Médée et la rhétorique de la mémoire au féminin. Ovide, Héroïde XII
Alekou Stella
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343140636
Cet ouvrage se penche sur la rhétorique de la mémoire dans la lettre ovidienne de Médée. Notre cheminement offre l'avantage d'une lecture différenciée de l'art rhétorique et poétique dans l'Héroide XII : suscitant une réflexion fructueuse sur les relations conflictuelles entre les différents instants intertextuels et génériques du mythos, cette lecture invite à envisager l'épître comme la riposte féminine à la tradition littéraire. L'examen de la dispositio, l'inuentio, l'actio, la memoria et l'elocutio montrera que ce texte met en cause les anciennes postures de la sorcière barbare, dans une reprise renouvelée du mythe qui confère à son statut de femme une nuance profondément humaine. Ecriture de fictionalité et de vraisemblance, mais aussi source de pouvoir et de mobilisation de l'action, la lettre mnémonique de Médée permettra d'apercevoir non plus l'image de la femme criminelle, mais celle, récompensée et certes mémorable, de la femina iamque poeta.
Nombre de pages
246
Date de parution
16/05/2018
Poids
297g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343140636
Titre
Médée et la rhétorique de la mémoire au féminin. Ovide, Héroïde XII
Auteur
Alekou Stella
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
297
Date de parution
20180516
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment une jeune fille pleine d'astuce va réussir à déjouer le piège mortel de sa marâtre jalouse et à vaincre un ogre? Un conte traditionnel éthiopien qui rend hommage à la finesse et à l'intelligence des filles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...