démon le possédait, envisagea de se tuer, mais son épouse le persuada qu'il était devenu un prophète. Convaincu de son statut supérieur, Muhammad était intolérant pour ceux qui le rejetaient. Il assassinait ceux qui le critiquaient. Il a attaqué, pillé, massacré des populations entières. Il a réduit en esclavage des milliers de gens. Il violait, et permettait à ses hommes de violer leurs captives. Tout cela, il l'a fait en toute bonne conscience et convaincu de son bon droit. Il était magnanime pour ceux qui l'admiraient, mais vindicatif envers ses détracteurs. Il croyait être l'humain le plus parfait de la création, et que l'univers avait été créé pour lui. Cela relève de la psychopathologie. La psychologie de Mahomet et des musulmans va plus loin que les histoires. Il décrypte et explique la psychologie du plus influent, donc du plus énigmatique des hommes de l'histoire. Les musulmans imitent leur Prophète. C'est seulement en le comprenant, lui, que nous pouvons les comprendre, eux.
Date de parution
31/10/2015
Poids
560g
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EAN
9782371530294
Titre
La psychologie de Mahomet et des Musulmans
Auteur
Ali, Sina
Editeur
TATAMIS
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560
Date de parution
20151031
Disponibilité
Epuisé
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Aussitôt que les hommes accèdent à la puissance, ils traitent les autres de sous hommes et, usant de prétextes, ils passent à leur extermination. Exemples immortels : la Shoah, les Tutsi et les Hutu au Rwanda, etc. A coté de l'extermination existent d'autres méthodes avilissantes et abjectes exercées par les puissants sur les autres. Un chef turc qui écartèle un enfant pour lui avoir mangé une cuisse de poulet est aussi un acte innommable. Un peuple, le plus ancien de la terre, est parvenu au fil des siècles et des conquêtes à mettre en déroute les plus féroces ; sans effusion de sang. Quelle est sa technique ? Il s'agit aussi dans ce manuscrit du futur conflit, plus violent, qui opposera l'occident et l'extrême orient pour des raisons de survie et de race. L'empire Atlante contre l'empire Mu.
La psychosomatique ne doit pas être considérée comme une spécialité de la médecine, mais plutôt comme une interrogation sur le lien entre l'âme et le corps, qui ne sont pas deux entités mais deux concepts, destinés à rendre compréhensible une réalité qui nous dépasse. Cette interrogation s'ouvre sur une anthropologie incluant tous les facteurs en jeu, culturels, biologiques, individuels, et échappe surtout aux cloisonnements. Ce modèle de la théorie psychanalytique doit être repensé et surtout dépassé, exactement comme le modèle psychosomatique, lui-même issu de la psychanalyse. Ce dépassement porte le nom de la théorie relationnelle. Pour ce faire, il faut partir de la distinction entre unité et totalité. La totalité n'est pas l'unité, qui ne saurait être la somme des facteurs mis en jeu dans une situation déterminée. Ce qu'il faut rechercher, c'est l'unité, mais elle doit être pensée autrement pour inclure la multiplicité dans une perspective tout à fait nouvelle, sans postuler d'emblée que la maladie organique est une somatisation. Une fois reconnue l'existence d'une impasse, il ne s'agit pas de résoudre l'impasse, mais au contraire de chercher à la décomposer, de faire un retour en arrière pour comprendre comment le patient en est arrivé là, donc de la dissoudre. Il y a là une nouvelle façon d'aborder la thérapie en la plaçant dans une perspective relationnelle, permettant notamment de poser la question fondamentale de savoir comment se constituent dans une situation relationnelle des pathologies de la non-relation.
Les habitants d'Afrique du Nord que l'on confond malencontreusement avec les Arabes ont détruit bien des empires. Egypte Pharaonique, Rome antique, Empire Musulman, France colonialiste et faux Socialisme triomphant Algérien, tous ont été détruits par les Berbères. Ils restent aujourd'hui injustement ignorés du reste du Monde.
Il n'y a à cela aucun doute, le moment est venu, s'il ne l'est déjà depuis longtemps, en Algérie, en Afrique du Nord, en vérité dans tous les pays qui se réclament à tort ou à raison de l'arabité, d'organiser un large et sérieux débat autour de la question de l'arabe classique. Langue élitiste par ses complications difficilement maîtrisables, surtout au niveau de sa morphologie et de sa syntaxe, elle a été imaginée, à l'instar d'autres langues élitistes qui ont sévi dans les périodes antique et médiévale de l'évolution des sociétés, au temps de la dynastie omeyyade, par les servants de l'aristocratie arabe mecquoise soucieuse de la préservation et du développement de ses intérêts particuliers. C'est une langue ségrégationniste, une langue discriminatoire destinée à maintenir les larges masses populaires méprisées et exploitées dans l'ignorance et dans la soumission. Dans les pays conquis sous couvert de l'Islam elle a été également un instrument de colonisation, un instrument de domination. Et pour la soustraire à toute interrogation et à toute discussion, l'aristocratie mecquoise s'est empressée d'en faire audacieusement et habilement la langue du Coran, la langue sacrée, la langue de Dieu.
