La francophonie dans l'espace littéraire en Turquie
Aksoy Ekrem
L'HARMATTAN
30,50 €
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EAN :9782343234533
Employée pour la première fois en 1880 par Onésime Reclus, géographe français, la francophonie signifie pour la Turquie, une vieille amitié oubliée qui ne craint pas pour autant la rouille. Langue véhiculaire pendant un certain temps, passeur de cultures surtout entre les diverses communautés ethnoconfessionnelles qui constituaient l'Empire ottoman, le français est de surcroît la langue semi-officielle du ministère des Affaires étrangères et des institutions, des grandes compagnies européennes ou des sociétés anonymes installées en Turquie. La diffusion du français hors de France et l'histoire de la francophonie attirent l'attention de plusieurs auteurs turcs qui y ajoutent l'amitié traditionnelle turco-française et les efforts culturels des Français au Proche-Orient. Cet ouvrage met en exergue la concurrence entre plusieurs langues parlées et écrites en Turquie et l'apparition de la littérature francophone lors du mouvement de modernisation auquel participent le théâtre, la poésie et le roman de type occidental. Toutes les civilisations, institutions, après avoir atteint leur maturité ou leur apogée, laissent leur place aux autres, sans cependant, se perdre complètement. Appartenant déjà à un passé révolu, cela nous invite à nous demander si les pays francophones d'aujourd'hui resteront pour toujours francophones ...
Nombre de pages
280
Date de parution
11/06/2021
Poids
344g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343234533
Titre
La francophonie dans l'espace littéraire en Turquie
Auteur
Aksoy Ekrem
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
344
Date de parution
20210611
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280,00 €
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Kemal, un jeune homme d'une trentaine d'années, est promis à Sibel, issue comme lui de la bonne bourgeoisie stambouliote, quand il rencontre Füsun, une parente éloignée et plutôt pauvre. Il tombe fou amoureux de la jeune fille, et sous prétexte de lui donner des cours de mathématiques, la retrouve tous les jours dans l'appartement vide de sa mère. En même temps, il est incapable de renoncer à sa liaison avec Sibel. C'est seulement quand Füsun disparaît, après les fiançailles entre Sibel et Kemal célébrées en grande pompe, que ce dernier comprend à quel point il l'aime. Kemal rend alors visite à sa famille et emporte une simple réglette lui ayant appartenu: ce sera la première pièce du musée qu'il consacrera à son amour disparu. Puis, il avoue tout à Sibel et rompt les fiançailles. Quand, quelque temps après, Kemal retrouve la trace de Füsun, mariée à son ami d'enfance Feridun, son obsession pour la jeune femme montera encore d'un cran? Le musée de l'innocence est un grand roman nostalgique sur l'amour, le désir et l'absence, une nouvelle preuve de l'immense talent de l'écrivain turc.
Comme tant d'autres, Mevlut a quitté son village d'Anatolie pour s'installer sur les collines qui bordent Istanbul. Il y vend de la boza, cette boisson fermentée traditionnelle prisée par les Turcs. Mais Istanbul s'étend, le raki détrône la boza, et pendant que ses amis agrandissent leurs maisons et se marient, Mevlut s'entête. Toute sa vie, il arpentera les rues comme marchand ambulant, point mobile et privilégié pour saisir un monde en transformation. Et même si ses projets de commerce n'aboutissent pas et que ses lettres d'amour ne semblent jamais parvenir à la bonne destinataire, il relèvera le défi de s'approprier cette existence qui est la sienne. En faisant résonner les voix de Mevlut et de ses amis, Orhan Pamuk décrit l'émergence, ces cinquante dernières années, de la fascinante mégapole qu'est Istanbul. Cette "chose étrange", c'est à la fois la ville et l'amour, l'histoire poignante d'un homme déterminé à être heureux.
Comme tant d'autres, Mevlut a quitté son village d'Anatolie pour s'installer sur les collines qui bordent Istanbul. Il y vend de la boza, cette boisson fermentée traditionnelle prisée par les Turcs. Mais Istanbul s'étend, le raki détrône la boza, et pendant que ses amis agrandissent leurs maisons et se marient, Mevlut s'entête. Toute sa vie, il arpentera les rues comme marchand ambulant, point mobile et privilégié pour saisir un monde en transformation. Et même si ses projets de commerce n'aboutissent pas et que ses lettres d'amour ne semblent jamais parvenir à la bonne destinataire, il relèvera le défi de s'approprier cette existence qui est la sienne. En faisant résonner les voix de Mevlut et de ses amis, Orhan Pamuk décrit l'émergence, ces cinquante dernières années, de la fascinante mégapole qu'est Istanbul. Cette "chose étrange" , c'est à la fois la ville et l'amour, l'histoire poignante d'un homme déterminé à être heureux.
Le musée de l'Innocence, créé par Orhan Pamuk à Istanbul, est un projet culturel singulier, mûri pendant des décennies par son créateur, qui a cherché à y saisir la ville de sa jeunesse par les objets du quotidien : l'éphémère, le bric-à-brac, le désordre qui caractérisent la vie de chacun. Ces objets particuliers sont intimement liés au Musée de l'Innocence, le roman de l'amour perdu de Pamuk, qui prête sa structure narrative à leur présentation. Des vitrines ou des boîtes magnifiquement conçues, contenant des séries d'objets soigneusement disposés, entraînent le visiteur au fil du récit, dans un voyage à travers le temps et l'espace autant que dans l'esprit du collectionneur, identifié à Pamuk comme à son narrateur amoureux. L'auteur traite ici des sujets qui lui importent profondément : la psychologie du collectionneur, le rôle du musée, les photos du vieil Istanbul (que sa superbe collection personnelle vient illustrer), et bien sûr les coutumes et les traditons de sa ville.