Septembre 2002, quelque part en Afghanistan. Un soldat américain, parti en mission de reconnaissance, est capturé par des rebelles afghans et enfermé dans un asile d'aliénés. Mais qui sont vraiment ces malades, aphasiques, mutilés, invalides, et ce camp est-il une prison ou le dernier refuge de ceux que la guerre a brisés et rendus fous de souffrance et de misère? A mesure que les attaques se multiplient, que la nourriture s'amenuise et la place manque pour enterrer les morts, la frontière entre vainqueurs et victimes, rescapés et criminels, peu à peu se délite. Une étrange et chaleureuse solidarité rassemble les survivants tandis que le soldat découvre l'histoire de ces épaves, histoire faite de pillages, de tortures et de violence, menés de l'intérieur comme de l'extérieur. Si ce roman d'une insoutenable beauté est une évocation poignante de la folie de la guerre, c'est une guerre qui se déroule en chacun de nous, dont nous sommes tous à la fois victimes et complices.
Nombre de pages
234
Date de parution
21/03/2008
Poids
317g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782809700152
Titre
PLUS DE PLACE POUR ENTERRER NOS MORTS
Auteur
Ali Gauhar Feryal ; Manceau Simone
Editeur
PICQUIER
Largeur
130
Poids
317
Date de parution
20080321
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un roman somptueux, perché sur le toit du monde, qui porte toute la beauté de la poésie persane Les habitants de Saudukh Das, hameau isolé dans les montagnes du Karakoram, ne savent pas encore que leur vie ne tient plus qu'à un fil. Personne ne prend au sérieux les prémonitions du simple d'esprit qui annonce une catastrophe imminente. Pourtant, quand le chef du village recueille sous son toit un étranger entre la vie et la mort, une vague de calamités s'abat sur la petite communauté. Quatre jours et trois nuits durant, la vie des villageois sera bouleversée, tout comme celle des soldats emportés par une avalanche sur le Siachen, ce glacier où fleurissent les roses sauvages et où les armées indienne et pakistanaise s'affrontent depuis trente ans. Révoltés par la désolation que les hommes infligent à leur terre, les esprits de la nature commentent le désastre avec indifférence. Dans un style incantatoire, Feryal Ali-Gauhar donne voix aux montagnes et à ceux qui les peuplent.
La psychosomatique ne doit pas être considérée comme une spécialité de la médecine, mais plutôt comme une interrogation sur le lien entre l'âme et le corps, qui ne sont pas deux entités mais deux concepts, destinés à rendre compréhensible une réalité qui nous dépasse. Cette interrogation s'ouvre sur une anthropologie incluant tous les facteurs en jeu, culturels, biologiques, individuels, et échappe surtout aux cloisonnements. Ce modèle de la théorie psychanalytique doit être repensé et surtout dépassé, exactement comme le modèle psychosomatique, lui-même issu de la psychanalyse. Ce dépassement porte le nom de la théorie relationnelle. Pour ce faire, il faut partir de la distinction entre unité et totalité. La totalité n'est pas l'unité, qui ne saurait être la somme des facteurs mis en jeu dans une situation déterminée. Ce qu'il faut rechercher, c'est l'unité, mais elle doit être pensée autrement pour inclure la multiplicité dans une perspective tout à fait nouvelle, sans postuler d'emblée que la maladie organique est une somatisation. Une fois reconnue l'existence d'une impasse, il ne s'agit pas de résoudre l'impasse, mais au contraire de chercher à la décomposer, de faire un retour en arrière pour comprendre comment le patient en est arrivé là, donc de la dissoudre. Il y a là une nouvelle façon d'aborder la thérapie en la plaçant dans une perspective relationnelle, permettant notamment de poser la question fondamentale de savoir comment se constituent dans une situation relationnelle des pathologies de la non-relation.
Les habitants d'Afrique du Nord que l'on confond malencontreusement avec les Arabes ont détruit bien des empires. Egypte Pharaonique, Rome antique, Empire Musulman, France colonialiste et faux Socialisme triomphant Algérien, tous ont été détruits par les Berbères. Ils restent aujourd'hui injustement ignorés du reste du Monde.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
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