Brasiers d'Afrique. Mémoires d'un émissaire pour la paix
Ajello Aldo ; Michel Louis ; Niasse Moustapha
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782296124417
Envoyé par les Nations Unies pour ramener la paix au Mozambique (1992-1994), ensuite par l'Union européenne pour rapprocher les belligérants en Afrique centrale (1996-2007), Aldo Ajello se révèle un observateur privilégié et un témoin incontournable des conflits aigus qui se sont étalés sur de longues années dans ces parties du continent africain. II a surtout joué un rôle de premier plan dans l'apaisement des tensions, grâce à une approche originale qui a réussi à déjouer les pesanteurs bureaucratiques tout en se défaisant du " politiquement correct ". Malgré les turbulences et les embûches, cet émissaire a réussi à mener avec succès la mission de maintien de la paix des Nations unies au Mozambique. II a également apporté une contribution décisive aux processus de paix, en République démocratique du Congo, au Rwanda et au Burundi, du dialogue entre les parties belligérantes jusqu'aux élections en passant par la mise en place de gouvernements de transition. Sa recette se fonde sur la complicité que le négociateur parvient à établir avec ses interlocuteurs. " Et cela, on ne l'apprend pas en lisant des manuels ", insiste Aldo Ajello. Ce livre se révèle enfin un outil précieux pour tous ceux qui cherchent à comprendre la trame historique et le cadre régional des conflits qui ont bouleversé l'Afrique des Grands Lacs, ainsi que le chemin parcouru pour y instaurer la démocratie.
Nombre de pages
213
Date de parution
15/06/2010
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296124417
Titre
Brasiers d'Afrique. Mémoires d'un émissaire pour la paix
Auteur
Ajello Aldo ; Michel Louis ; Niasse Moustapha
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20100615
Nombre de pages
213,00 €
Disponibilité
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Avello José Jiménez ; Dupont Judith ; Genovés Agus
En mai 1932, Freud écrivait à Ferenczi en évoquant « l’île des rêves où vous demeurez avec vos enfants fantasmatiques ». En septembre 1931, celui-ci lui avait fait savoir : « J’étais et je suis encore plongé dans un difficile “travail de clarification” intérieur et extérieur, et aussi scientifique. » Ces deux remarques font référence à quelque 200 notes, presque toutes datées, que Ferenczi à rédigées entre 1930 et fin 1932. Le projet d’écrire à la manière d’un journal a été interrompu par l’issue fatale de sa maladie, et ces textes n’ont été publiés que de façon posthume, dispersés dans divers documents : Journal clinique. Janvier-octobre 1932, Notes et fragments, Réflexions sur le traumatisme et Les notes brèves inédites de Sándor Ferenczi. En avance par rapport à son époque et peut-être aussi à certains égards sur la nôtre, Ferenczi montre dans ce document la vigueur que ses idées et ses pratiques gardent encore actuellement. Conçu comme un écrit intime à l’origine, il constitue pour cette raison même un matériel extrêmement riche, pointu et spontané, tantôt spéculatif, tantôt pragmatique, ou encore provocateur, émouvant voire percutant parfois, et presque toujours chaotique, du fait de son caractère inachevé. Ce livre cherche à systématiser ce matériel si divers et à y réfléchir. Les notes sont d’abord resituées dans le contexte de l’ensemble de l’oeuvre de Ferenczi, dans sa biographie, ainsi que dans son rapport au mouvement psychanalytique et à Freud. Ensuite, elles sont abordées dans trois dimensions qui les traversent et s’y entretissent : l’une théorique, l’autre pratique et une troisième déterminée par l’atmosphère autoanalytique de leur écriture.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...