Quel est le prix de la liberté? Liberté sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou religieuse... Darina al-Joundi raconte, sous la plume de Mohamed Kacimi, une histoire stupéfiante, une histoire faite de vérité et de folie, de violence et de tendresse. Toute l'histoire du Liban contemporain concentrée en l'histoire d'une personne, fidèle au rêve persistant d'un père journaliste et écrivain pour qui la liberté n'est pas négociable. Ce rêve va pourtant se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, là où tout devient possible, le sexe défie la peur, la drogue défie la vie, le refus de toutes les règles sociales et des convenances religieuses défie une société qui va se venger durement contre la jeune insoumise... Ce livre est bien plus qu'une confession, c'est l'histoire d'une rédemption, des retrouvailles avec la vie d'une jeune fille qui devient femme au voisinage de la folie et de la mort. Il touche au c?ur, au plus profond des entrailles, là où l'émotion se libère par un tremblement, dit toute la vérité d'un être dans son immense fragilité et son irréductible force. Le jour où Nina Simone a cessé de chanter commence le jour de la mort du père, dans un lieu appelé autrefois château de Beaufort... Un texte qui reprend et prolonge le spectacle-événement du Festival d'Avignon. Biographie: Née en 1968 à Beyrouth (Liban), Darina al-Joundi est comédienne depuis l'âge de huit ans. Parallèlement, elle écrit et réalise des courts métrages.Mohamed Kacimi, né en 1955 à El-Hamel (Algérie), vit à Paris. Il a publié des romans, des essais et des pièces de théâtre, dont 1962 chez Actes Sud-Papiers en 1989, la Confession d'Abraham chez Gallimard en 2001 et Terre sainte, à L'Avant-Scène en 2007.
Nombre de pages
157
Date de parution
03/01/2008
Poids
130g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782742772841
Titre
Le jour où Nina Simone a cessé de chanter
Auteur
Al-Joundi Darina ; Kacimi Mohamed
Editeur
ACTES SUD
Largeur
100
Poids
130
Date de parution
20080103
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il fait nuit. Seule dans sa chambre, Marie recherche la signification de ce nom : May... ainsi se nomment les fées de la poésie arabe. Il vient du Perse et signifient le vin. Marie est folle de joie. Elle a enfin trouvé un patronyme qui lui ressemble. May Ziadé vient de naître". 1920 au Caire. Dans les cafés et les salons, les grands esprits du temps se rencontrent et parlent assez librement. Parmi eux : May Ziadé. Poétesse, féministe engagée et muse de Khalil Gilbran, l'auteur du Prophète. Une femme intense qui fascine autant qu'elle inquiète. Sans doute trop pour ses amis et ses proches qui la feront interner dans un asile psychiatrique... Prisonnière du Levant est son histoire, racontée par Darina al Joundi, comédienne et scénariste. Elle-même féministe, Darina a voulu accomplir son destin de femme et, comme son héroïne May, elle a vécu l'enfermement avant de se libérer.
Née en 1968 au Liban d'une mère libanaise chiite et d'un père journaliste et écrivain syrien farouchement laïc, rebelle à toute oppression, Darina al-Joundi raconte la folie de la guerre civile qui a ravagé le Liban durant dix-sept ans et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours et ses pires désillusions.
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Le soir des funérailles de son père, tandis que sa famille récite des sourates du Coran, Noun interrompt la cérémonie. Fidèle à la mémoire d'un père écrivain et journaliste, combattant de la liberté, elle décide de mettre fin à cette commémoration et de faire respecter les dernières volontés du défunt : être enterré sur un air de jazz. Enfermée à double tour avec le mort, Noun revient sur son histoire au Liban. Elle évoque la guerre, le carcan de la religion, le poids des préjugés et aborde sa lutte contre une société masculine toute puissante, interdisant à la femme l'exercice de la parole.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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