Ce livre raconte ma passion pour la montagne et comment, en 1976, j’ai rencontré l’alpiniste belge Claudio Barbier. Après sa mort, en 1977, ses parents et amis m’ont dévoilé, par bribes et morceaux, chacun à sa façon, les différents aspects de sa personnalité. Mais ce n’est qu’en 2010, avec les enquêtes sur les abus sexuels dans l’église, qu’apparurent les éléments qui pourraient répondre aux “pourquoi?”. On connaissait déjà « les poètes maudits ». Par analogie Claudio se sent « le grimpeur maudit »… Il le dit avec ironie, mais avec toutes ses déceptions, il y a du vrai. D’ailleurs lui aussi “est incompris, rejette les valeurs de la société, se conduit de manière provocante, dangereuse, asociale et autodestructrice et il meurt jeune, avant que son génie ne soit reconnu à sa juste valeur…” (Wiki) Cependant, comme toujours, il s’y mêle beaucoup de second degré. Se hisser au rang des Lautréamont, Rimbaud, Baudelaire, Mallarmé, Keats, Poe ou autre “Pauvre Lelian”, c’est un fameux clin d’oeil. Mais là aussi, il faut connaître les poètes pour comprendre le grimpeur… Nous admirons l’activité des grands alpinistes, mais rarement connaissons-nous leurs motivations profondes. Pourquoi Emilio Comici, qui peut-être était homosexuel et cela dans les années du fascisme, atteignait-il la volupté pendant qu’il franchissait en solitaire le vide et le surplomb? Qu’a signifié pour Paul Preuss le fait d’avoir été, non seulement, un enfant maladif avec un syndrome poliomyélitique, mais aussi un juif pendant la période historique de l’affaire Dreyfus? Qu’a signifié pour Claudio Barbier le bulletin du 12 avril 1952 ? Comme le disait Marino Stenico: “ Alpinisme... pourquoi ? ”
Cela fait maintenant près de dix ans que je ne suis plus musulman. J'ai cessé de l'être après avoir sérieusement étudié le puits sans fond que semblent être les textes sacrés du Coran et des hadîts Sahih. Ce long et difficile travail, tant sur celui des c
Née au c'ur de l'Islam, l'Algérie, Aquila y (sur)vécut trois décennies avant de pouvoir s'en évader, comme on s'évade de prison. Trois décennies dont une noire (ou rouge) : celle de la guerre civile au nom d'Allah, pendant laquelle le sang des Algériens et des étrangers (les moines de Tibhirine entre autres) y coule à flot. Le terrorisme islamique a par la terreur mis à genou tout un pays. Contre vents et marées, en temps de paix comme en temps de guerre et au risque de sa vie, elle résiste et refuse de se soumettre à l'Islam. Aquila ne s'est jamais sentie musulmane, elle a rejeté très tôt la religion de sa naissance. Elle force son destin en quittant l'Algérie à 30 ans pour une terre non-musulmane : la France. Elle coupe les ponts avec sa famille qui voulait la forcer, même en France, à un mariage avec un musulman, lui interdisant de se marier avec un non-musulman. Devenue femme libre et indépendante en France, elle découvre que la France et l'Occident sont à leur tour des terres déjà conquises en partie par l'Islam, via l'immigration musulmane légale et illégale encouragée et subventionnée par la lâcheté des politiques et la naïveté des peuples qui les élisent. Alors que des hordes de musulmans et terroristes déguisés en réfugiés déferlent par milliers sur les rivages sud de l'Europe dans la sidération générale d'une société désarmée, elle quitte avec sa famille chrétienne la France pour un îlot de paix du Pacifique pour se soustraire à l'islamisation de l'Occident et à la vallée du carnage qui s'annonce. C'est au fil de ce périple, tant géographique que spirituel, qu'Aquila nous dévoile le véritable visage de l'Islam. Elle nous alerte des dangers de l'islamisation du monde libre et de ce qui nous attend si nous continuons d'ignorer la déclaration de guerre ouverte de l'islam contre l'Occident. Un regard implacable et critique de l'intérieur, un témoignage précieux, une torche qui éclaire les ténèbres et montre la voie vers la lumière.
Le but des Frères Musulmans est de créer un Etat islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l'Europe ". Muhammed Mandi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010. Arrivés par les urnes au pouvoir en Tunisie (2011) et en Egypte (2012), l'organisation des Frères Musulmans a investi la scène médiatique. De nombreuses erreurs d'analyses sur sa nature profonde ont conduit les Occidentaux à les percevoir comme de simples conservateurs, s'accommodant des règles des démocraties modernes. Cette étude vise à présenter les textes importants des idéologues de la confrérie islamiste qui structurent sa pensée et donc son action. Les écrits de son fondateur Hassan al-Banna (1906-1949) dont La Voie du Jihâd, de son dauphin Sayyed Qutb (1906-1966), et des Guides suprêmes qui se sont succédés jusqu'à aujourd'hui, ne laissent aucun doute sur ses projets de domination politique à vocation universelle, et de sujétion à l'endroit des minorités. Des textes inédits sont enfin traduits en français. Leurs ramifications en Europe, notamment en France à travers l'UOIF dont nous retranscrivons les prêches radicaux de leurs prédicateurs, doivent susciter une prise de conscience urgente, étant les principaux bâtisseurs de grandes mosquées sur notre sol.