
Le musée de l'Innocence
Kemal, un jeune homme d'une trentaine d'années, est promis à Sibel, issue comme lui de la bonne bourgeoisie stambouliote, quand il rencontre Füsun, une parente éloignée et plutôt pauvre. Il tombe fou amoureux de la jeune fille, et sous prétexte de lui donner des cours de mathématiques, la retrouve tous les jours dans l'appartement vide de sa mère. En même temps, il est incapable de renoncer à sa liaison avec Sibel. C'est seulement quand Füsun disparaît, après les fiançailles entre Sibel et Kemal célébrées en grande pompe, que ce dernier comprend à quel point il l'aime. Kemal rend alors visite à sa famille et emporte une simple réglette lui ayant appartenu: ce sera la première pièce du musée qu'il consacrera à son amour disparu. Puis, il avoue tout à Sibel et rompt les fiançailles. Quand, quelque temps après, Kemal retrouve la trace de Füsun, mariée à son ami d'enfance Feridun, son obsession pour la jeune femme montera encore d'un cran? Le musée de l'innocence est un grand roman nostalgique sur l'amour, le désir et l'absence, une nouvelle preuve de l'immense talent de l'écrivain turc.
| Nombre de pages | 824 |
|---|---|
| Date de parution | 27/09/2012 |
| Poids | 425g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782070448326 |
|---|---|
| Titre | Le musée de l'Innocence |
| Auteur | Pamuk Orhan ; Gay-Aksoy Valérie |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 425 |
| Date de parution | 20120927 |
| Nombre de pages | 824,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mon père et autres textes
Pamuk OrhanJ'aimais qu'il m'emmène au cinéma, j'aimais l'entendre parlerà un tiers du film que nous avions vu; j'aimais sa façon de semoquer des imbéciles, des gens creux et teigneux, commej'aimais l'entendre parler d'une nouvelle variété de fruit, d'uneville qu'il avait visitée, d'un livre ou des dernières nouvelles,mais je voulais surtout qu'il me cajole et m'aime encore plus."Le grand écrivain turc Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature2006, évoque dans une langue vibrante d'émotion la place deson père dans sa destinée d'homme et d'écrivain.EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Cevdet Bey et ses fils
Pamuk OrhanRevue de presse Cevdet Bey et ses fils est le premier roman écrit par Orhan Pamuk. Toute son œuvre affleure déjà dans cette immense fresque à trois temps qui dépeint magistralement l’émergence d'une Turquie moderne, thème qu’il déclinera sans cesse dans la suite de sa production littéraire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,90 € -

Le livre noir
Pamuk OrhanPendant une semaine, jour et nuit dans Istanbul, un jeune avocat. Galip, part à la recherche de sa femme Ruya, qu'il aime depuis l'enfance, et qui lui a laissé une lettre mystérieuse : est-ce un jeu ? un adieu ? Dans le fol espoir de la retrouver, il fouille ses souvenirs et le passé militant de Ruya. Il lit et relit les écrits de Djélâl, le demi-frère de sa femme - un homme secret qu'il admire. Mais lui aussi semble avoir disparu. A la recherche des deux êtres qu'il aime, Galip est en même temps en quête de sa propre identité et, bientôt, de celle d'Istanbul, présentée ici sous un aspect singulier : toujours enneigée, boueuse et ambiguë, insaisissable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,60 € -

Le château blanc
Pamuk OrhanLe narrateur est un Italien de vingt ans, féru d'astronomie et de mathématiques. Capturé par des marins turcs, il se dit médecin, et est offert comme esclave à un hodja, un savant. Le Maître et l'esclave se ressemblent de manière effrayante, éprouvent une méfiance immédiate l'un pour l'autre. Mais ils ne se séparent pas, vivent ensemble, travaillent ensemble, quotidiennement, d'abord sur la pyrotechnie, ensuite sur une horloge, enfin sur une redoutable machine de guerre pour Mehmet IV, sultan de 1648 à 1687. Mise à l'essai sur un château blanc, la machine ne fonctionne pas. Craignant pour sa vie, le Maître usurpe l'identité du narrateur. Celui-ci reste à Istanbul, devient le Maître. Des années plus tard, il entend parler de l'Autre, comme d'un ancien esclave capturé par des marins turcs, et qui s'est évadé...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,20 €
Du même éditeur
-

