Qu'est-ce que l'enfance ? Un âge de la vie, un territoire intime, un espace façonné par les regards, les objets, les lieux et les récits. À travers peintures, photographies, jouets, mobiliers, archives et témoignages, « Les territoires de l'enfance » explore cette expérience universelle et pourtant multiple, toujours singulière.De la sphère familiale aux espaces publics, de la chambre d'enfant aux cours d'école, de la ville à la nature, ce catalogue accompagne l'exposition présentée au musée d'art et d'histoire de Saint-Lô et propose une traversée sensible de l'histoire de l'enfance du XIXe siècle à nos jours. Il interroge les représentations de l'enfant, l'évolution de son statut, ses lieux de vie, ses objets familiers et ses univers imaginaires, en croisant histoire sociale, histoire de l'art et regards contemporains.S'appuyant sur les collections des musées de Saint-Lô et surde nombreux prêts d'institutions du Grand Ouest, l'exposition et par extension cet ouvrage mettent en lumière la diversité des enfances : enfances urbaines ou rurales, protégées ou précaires, intimes ou collectives. Ils invitent à considérer l'enfant non comme un adulte en devenir, mais comme un être à part entière, acteur de son époque.Ce catalogue dessine une cartographie sensible de l'enfance, entre mémoire, transmission et devenir. Une invitation à revisiter nos propres paysages intérieurs et à réfléchir à la place que nos sociétés accordent aujourd'hui aux enfants.
Nombre de pages
96
Date de parution
10/04/2026
Poids
460g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782900314630
ISBN
2900314631
Auteur
Alary Eric ; Jupille Claire ; Siot Emmanuelle
Editeur
OCTOPUS EDITION
Largeur
200
Date de parution
20260410
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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Ce beau-livre composé de photos en noir et blanc présente tour à tour les activités de la vie rurale : la fenaison, les labours, le vêlage, les marchés, les battages... Les photos, les textes évoquent le quotidien de ces paysans, leurs fatigues, leurs joies, la lenteur calculée, l'amour de la terre. Nostalgique car évocateur de la fin d'un monde, ce livre est un véritable reportage ethnographique qui souligne l'humanité de ces hommes et de ces femmes "de la terre" qui ont façonné nos terroirs depuis plus d'un siècle.
Le 9 janvier 1915, dans L'Opinion, parait un dessin de Forain. On y voit deux poilus dans une tranchée. L'un dit à l'autre : "Pourvu qu'ils tiennent. — Qui ça ? — Les civils." Près de 36 millions de civils français ont en effet été projetés dans la guerre en 1914, à l'arrière du front ou dans les zones occupées par les Allemands. Est rapidement venu pour eux le temps des séparations, des évacuations, des privations de toutes sortes et des deuils infinis, celui du retour des blessés et des mutilés, celui aussi de la recomposition de la famille puis de la société tout entière. Dans cette histoire remarquable et incarnée, Eric Alary raconte tout du quotidien de ces hommes, femmes et enfants qui "ont tenu" et sans qui la guerre n'aurait jamais pu être gagnée.
Il y a 50 ans, la France s'enflammait. Il y a 50 ans, le Quartier latin à Paris se couvrait de barricades, et des ouvriers bloquaient les usines. Le pays entier s'immobilisait alors que la société changeait profondément. Mai 68 est un moment clé, fort, fondateur de notre histoire politique, culturelle et sociale. A tel point qu'il est devenu une référence souvent convoquée dans les discours et les débats d'aujourd'hui. Rien, après ce printemps-là, ne fut plus jamais comme avant. Remarquablement illustré, ce livre dévoile aussi un autre visage de Mai 68 : il réinscrit ces événements dans un paysage plus vaste, dans la capitale certes, mais aussi en province, en Europe et dans le monde entier. S'est-on autant soulevé à Grenoble, à Nantes qu'à Paris ? Comment Mai a-t-il été vécu et ressenti par les paysans, les femmes, les immigrés, les artistes ou les intellectuels ? Comment cette révolution a-t-elle été perçue chez nos voisins allemands ou britanniques ? Et quelles étaient les aspirations réelles de ces millions de Français qui voulaient en finir avec une société considérée comme autoritaire ? De l'université de Nanterre aux bancs de la Sorbonne, de Paris à Toulouse, des premières grèves ouvrières aux accords de Grenelle, de Daniel Cohn-Bendit à Georges Séguy, redécouvrez la diversité et la richesse incroyable des rêves qui, pendant quelques semaines, et les années qui suivirent, animèrent et enchantèrent la France. Revivez l'histoire de ce printemps fabuleux au cours duquel le mot liberté reprit tout son sens.
