Trente ans plus tard, je reviens m'installer dans l'arrière-pays de Ramallah. Je m'en reviens vers"cette beauté qui a été trahie..."Ainsi commence ce récit d'un retour au pays natal, et surtout au verger d'amandiers planté autour de la maison par le père de Hussein al-Barghouti en 1948, l'année de son mariage - et de l'exode palestinien -, et où l'auteur est enterré selon ses souhaits. Atteint d'un cancer au poumon, il puise d'abord son énergie dans le riche limon du patrimoine populaire tel qu'il est inscrit dans sa propre généalogie, en campant des personnages hauts en couleur, habités d'un esprit aussi frondeur que plein de sagesse. Mais cet enracinement dans le terroir, loin de le figer dans un temps et dans un lieu strictement définis, le porte au contraire vers le multiple et l'universel. Comme dans son premier récit autobiographique, Lumière bleue, où il relatait ses années d'exil aux Etats-Unis, l'auteur parvient à mêler intimement toutes les facettes de sa quête personnelle, à la fois poétique, philosophique, politique et spirituelle. C'est ce qui dote son ?uvre d'une tonalité à nulle autre pareille dans la littérature arabe d'aujourd'hui."
Nombre de pages
106
Date de parution
01/09/2008
Poids
145g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782742777280
Titre
Je serai parmi les amandiers
Auteur
Al-Barghouti Hussein ; Weiss Marianne
Editeur
ACTES SUD
Largeur
140
Poids
145
Date de parution
20080901
Nombre de pages
106,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : "Probablement la plus belle réalisation de la littérature palestinienne en prose", selon Mahmoud Darwich, ce récit autobiographique retrace les années que l'auteur a passées en tant qu'étudiant aux Etats-Unis, et en particulier sa rencontre avec un soufi d'origine turque, mi-sage mi-fou et clochard à l'occasion, qui marquera durablement sa vie et sa pensée. Il s'agit d'abord d'un voyage initiatique, au cours duquel l'auteur nous entraîne dans ses paysages intérieurs : perte d'évidence, quête perpétuelle du sens et surtout questionnement sur la folie, thème central du livre. Fin connaisseur du patrimoine littéraire arabe - et mondial -, Hussein al-Barghouti restitue avec beaucoup de finesse, en alternant description, introspection et méditation, la tension constante entre ces deux parties constitutives de lui-même : l'imaginaire populaire palestinien, empreint à la fois d'une sensualité terrienne et d'une spiritualité quasi païenne et, à l'opposé, la modernité urbaine, théâtre de toutes les expérimentations, mais aussi de toutes les incommunicabilités.
Ce récit autobiographique retrace les années que l'auteur a passées en tant qu'étudiant aux États-Unis. Il s'agit d'abord d'un voyage initiatique, au cours duquel l'auteur nous entraîne dans ses paysages intérieurs : perte d'évidence, quête perpétuelle du sens et surtout questionnement sur la folie, thème central du livre. Fin connaisseur du patrimoine littéraire arabe - et mondial -, Hussein al-Barghouti restitue avec beaucoup de finesse, en alternant description, introspection et méditation, la tension constante entre ces deux parties constitutives de lui-même : l'imaginaire populaire palestinien et la modernité urbaine, théâtre de toutes les expérimentations. "Probablement la plus belle réalisation de la littérature palestinienne en prose", écrit Mahmoud Darwich dans sa préface.
Ainsi commence ce récit d'un retour au pays natal, et surtout au verger d'amandiers planté autour de la maison parle père de Hussein al-Barghouti en 1948, l'année de son mariage - et de l'exode palestinien -, et où l'auteur est aujourd'hui enterré, selon ses souhaits. Atteint d'un cancer au poumon, il puise d'abord son énergie dans le riche limon du patrimoine populaire tel qu'il est inscrit dans sa propre généalogie, en campant des personnages hauts en couleur, habités d'un esprit aussi frondeur que plein de sagesse. Mais cet enracinement dans le terroir, loin de le figer dans un temps et dans un lieu strictement définis, le porte au contraire vers le multiple et l'universel. Comme dans son premier récit autobiographique, Lumière bleue, où il relatait ses années d'exil aux Etats-Unis, l'auteur parvient à mêler intimement toutes les facettes de sa quête personnelle, à la fois poétique, philosophique, politique et spirituelle.
Interdit de publication par les Allemands en 1943, Le Journal de Spirou continua pourtant d'être produit et distribué clandestinement dans les rues de Bruxelles. Se résumant à une page pliée mettant en scène Spirou, Fantasio et Spip, le "journal" était signé par le dessinateur Al, un émule de Gus Bofa et de Jigé. Se procurer alors ce Journal de Spirou distribué sous le manteau s'apparentait à une véritable chasse au trésor : sur chaque dessin étaient imprimés, codés, la date et le lieu de distribution du numéro suivant. Dans chacun des 41 numéros de ce Journal de Spirou clandestin, Spirou, Fantasio et Spip partagent le quotidien des Bruxellois. Rationnement, systèmes D, bombardements, répression allemande... Tous ces sujets graves qui faisaient le quotidien des adultes et des enfants sous l'Occupation sont présents dans ces dessins, souvent caustiques, toujours frondeurs, qui constituent de véritables petits bijoux pour le lecteur d'aujourd'hui. Introuvables depuis des décennies, ces tracts ont été confié par un des descendants du dessinateur aux Éditions Dupuis, qui les ont réunis dans cet ouvrage, témoin émouvant de la vie sous l'Occupation, mais également preuve revigorante de l'incroyable force de l'humour.
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