Le monde à côté
Chraïbi DrissAprès avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.EpuiséVOIR PRODUIT8,10 € -

Jour de ressac
Kerangal Maylis deOui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.En stockCOMMANDER8,60 € -

Les marécages
Lansdale Joe R. ; Blanc BernardDans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.EpuiséVOIR PRODUIT10,50 € -

Hurlevent
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle JacqueEmily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper PowysEpuiséVOIR PRODUIT8,60 €
De la même catégorie
-

Robâiyât. Les quatrains du sage Omar Khayyâm de Nichâpour et de ses épigones
Khayyâm Omar ; Rezvanian HassanParmi une myriade de grands auteurs dont l'oeuvre compose le patrimoine culturel de l'Iran, Omar Khayyâm est l'un des plus populaires, en tout cas le poète persan le plus lu à travers le monde. Cette large audience, le sage de Nichâpour la doit d'abord au poète irlando-britannique Edward Fitzgerald, qui le premier, en 1859, en adaptant ingénieusement les Robâiyât en vers anglais, fut à l'origine de sa consécration en dehors de son pays natal. Elle tient ensuite au caractère toujours actuel et vivace des quatrains, dont maints aspects trouvent des échos dans la sensibilité de l'homme moderne. Cette édition, débarrassée de l'usuel cortège de vers apocryphes qui défigurent l'oeuvre du poète, offre, d'après les manuscrits les plus anciens, une traduction neuve et originale en quatrains, qui transpose le rythme du texte original des Robâiyât. Une belle façon de redécouvrir et d'apprécier le rationalisme teinté de pessimisme de Khayyâm, son "indifférence à la foi et au doute" et ses vibrants appels au carpe diem.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,20 € -

La guerre du Péloponnèse
THUCYDIDEQuatrième de couverture Thucydide d'Athènes vécut la guerre du Péloponnèse (431-404 av.J.-C.) comme citoyen, comme général, comme exilé (en 424) qui ne revint dans sa patrie qu'après sa défaite, enfin comme historien qui dit avoir perçu dès l'origine que ce conflit entre deux coalitions dirigées respectivement par Athènes et Sparte serait l'événement majeur de l'époque. Thucydide est le créateur de la raison historique. Comme la raison grecque en général, la raison historique est fille de la cité. Elle est fille aussi du gigantesque essor intellectuel qui soulève la Grèce du Ve siècle, avec la médecine hippocratique, l'enseignement des sophistes et l'activité des orateurs, singulièrement Périclès. L'histoire politique se modèle, chez Thucydide, sur cette création majeure du Ve siècle qu'est la tragédie athénienne. Athènes connaît, comme les héros tragiques, la grandeur la chute. Thucydide est l'historien de la saison et de la déraison dans l'histoire, il est le peintre de la tragédie d'Athènes.En stockCOMMANDER14,50 € -

L'ange rouge
Gürsel Nedim ; Descat JeanAlors qu'il écrit sur Nazim Hikmet, poète turc disparu au début de la guerre froide, un biographe est contacté par un mystérieux personnage qui se fait appeler l'Ange. Celui-ci lui remet des documents importants qui éclairent les nombreuses zones d'ombres de la vie d'Hikmet : son engagement auprès des communistes, son exil... Mais ces découvertes font naître de nouvelles questions : pourquoi l'Ange possédait-il de telles informations ? Et quelle était la nature exacte de sa relation avec Nâzim Hikmet ...EpuiséVOIR PRODUIT7,50 € -

Mon père et autres textes
Pamuk OrhanJ'aimais qu'il m'emmène au cinéma, j'aimais l'entendre parlerà un tiers du film que nous avions vu; j'aimais sa façon de semoquer des imbéciles, des gens creux et teigneux, commej'aimais l'entendre parler d'une nouvelle variété de fruit, d'uneville qu'il avait visitée, d'un livre ou des dernières nouvelles,mais je voulais surtout qu'il me cajole et m'aime encore plus."Le grand écrivain turc Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature2006, évoque dans une langue vibrante d'émotion la place deson père dans sa destinée d'homme et d'écrivain.EpuiséVOIR PRODUIT2,00 €
