1/ Pourquoi une réflexion sur le logement ? La Fondation Copernic a décidé de se saisir de la question du logement, car elle constitue un enjeu central de justice sociale, d'émancipation individuelle et collective, et de transformation démocratique. Disposer d'un logement stable ne se limite pas à avoir un toit : c'est la condition pour construire sa vie, préserver sa santé, accéder à la culture et imaginer d'autres futurs possibles. Or, la politique du logement en France a été largement détournée de sa vocation publique et protectrice pour s'inscrire dans un modèle libéral dominé par la propriété privée et la spéculation. Cette évolution a fragilisé les ménages, en particulier les plus précaires, entraînant hausse des loyers, précarité énergétique, insécurité alimentaire et multiplication des expulsions. Les jeunes, les femmes, les personnes en situation de handicap et les habitants des zones rurales sont particulièrement touchés, transformant le logement en facteur d'exclusion sociale plutôt qu'en levier d'émancipation. La note de la Fondation Copernic vise à analyser ces tendances et à éclairer les logiques politiques et économiques qui façonnent le logement aujourd'hui. Elle s'inscrit dans une perspective globale, prenant en compte les enjeux sociaux, économiques et écologiques, ainsi que les dimensions européennes et internationales de la crise du logement. En diffusant ce texte et des contributions qu'elle a sollicitées, la Fondation souhaite nourrir le débat public, sensibiliser à l'importance d'un logement universel et accessible, et promouvoir l'idée d'un droit au logement pleinement reconnu, accompagné de dispositifs de démocratie locative et de politiques publiques ambitieuses
Dans chaque livre, on découvre une histoire inédite écrite par Aldebert qui s'est inspiré d'une chanson de son répertoire. Dans le CD, on retrouve la version audio de cette histoire, qui est lue par Aldebert, puis la chanson dont s'est inspiré l'artiste. Après avoir regardé un reportage consacré à des alpinistes ultra-forts, Aldebert décide de partir en randonnée avec ses copains, ses parents et sa Super Mamie. Une expédition qui va leur réserver bien des surprises dans un paysage très très étrange...
Tout le monde est réuni pour fêter l'anniversaire de Léo. Il y a même un groupe de musique, les Killing Potatoes ! Ne supportant pas le bruit, le voisin de Léo, M. Martinot, quitte sa maison et part en balade le temps de la fête. Un cambrioleur profite alors du vacarme du concert pour s'introduire dans la maison vide. Heureusement, Aldebert, qui habite aussi juste à côté, aperçoit le voleur et prévient les musiciens. Ensemble, ils vont essayer de le capturer... Une histoire inédite lue par Aldebert, accompagnée de la chanson : " Du (très) gros son ".
La rentrée des glaces ! Une nouvelle collection de livres-CD ! Dans chaque livre, on découvre une histoire inédite écrite par Aldebert qui s'est inspiré d'une chanson de son répertoire. Dans le CD, on retrouve la version audio de cette histoire, qui est lue par Aldebert, puis la chanson dont s'est inspiré l'artiste.
- Des vacances intersidérales Une nouvelle collection de livres-CD ! Dans chaque livre, on découvre une histoire inédite écrite par Aldebert qui s'est inspiré d'une chanson de son répertoire. Dans le CD, on retrouve la version audio de cette histoire, qui
L'intérêt porté ici conjointement à l'automobile et au supermarché a pour ambition de réfléchir à l'évolution de nos modes de consommation depuis cinquante ans. La particularité de l'objet automobile est d'entretenir tous les fantasmes, le premier d'entre eux étant de pouvoir circuler librement. Si l'automobile recouvre un certain nombre de fonctionnalités, il n'en demeure pas moins qu'elle implique aussi certaines contraintes. Associer l'automobile à la consommation est devenu un acte d'une évidence déconcertante, le consommateur moderne ne pense plus son rapport à l'achat de produits courants, dont l'alimentation, qu'au travers d'un déplacement en véhicule à quatre roues (automobile ou chariot libre-service en grande surface d'ailleurs)
Le présent ouvrage est l´??histoire de la fédération dudans les différentes étapes de son existence, traitant essentiellement de la part prise par ce parti dans les combats ayant jalonné sa vie intense contre la colonisation capitaliste, le sous-développement, la spéculation et la pression immobilière sur le littoral notamment par le tourisme, la stigmatisation de la culture et la langue basque, la répression des deux côtés de la frontière, la violence institutionnelle en politique, etc. Ce sont quelques dizaines de militants acharnés qui ont persévéré pour l´??autodétermination de ce territoire dans une voie étroite consistant à mettre en tension autonomie et autogestion, nationalisme et socialisme, sans concession démagogique ou électoraliste refusant à la fois un nationalisme apolitique et une lutte de classes sans racine nationale. L´??ouvrage est bâti à partir d´??entretiens et de documents personnels, d´??archives nationales et locales, ainsi que de celles des héritiers du PSU,
Les lois de 2008 sur la réforme de la représentativité syndicale et de 2015 sur le dialogue social ont instauré de nouvelles obligations de négociation en entreprise ponant sur la "conciliation" de l'activité syndicale et professionnelle. Comment expliquer cette soudaine attention des pouvoirs publics à la "discrimination syndicale"? Assiste-t-on à une rupture historique dans les relations professionnelles à la française ? Fondée sur six monographies de grandes entreprises aux pratiques sociales contrastées, cet ouvrage montre comment la négociation d'accords de droit syndical et de " gestion des parcours syndicaux " est aussi une réponse a la croissance des contentieux. menés notamment par la CGT depuis les années 1990, qui ont contribué à une prise de conscience de leurs droits par les syndicalistes. Si ces accords d'entreprise protègent désormais mieux les mandatés les plus investis dans le jeu du dialogue social, qui signent des accords, ils ne modifient pas radicalement les pratiques managériales de terrain qui continuent à stigmatiser les syndicalistes de proximité. surtout quand ils s'opposent aux restructurations ou dénoncent la dégradation des conditions de travail par des pratiques protestataires.