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Le cinéma du futur. Les enjeux des nouvelles technologies de l'image
Alfonsi Laurence
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782747590938
Images virtuelles obtenues par ordinateur, DVD interactifs, accès à distance aux films par Internet, complexes multi-salles et écrans géants : les modalités qui portent désormais les films à notre connaissance ont considérablement changé en seulement quelques années. Les mutations de l'offre et des contenus du cinéma actuel modifient notre manière d'appréhender le fait filmique, voire notre conception de ce qu'un film peut constituer et représenter. Désormais, ce ne sont plus les cinéastes d'avant-garde qui orientent l'évolution du cinéma tel que nous le connaissons, mais bien les concepteurs des nouveaux moyens techniques qui déterminent les possibilités visuelles, et de ce fait narratives, d'une partie émergente des films actuels. Les théoriciens du cinéma ne peuvent éviter de considérer cette nouvelle donne. Sociologue, historienne du cinéma et spécialiste de la prospective, Laurence Alfonsi étudie ces phénomènes émergents dans le cinéma commercial et démontre comment ces nouvelles possibilités peuvent devenir déterminantes pour les auditoires et les critiques, tant du point de vue esthétique, idéologique et théorique. Cet ouvrage marque une étape importante dans l'histoire technologique du cinéma.
Nombre de pages
86
Date de parution
01/12/2005
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747590938
Titre
Le cinéma du futur. Les enjeux des nouvelles technologies de l'image
ISBN
2747590933
Auteur
Alfonsi Laurence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20051201
Nombre de pages
86,00 €
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Dès la sortie de son premier long métrage, Les Quatre Cents coups en 1959, François Truffaut bénéficia d'un remarquable rayonnement international. Laurence Alfonsi nous trace ici les particularités de son succès en Asie. Dans un souci de transdisciplinarité et convoquant des références empruntées notamment à la sociologie de l'art et à l'esthétique de la réception, l'auteur a réuni d'une part des données sur la distribution et l'audience des films de Truffaut en Asie et d'autre part un ensemble d'articles de la presse asiatique sur le cinéaste français. Mises en perspective avec la stratégie commerciale et artistique de Truffaut et le contexte de production de ses films, ces lectures asiatiques nous offrent un éclairage tout à fait original et fascinant de l'œuvre du cinéaste français. Nous redécouvrons ainsi les films de Truffaut au travers du confucianisme chinois, de la loi du karma, du théâtre nô japonais ou des combats socio-politiques à Sri Lanka.
Dès la sortie de son premier long métrage, Les Quatre Cents coups en 1959, François Truffaut bénéficia d'un remarquable rayonnement international. Laurence Alfonsi nous trace ici les particularités de son succès aux Etats-Unis. Dans un souci de transdisciplinarité, l'auteur a réuni d'une part des données sur la distribution et l'audience des films de Truffaut aux Etats-Unis et d'autre part un vaste ensemble d'articles de la presse américaine sur le cinéaste français. Mises en perspective avec la stratégie commerciale et artistique de Truffaut et le contexte de production de ses films, ces informations nous montrent à quel point le succès du cinéaste français aux Etats-Unis est aussi complexe qu'original. Laurence Alfonsi détaille ainsi l'itinéraire américain d'une ?uvre passionnante et infiniment moderne, plongée au c?ur des mouvements sociaux, culturels et politiques de l'Amérique des années soixante à quatre-vingt. Au-delà du récit de l'aventure américaine de l'?uvre de François Truffaut, cet ouvrage s'impose également comme un essai original associant la sociologie de l'art et les théories de la réception.
Il y a des amours qui font battre le coeur à tout rompre, d'autres qui le caressent doucement. Des amours que nous connaissons depuis toujours, d'autres que nous n'avons pas encore rencontrés. Ce livre est un petit voyage à travers dix lettres d'amour. Chacune avec une voix différente, mais le même désir : raconter à quel point le sentiment le plus simple du monde peut être grand, profond délicat. Pour ceux qui aiment, pour ceux qui ont aimé, pour ceux qui attendent encore. Pour les petits, pour les grands, pour tous. Parce que chacun de nous a une histoire d'amour à raconter.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.