Les réseaux de sociabilité dans la culture des Lumières : Circulations, échanges et transferts. Tome
Alayrac-Fielding Vanessa ; Mesplède Sophie
MANUSCRIT
36,05 €
Epuisé
EAN :9782304053531
Ce volume de "Transversales" constitue le huitième volet des travaux de spécialistes des études sur le dix-huitième siècle français et britannique. Ces chercheurs tentent de redéfinir les modes opératoires de la sociabilité pour chacune des deux nations, à partir de sources célèbres ou méconnues, et s'interrogent sur la réalité de la supériorité du modèle français de la sociabilité. Le présent volume s'intéresse tout particulièrement à la circulation de ces modèles nationaux tout au long de réseaux familiaux, amicaux, marchands, savants ou encore diplomatiques qui ont le point commun de développer des formes de sociabilité fondées sur des échanges de nature conviviale ou encore sur un partage et une transmission de savoirs. Dans une aire géographique qui s'étend désormais à toute l'Europe ainsi qu'à ses colonies, cet ouvrage met au jour des phénomènes de transferts, d'échanges, de détournements et d'hybridation à travers une série d'études qui prennent en compte non seulement la dimension transnationale de la constitution des réseaux d'échanges mais aussi les parcours individuels. This volume is the eighth in the Transversales series published by a group of researchers of different nationalities on the topic of sociability in France and Britain during the Enlightenment. The research focuses on the extent to which a new model of sociability emerged in these nations during this period, and the similarities and differences between the ways this model developed on each side of the Channel. The present volume looks at the circulation of these national models along the lines of familial, friendship, trading, scholarly or diplomatic networks which all foster forms of sociability based on convivial exchanges and the sharing and transmission of knowledge. In a geographical area that now extends across Europe and towards its colonies, this book sheds light on modes of transfer, exchange, reappropriation and hybridisation through a series of case studies that highlight not only the transnational nature of these networks, but also individual trajectories.
Nombre de pages
392
Date de parution
08/12/2022
Poids
454g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782304053531
Titre
Les réseaux de sociabilité dans la culture des Lumières : Circulations, échanges et transferts. Tome
Auteur
Alayrac-Fielding Vanessa ; Mesplède Sophie
Editeur
MANUSCRIT
Largeur
140
Poids
454
Date de parution
20221208
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A l?époque où les différentes compagnies des Indes européennes intensifient leurs échanges commerciaux avec la Chine, l?Angleterre, plus que toute autre nation, s?enchinoise matériellement autant qu?artistiquement. Le Chinois philosophe, le poète buveur de thé et le mandarin lettré viennent peupler l?imaginaire anglais. Les chinoiseries décorent les intérieurs et ponctuent les jardins anglais, tandis que l?exotisme du thé et des porcelaines chinoises est apprivoisé, domestiqué et anglicisé, pour s?intégrer à de nouvelles formes de sociabilité et d?échanges. Les moeurs, la civilisation et l?art chinois suscitent une curiosité et fascination immodérées : le goût chinois s?implante ainsi dans l?Angleterre du XVIIIe siècle. La Chine dans l?imaginaire anglais des Lumières cherche à retracer l?histoire du goût chinois en Angleterre et propose d?analyser l?esthétique de la réception de l?image de la Chine en fonction du contexte social, artistique, politique et économique de l?Angleterre. La popularité du goût chinois, puis son déclin relatif sont étudiés à travers une perspective historique et esthétique. La sociologie des chinoiseries, les liens entre l?art anglais et le style chinois, le développement du jardin dit "anglo-chinois", la montée d?une sinophobie motivée par des enjeux politiques et économiques sont autant de grandes questions abordées dans leur rapport avec la construction d?une identité nationale anglaise. L?ouvrage met ainsi en lumière le rôle de la Chine comme source d?inspiration, modèle ou contre-modèle, dans la définition évolutive de l?idée d?anglicité. Mêlant à la fois études de textes et analyses iconographiques, l?ouvrage croise les points de vue, sinophiles et sinophobes, pour cartographier les contours de cette Chine rêvée, fantasmée, recréée et refaçonnée par les Anglais à l?aune des climats de sensibilité de l?époque.
L’odorat est certes moins développé chez l’homme que la vue ou l’audition qui nous permettent de nous orienter dans l’espace. C’est pourquoi les sciences humaines ont jusqu’alors privilégié l’étude d’autres sens. Il est certes plus difficile de verbaliser une émotion à partir d’une odeur mais l’homme est en capacité d’en sentir des milliers et de les intérioriser avec une forte coloration affective : le « discours olfactif » lui permet donc d’exprimer son rapport au monde – adaptation ou aliénation – selon sa situation de communication. À la croisée des approches littéraire et info-communicationnelle, les travaux interdisciplinaires réunis dans cet ouvrage consistent à décrypter une rhétorique des senteurs. Dès lors, l’olfaction apparaît indispensable à la construction du sens et s’avère, enfin, un marqueur social équivoque.
Avec Plume de Femme, une écriture en effervescence, Oumou nous raconte la modernité conjuguée à la philosophie et à la littérature orale. Elle évoque également la condition de l'homme de son époque, de son temps face à un monde gangrené par les crises, qu'elles soient financières, humaines ou sociales. Ce livre salvateur fait de chaque lecteur un citoyen susceptible d'agir en toute conscience dans le monde contemporain.