Alberti Leon Battista ; D'Alessandro Paolo ; Furla
BELLES LETTRES
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EAN :9782251449159
Momus, personnage de la mythologie, mis en scène par Lucien comme le dieu de la critique, est devenu entre les mains de Leon Battista Alberti le premier immoraliste de la littérature moderne. A travers les mésaventures qui le ballottent du ciel à la terre, de la société des hommes au parlement de l'univers, il est, à chaque instant et partout, comme plus tard le Neveu de Rameau, le génie de la provocation, le grain de levain qui démasque les faiblesses et les hypocrisies, bouscule les idées reçues, désacralise les puissances établies. Mêlant systématiquement le rire au sérieux, portés par une phrase d'une incroyable agilité, véritable chef-d'oeuvre de la prose latine humaniste, les épisodes se succèdent dans un rythme effréné, alternant paradoxes éblouissants, pages d'un comique bouffon et osé autant que profond et inventions poétiques. Succédant au mince volume intitulé Momus ou le prince, fable politique, publié pour la première fois en traduction française par Claude Laurens et préfacé par Pierre Laurens (1993, 2017), le présent volume est la version savante de l'ouvrage d'Alberti : équipé de l'introduction de Francesco Furlan, éclairé par un abondant commentaire philologique, littéraire et historique dû à Paolo d'Alessandro et Francesco Furlan, il associe enfin à la traduction de Claude Laurens revue et parfaite à cette occasion, le texte latin, procuré par les deux éditeurs dans la première édition critique digne de ce nom.
Nombre de pages
438
Date de parution
08/03/2019
Poids
650g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782251449159
Titre
Momus. Edition bilingue français-latin
Auteur
Alberti Leon Battista ; D'Alessandro Paolo ; Furla
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
145
Poids
650
Date de parution
20190308
Nombre de pages
438,00 €
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Nouvelle traduction du texte en latin d'Alberti (1404-1472) par Danielle Sonnier. Introduisant l'esprit rationaliste dans l'esthétique, il engage une réflexion sur le beau, la place des artistes dans la cité et se détache du projet purement religieux...
Les Ludi matematici présentent, sous forme de 20 problèmes récréatifs, la résolution de questions pratiques concernant l'architecture, le génie civil ou militaire, la topographie, la navigation, qu'un homme d'un certain statut social, à l'aube de la Renaissance, peut rencontrer dans ses activités ou dont il peut être simplement curieux. Les Ludi illustrent, bien avant Galilée, le recours systématique à une mathématisation de la connaissance de la nature, et la conviction, très caractéristique de la Renaissance, que les sciences les plus abstraites sont capables d'accroître la puissance de l'homme dans sa volonté d'exploiter la nature à son profit. Les Ludi offrent au lecteur moderne un reflet de cette tradition de pratiques, de savoirs et de savoir-faire des ingénieurs, architectes, artilleurs, etc., rarement attestée par écrit et négligée, pour le moins, dans les ouvrages actuels d'histoire des sciences.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
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Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
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