Nous avons tous grandi sans ces objets qui nous semblent aujourd'hui incontournables : l'ordinateur, le téléphone portable, le GPS, les jeux vidéo... Il y en avait alors d'autres, qui ont peuplé, silencieusement ou pas, à grand renfort de publicité, chaque étape de notre vie. Rappelez-vous... Vous écoutiez de la musique sur un tourne-disque, rangé à côté d'un vieux téléviseur plus profond que grand, votre Polaroid® dans un tiroir. Vous tiriez sur le fil du téléphone pour un peu plus d'intimité, la cuisine était en Formica. A cette époque, on réglait nos achats en francs, on utilisait des cabines téléphoniques. Bref, on était au XXe siècle... Un XXe siècle que sont venus révolutionner le stylo-bille, la machine à laver, la minijupe, le jean, le Minitel, le Caméscope®, le baladeur... Tous ces objets sont des témoignages du temps qui passe, d'une société presque révolue. A partir de quand avons-nous changé de monde ? Quand est-on passé à l'ère du numérique ? Tel est le fil conducteur de cette balade visuelle qui raconte sous un angle inédit l'histoire de nos enfances, de nos étés, de nos rentrées, de nos jeux et de nos rêves. Cet ouvrage fait aussi le récit de nos vies d'adultes et explore la petite histoire quotidienne de chaque objet pour comprendre la grande.
On le sent, on l'entend. Il façonne le paysage, l'anime, se joue des objets et des personnes tout en se dérobant au regard. "Le vent par lui-même n'est pas visible" disait Léonard de Vinci qui ajoutait : "On voit dans l'air, non le mouvement du vent, mais celui des choses qu'il emporte et qui seules y sont visibles". Donner forme à l'invisible, voilà le défi immémorial auquel le vent a confronté les hommes. Pline l'Ancien rapporte que le peintre grec Apelle (ive av. JC), le premier, en imitant le tonnerre, la foudre et les éclairs, peignit "cela qui ne peut être peint" , posant d'emblée la question de la figurabilité des éléments instables par nature et donc des "limites du peindre" . Comment représenter le vent ? Comment le signifier, l'écrire, le décrire ? C'est aux solutions que les artistes ont apportées à ce paradoxe d'un vent invisible mais néanmoins bien réel, vécu et éprouvé, que ce catalogue est consacré. L'histoire racontée ici chemine entre des artistes aux prises depuis des siècles avec ce désir de vent et l'aspiration à en exprimer les puissances expressives, au fur et à mesure que la compréhension scientifique de ce phénomène météorologique s'affine, et que les pratiques et les mediums évoluent.
Exposition. Le Havre, Musée d'art moderne André Malraux. 2018 Né(e)s de l'écume et des rêves : les artistes et la mer. Cette exposition interroge la question des imaginaires liés à la mer, à l'océan et aux abysses chez les artistes de la seconde moitié du XIXe siècle puis du XXe siècle au moment où se développe une discipline nouvelle, l'océanographie. 180 oeuvres éclairent ce nouvel environnement scientifique et artistique.
Présentation historique d'usines de la vallée de la Seine, leur implantation, leurs activités, la vie et les luttes des travailleurs. La seconde partie est consacrée à un reportage photographique sur le monde industriel d'aujourd'hui en ces mêmes lieux, de Yainville à Duclair en passant par Le Trait.