Les secrets merveilleux de la magie naturelle et cabalistique du petit Albert
ALBERT LE GRAND
MAXTOR
12,00 €
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EAN :9791020801760
Ce n'est point, lecteur bénévole, un jugement faussé qui pourrait vous inciter à la recherche de ce curieux livre, car en ce temps de lumières, personne ne pourrait attribuer autrement que cela échoit dans les jeux d'hasard, la rencontre de choses ayant apparences super naturelles. De même qu'il est arrivé à cet illustre Michel Nostradamus, de dénoncer plus d'un siècle à l'avance, des faits devant advenir, il a bien pu se trouver que ce qui a été dit par Albert le Grand ou Albert le Petit, touchant certains signes du visage ou de la complexion de l'homme, vint á être réalité, sans qu'il soit prouvé pour cela, que : là où le hasard a semblé être vérité absolue, ils doivent en être tiré conclusion définitive et confirmative et qu'elle dut être irrévocablement.
Nombre de pages
180
Date de parution
01/06/2017
Poids
175g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9791020801760
Titre
Les secrets merveilleux de la magie naturelle et cabalistique du petit Albert
Auteur
ALBERT LE GRAND
Editeur
MAXTOR
Largeur
120
Poids
175
Date de parution
20170601
Nombre de pages
180,00 €
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Cette étude concerne un langage de la procession et de la création trop longtemps oublié dans le contexte de la réception du néoplatonisme, de l'aristotélisme et de leurs commentateurs arabes au XIIIe siècle chez les Latins : celui du concept de fluxus, que l'on peut traduire littéralement par écoulement, chez Albert le Grand (1200-1280). Dans ce traité issu du Commentaire du Liber de Causis Albert cherche à concilier deux modes de création du monde a priori inconciliables : l'un, néoplatonicien fait appel à la notion de procession ou d'émanation ; l'autre, chrétien, fait appel à la creatio ex nihilo. Dans le premier cas, le monde serait conçu comme un simple prolongement du Principe duquel il émane : il n'y aurait aucune distinction de nature entre le Premier Principe et le Monde, tout au plus une graduation du seul et unique être. Dans le second cas, le monde serait radicalement et ontologiquement séparé de son Créateur puisque créé à partir de rien : il y aurait ainsi un fossé ontologique irrémédiable entre la Création et son Créateur. Tout l'enjeu du concept albertinien de fluxus résidera en une tentative de réconciliation entre ces deux conceptions de la création : le flux est une synthèse originale entre procession néoplatonicienne et création chrétienne cherchant à dépasser les antagonismes de ces deux conceptions. Eminemment spéculatif et métaphysique, Le traité du flux n'en demeure pas moins un traité polémique incarné dans des controverses contemporaines au Doctor Universalis. En ligne de mire : les panthéismes matérialistes et formalistes de David de Dinant et d'Amaury de Bène, ainsi que ses disciples qu'Albert croit voir dans le mouvement du Libre Esprit, enfin l'averroïsme latin enseigné par les Maîtres artiens de l'Université de Paris.
Le Commentaire de la « Théologie mystique » du fameux théologien grec Denys (VIe siècle, dit le Pseudo-Aréopagite") que saint Albert le Grand propose, est un monument de premier ordre, fruit de l'âge d'or de la théologie de notre XIIIe siècle. Discernant avec compétence l'enracinement de l'oeuvre dans la tradition des Pères grecs, Albert propose ici une interprétation des notions de mystique, foi, nuit et grâce divinisante. Avec originalité, cet écrit insiste sur le rôle primordial de l'intelligence dans l'adhésion de la foi aux réalités divines. Reliant avec justesse les notions parentes de mystique et de mystère - le mystère du Verbe incarné révélé - il entend par mystique l'accomplissement de la foi théologale en sa référence au Christ Révélateur. Précédée par une Introduction qui précise utilement l'essentiel de la démarche négative selon Denys, cette traduction - première version française - rappelle en note les principales explications préliminaires offertes dans les commentaires rédigés par Albert sur la Hiérarchie céleste et les Noms divins. Ce livre comprend également la traduction des Épîtres I à V qui élucident des points obscurs de la Théologie mystique. Ce Commentaire a exercé une notable influence sur Thomas d'Aquin (disciple direct d'Albert) qui en a fait bénéficier sa théologie de la foi. Il a également favorisé, un peu plus tard, l'oeuvre mystique de Maître Eckhart, centrée sur la relation directe du fidèle avec le Verbe divin incarné."