Pour quelques-uns la poésie est la respiration essentielle, cette lampe fragile qui, dans le grincement des jours, éclaire notre cheminement incertain, et nous rend le monde plus habitable. Il faut entendre la voix déchirée, parfois peu assurée, et pourtant souveraine de Salwa Al Neimi pour se rendre compte immédiatement qu'elle fait partie de ces élus marqués du signe noir de la mélancolie, qui habite les poètes authentiques. La vie, l'amour, la mort, ces grands thèmes éternels, qui nourrissent depuis des temps immémoriaux la parole des poètes, sont présents dans tous les poèmes de Salwa Al Neimi. Elle les chante dans le dépouillement d'une écriture qui nous touche au plus vif, une écriture du questionnement existentiel, du creusement d'une mémoire retrouvée, parfois inventée, tant le monde onirique et celui de la réalité confondent leurs frontières invisibles. Salwa Al Neimi connaît le poids des mots, celui des silences qui vibrent entre chaque vers. Ses interrogations sont les nôtres comme son hymne à la vie et à l'amour. Au nom de tous, elle célèbre à travers ses vers la beauté de nos espoirs et de toutes nos douleurs. " Bernard Mazo.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
75
Date de parution
01/12/2002
Poids
94g
Largeur
210mm
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EAN
9782842721497
Titre
Mes ancêtres les assassins
Auteur
Al Neimi Salwa
Editeur
PARIS MEDITERRA
Largeur
210
Poids
94
Date de parution
20021201
Nombre de pages
75,00 €
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Al-Neimi Salwa ; Bouttier Catherine ; Collognat An
Résumé : De l'Antiquité jusqu'au XVIIIe siècle, de l'Europe à l'Orient, ces contes licencieux ont été choisis pour être savourés avec le sourire. Raffinés ou grotesques, populaires ou exotiques, ils ont toujours une double valeur littéraire et humoristique. Tous révèlent que le sexe peut être joyeux comme un éclat de rire, par-delà les frontières de la langue, de la morale et de la religion.
Al-Neimi Salwa ; Bouttier-Couqueberg Catherine ; C
Résumé : 220 contes licencieux choisis pour être savourés avec le sourire. Réunis par trois amoureuses de la littérature - l'une spécialiste de l'Antiquité, l'autre du XVIIIe siècle et la troisième de littérature arabe ils couvrent deux millénaires et deux continents. Raffinés ou grotesques, populaires ou exotiques, ils ont toujours une double valeur littéraire et humoristique. Tous, en se répondant l'un à l'autre, révèlent que le sexe peut être joyeux comme un éclat de rire, par-delà les frontières de la langue, de la morale et de la religion. D'Ovide à Diderot, de Al-Jâhiz à Chaucer, de La Fontaine à Fûsuishi, un jeu de miroir Orient-Occident pour apprécier et comparer tous les plus beaux contes grivois écrits depuis l'Antiquité jusqu'au siècle des Lumières. Les incontournables, mais aussi les inattendus, comme ce marquis de Sade aux antipodes du sadisme, et des auteurs arabes plus rabelaisiens que Rabelais et plus voltairiens que Voltaire - sept siècles avant eux.
Une intellectuelle syrienne se passionne en secret, du moins le croit-elle, pour l'étude des traités érotiques arabes anciens. Jusqu'au jour où elle est très officiellement invitée à participer à un colloque sur le sujet. C'est l'occasion pour elle d'évoquer sa vie passée, sa liberté, ses plaisirs et ses désirs, en une rêverie superbe où s'entremêlent les souvenirs nostalgiques d'un amant mystérieux et les citations des chefs-d'?uvre de la littérature érotique arabe. C'est aussi l'occasion pour elle de s'amuser, au fil des histoires qu'elle a recueillies et glissées dans son récit à la manière des Mille et Une Nuits, de la place qu'accordent au sexe les sociétés arabes actuelles. Biographie: Poétesse syrienne, Salwa Al Neimi vit à Paris depuis de nombreuses années. Après des études de littérature arabe et de théâtre, elle a travaillé comme journaliste culturelle. Un choix de ses poèmes, traduits par elle-même, a paru en français sous le titre Mes ancêtres les assassins (Paris-Méditerranée, 2003). Elle a aussi écrit un recueil de nouvelles, Le Livre des secrets, et un recueil d'entretiens littéraires intitulé J'ai participé à la supercherie.
Poétesse syrienne, Salwa Al Neimi vit à Paris depuis de nombreuses années. Après des études de littérature arabe et de théâtre, elle a travaillé comme journaliste culturelle. Chargée de presse au département de communication de l'Institut du monde arabe, elle consacre une grande partie de son temps à la création littéraire. Outre La Preuve par le miel (Editions Robert Laffont, 2008), un choix de ses poèmes, traduits par elle-même, a paru en français sous le titre Mes ancêtres les assassins (Paris-Méditerrannée, 2003). Elle a aussi écrit un recueil de nouvelles, Le Livre des secrets, et un recueil d'entretiens littéraires intitulé J'ai participé à la supercherie.
Dans cet ensemble de nouvelles, Maati Kabbal évoque sur un mode tantôt grave, tantôt burlesque, l'univers étrange et les ambiances chaudes de Khuribga, sa ville natale. Sur fond de chergui (sirocco) et d'embruns de phosphate se déroulent devant nous les roulis lascifs des cheikhates (danseuses du ventre), les séances de beuverie, de sexe et de sport. Sans fioritures et sur le ton de l'autodérision, ce recueil marque un retour sans détours sur les lieux de l'enfance, hantée par la figure imposante d'une tante-mère en mal de maternité. En filigrane transparaît l'interrogation de l'auteur sur la signification du retour au moment où la majorité des jeunes aspirent au départ.
Qui ne connaît ta ville la Porte du Vent, passage obligé pour tous les égarés, les paumés ? Ouverte aux vents marins, aux vents de pluie, aujourd'hui fermée à l'avenir. Accueillante aux brises, elle l'était jadis également aux hommes. Au voyageur arrivé par l'Ouest, elle offrait en prélude un lacis de ruelles étourdissantes ; en titubant, le nouveau venu se mettait sous la protection de son marabout ; il pouvait se désaltérer à la fontaine de la cour intérieure de sa vieille mosquée et y reprendre son souffle. Neuf siècles inscrits dans la chaux et la pierre. Tant d'étrangers sont entrés par là, qui ne sont plus jamais repartis. " Du regard croisé de deux femmes à la fois différentes et très proches, l'une, Selma, rivée à sa ville, à l'emprise de laquelle elle rêve d'échapper, l'autre, Hélène, revenue recoller les " morceaux de sa vie " dans son pays natal dévasté par une guerre sournoise, et d'un narrateur qui prend leur relais pour s'adresser à elles, émerge l'histoire de Bab-Errih - dont on ne saura jamais si elle réelle et transfigurée ou lieu métaphorique - et des destins chaotiques de ceux qui la peuplent...