La guerre de 1914-1918 a été un choc mondial. Ce chaos destructeur est paradoxalement à l'origine du développement de la vision prospective et prophétique du phénomène de l'Evolution de Pierre Teilhard de Chardin. Effondrement et engendrement, telle est la pensée régénérante de Teilhard qui perçoit dans les bouleversements de cette époque, avec ce qu'ils ont d'effrayant et d'inquiétant : les douleurs d'un monde en genèse. Au coeur de l'Evolution tâtonnante, la problématique du changement, tiraillée entre les forces d'union créatrice et les forces de désunion, est permanente. L'expression de la pensée de l'évolution de Teilhard et de ses conséquences sur la perception du futur, avec l'ancrage sur le couple conflit-coopération, la constance de la guerre mais aussi les espérances géopolitiques de convergence dans la Noosphère, ont été longuement développées dans plusieurs conférences réunies ici. La mise en perspective des événements et des conflits de cette Grande Guerre montre comment Teilhard avait bien compris les mécanismes à l'oeuvre dans ce long combat, toujours actuel, des forces d'union et de désunion. A l'occasion du centenaire de la Grande Guerre, l'Association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin a organisé à Reims le colloque international dont voici les Actes. La venue à Reims en 2017, 100 ans plus tard, a été l'occasion de rendre hommage au grand jésuite et a constitué un acte mémoriel important. Reims est en effet devenue ville emblématique, avec Verdun, de la réconciliation franco-allemande, au moment de la visite conjointe du Chancelier Adenauer et du Général de Gaulle, le 8 juillet 1962, annonçant la signature d'un traité d'amitié (Traité de l'Elysée), l'année suivante.
Résumé : Vous tenez entre vos mains, un ouvrage de référence sur le bardisme comme il n'y en a jamais eu. Il ne peut mieux tomber... Au moment même où notre société prend un virage historique voire stratégique de l'histoire de notre Humani-Terre. Si tout est remis en cause, c'est parce que nous avons oublié l'Essen-Ciel, tout reste à faire, tout reste à changer... Les Bardes enseignent cette magnifique triade. Trois choses sont primitivement contemporaines : l'être humain, la liberté, la lumière. Notre lumière intérieure est inhérente à notre personnalité et provient du Gwenwed. Si nous voulons exprimer notre liberté au sein même de la lumière, il nous faut revenir au cercle de la Plénitude. Et maintenant... Pourquoi ne pas faire de notre tradition de jadis une tradition du TRIOMPHE de l'être humain ? Changer ? Oui, il s'agit bien cela puisque notre évolution est intimement liée de notre liberté de choix. Grande Druidesse Korridwen Bod Koad /|",M,"2020-06-26 02:39:46
Sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre propose au lecteur, une initiation, une vue d'ensemble de l'Histoire de la philosophie, depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, à la lumière de la Foi. Dans ses célèbres Pensées, Blaise Pascal a écrit " L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature? mais c'est un roseau pensant. Une vapeur, une goutte d'eau, suffisent pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce que lui sait qu'il meurt. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de toutes choses." Selon celui qui est incontestablement un des plus grands noms de la Philosophie, l'homme, tiraillé entre son infirmité et immensité du monde, n'aurait pour seul outil réel que son esprit. Il est, par conséquent, devant une exigence terrible : celle d'en faire bon usage. Les civilisations les plus éloignées dans le temps et l'espace semblent attester de cette " quête de sens " et de cette activité rationelle, généralement définie comme la faculté propre à l'homme, par laquelle il peut connaître, juger et se conduire selon des principes. Et il va sans dire que l'homme préhistorique lui même savait user de sa raison et donner du sens à chacune de ses actions. L'apparition des grands monothéismes a, dans certains domaines, représenté une évolution considérable dans le rapport de l'humanité aux grandes questions rationnelles et existentielles. Comprendre le monde dans lequel l'existence humaine va se dérouler (théoria, la contemplation du monde), la question fondamentale de l'éthique (qu'estce qu'une vie bonne ? ), et la question de la finalité : ces grands fondamentaux de la philosophie ont, à travers les grands monothéismes, pris une dimension nouvelle. La plupart des grandes religions ont condamné un fidéisme aveugle (une religiosité qui ferait abstraction de toutes intelligence), tout en condamnant parallèlement une " raison raisonnante " qui, se justifiant elle même, est capable des pires impasses, des pires contradictions, voire des pires monstruosités. S'il existe de fait une philosophie " irreligieuse ", voire antireligieuse, nous verrons au cours de cet ouvrage que la philosophie, non seulement a pu parfaitement s'accorder au fil des siècles avec la quête religieuse de l'Homme, mais également devenir un outil intellectuel au service de la foi et de la théologie, voire un outil philosophique contre les philosophies irreligieuses.
Résumé : L'Islam semble être aujourd'hui un des sujets les plus porteurs médiatiquement. Qu'il fascine ou qu'il dérange fortement, il ne laisse guère indifférent. Cette religion compte aujourd'hui près de 1,6 milliards de croyants qu'ils soient sunnites (85%), chiites (12 %) ou membres de minorités peu significatives en nombre. La question du rapport que nous avons à l'islam ne peut que nous bousculer. Quel est le contexte de la naissance de l'Islam ? Quelles furent ses relations historiques avec le christianisme ? Comment démêler le vrai du faux dans tout ce qu'on entend ? Pourquoi nombre de personnes développent-ils toutes sortes de fantasmes sur un Islam dont ils ont, généralement une idée floue ? Au sein de l'Eglise, deux discours co existent : la plupart du temps, les milieux les plus " progressistes " semblent être porteurs d'une vision bienveillante, angélique, pendant que les milieux les plus traditionnalistes voient dans l'Islam une idéologie d'une extrême dangerosité. Face à l'arrivée relativement récente en Europe de populations de confession musulmane, les fidèles des églises sont souvent tiraillés entre le devoir " évangélique " de générosité, d'accueil de l'étranger, et la crainte d'un islam qui, peu à peu, ébranlerait les fondements mêmes de nos civilisations. Qui furent Jésus et Marie pour les musulmans ? Que penser des versets dits " belliqueux " ? Où en est le dialogue entre christianisme et Islam, entre Occident et Orient aujourd'hui ?
Résumé : L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.