Comprendre et penser l’islam quand on est chrétien
Picquart Yohan
LES ACTEURS
14,00 €
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EAN :9791097108960
L'Islam semble être aujourd'hui un des sujets les plus porteurs médiatiquement. Qu'il fascine ou qu'il dérange fortement, il ne laisse guère indifférent. Cette religion compte aujourd'hui près de 1,6 milliards de croyants qu'ils soient sunnites (85%), chiites (12 %) ou membres de minorités peu significatives en nombre. La question du rapport que nous avons à l'islam ne peut que nous bousculer. Quel est le contexte de la naissance de l'Islam ? Quelles furent ses relations historiques avec le christianisme ? Comment démêler le vrai du faux dans tout ce qu'on entend ? Pourquoi nombre de personnes développent-ils toutes sortes de fantasmes sur un Islam dont ils ont, généralement une idée floue ? Au sein de l'Eglise, deux discours co existent : la plupart du temps, les milieux les plus " progressistes " semblent être porteurs d'une vision bienveillante, angélique, pendant que les milieux les plus traditionnalistes voient dans l'Islam une idéologie d'une extrême dangerosité. Face à l'arrivée relativement récente en Europe de populations de confession musulmane, les fidèles des églises sont souvent tiraillés entre le devoir " évangélique " de générosité, d'accueil de l'étranger, et la crainte d'un islam qui, peu à peu, ébranlerait les fondements mêmes de nos civilisations. Qui furent Jésus et Marie pour les musulmans ? Que penser des versets dits " belliqueux " ? Où en est le dialogue entre christianisme et Islam, entre Occident et Orient aujourd'hui ...
Nombre de pages
160
Date de parution
15/04/2021
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791097108960
Titre
COMPRENDRE ET PENSER L ISLAM QUAND ON EST CHRETIEN
Auteur
Picquart Yohan
Editeur
LES ACTEURS
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20210415
Nombre de pages
160,00 €
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T e cardinal Albert Vanhoye, jésuite, est un des j plus éminents représentants de la pensée catholique contemporaine. Grand spécialiste de l'Epître aux Hébreux, il fut nommé cardinal par le pape Benoît XVI en 2006 pour sa contribution à la théologie moderne. Ce livre, dans un style intime et accessible, retrace le parcours et les réflexions d'un grand témoin de l'Eglise, depuis sa naissance, en 1923, jusqu'à aujourd'hui. Il y aborde en toute franchise les grandes questions philosophiques, intellectuelles, théologiques et morales du peuple chrétien.
Rares sont les hommes et les femmes de pouvoir qui font aussi autorité. Car si le pouvoir ne se partage guère, l'autorité se mesure au contraire à sa capacité de faire grandir autrui pour lui permettre de donner sa pleine mesure. Contrairement au pouvoir qui est soumis à des mécanismes maintes fois analysés, l'autorité - son origine, son exercice - a partie liée au mystère. Elle ne se décrète pas, aucune école ne saurait apprendre à l'acquérir à bon marché. Tel est l'argument de fond qui a sous-tendu ces entretiens avec Henri Madelin. Pourquoi avoir choisi ce jésuite ? Parce qu'il est de ceux qui, dans le monde francophone, ont fait et font autorité à la fois dans le monde politique et le monde religieux. Professeur à Sciences-Po, conseiller d'hommes politiques influents, il a eu par ailleurs des charges importantes au sein de la Compagnie de Jésus, dès l'âge de 35 ans : directeur de l'Action populaire (CERAS), provincial, président du Centre Sèvres, aumônier du Mouvement chrétien des cadres (MCC), rédacteur en chef d'Etudes, représentant de la Compagnie dans les institutions européennes... Son parcours s'est toujours situé dans l'entrecroisement du politique et du religieux.
Résumé : Aucun homme, aucune femme de bonne volonté ne pourra en disconvenir : les abus sexuels sont toujours un drame, et la lourdeur de ce crime est aggravée quand il est commis par une personne tenue d´incarner une autorité humaine, morale et spirituelle. Au cours de l´automne 2021, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l´Eglise (CIASE) a provoqué un raz de marée médiatique qui a soulevé d´intenses émotions dans l´opinion publique. Méthodologie douteuse, habile usage de l´outil médiatique, chiffres fantaisistes, arrière-fonds idéologiques très orientés, grands flottements théologiques et juridiques, anachronismes notoires, mise au pilori des voix qui émettaient des réserves sur son contenu : la commision fut, de fait, indépendante, elle ne fut certainement pas neutre. Comme le dit l´adage, " les paroles volent, les écrits restent ", l´heure est donc venue d´oser démythifier ce rapport très controversé.
Si de nos jours la violence religieuse est davantage le fait des dérives islamiques, l'on ne peut occulter qu'elle est et qu'elle a aussi été le fait des autres religions. Par conséquent, lorsque l'on assiste à un déferlement de la violence commise au nom de l'islam que ce soit par le terrorisme politique, ou par l'attitude des Etats soumis à la Charia, il est de la responsabilité de tous les acteurs religieux, et plus particulièrement ceux des religions monothéistes, de s'interroger sur les causes profondes d'un tel phénomène. Comment d'un côté se revendiquer d'un Dieu d'amour, favoriser un discours de paix, et de l'autre se taire devant la violence commise au nom de ce même Dieu ? C'est autour de cette question que, sans être le représentant d'aucune synagogue, d'aucune chapelle, ni d'aucune mosquée, Hervé élie Bokobza nous livre une réflexion en lien avec le judaïsme. Cet essai, qui se veut sans compromis et sans parti pris, prend acte de la présence des textes violents dans la Torah, qui peuvent servir de justification aux crimes commis en son nom, particulièrement en Israël. A travers une analyse fouillée, l'auteur s'engage à montrer à partir de la cohérence même des écrits religieux qu'il est possible de contrecarrer le discours de ceux qui instrumentalisent les textes pour justifier les pires violences.
L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.