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Juste le ciel et nous. Edition bilingue français-arabe
Agopian Annie ; Chaix Carole ; Haji Golan
PORT A JAUNI
12,00 €
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EAN :9782919511860
Juste le ciel et nous. Annie Agopian e´tait en train de regarder les images du ciel de Bagdad crible´ de missiles en 2003, avec leur belle trace de lumière derrière. Elle s'interrogeait sur ce que l'on voit dans le ciel, loin de toute conside´ration mystique. Le ciel comme une cartographie du monde dans laquelle se tracent les routes des nomades et des exile´s. Le ciel comme dernier repe`re pour les sans-frontie`res. Le ciel infini. Le ciel et notre regard perdu dans lui. Notre regard et son questionnement sur notre existence. Regarder le ciel et penser a` la terre, ou` finissent nos vies. Juste le ciel et nous est tout a` la fois une cartographie, un pamphlet politique, une re´flexion philosophique. C'est un long poe`me que l'on peut lire d'un bout a` l'autre, et inversement. C'est aussi un e´cho a` la poe´sie du de´sert de l'ante´-islam, la Mu?allaqa, dont celle d'Imru-l-Qays consacre un paragraphe a` la nuit, comme les vagues de voiles lourdes de tant de peine, arrime´es aux roches sourdes par des cordes de lin, dont le poe`te implore qu'elles se le`vent et laissent place au matin. Carole Chaix s'est empare´e de ces mots clefs : cartographie, nomadisme, peine, violence des hommes, chemin de vie, de haut en bas, du ciel a` la terre, les racines, et l'homme au-dedans. Juste le ciel et nous s'est transforme´ en dessins au trait, qui mis bout a` bout forment une carte ou un organigramme, qui pris individuellement forment les pages d'un cahier secret.
Nombre de pages
28
Date de parution
15/04/2022
Poids
94g
Largeur
171mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782919511860
Titre
Juste le ciel et nous. Edition bilingue français-arabe
Auteur
Agopian Annie ; Chaix Carole ; Haji Golan
Editeur
PORT A JAUNI
Largeur
171
Poids
94
Date de parution
20220415
Nombre de pages
28,00 €
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La nuit est souvent source de peur et d'appréhension pour l'enfant. Cet album lui apprendra le pouvoir des"mots-songes". "Surtout ne pas bouger / Laisser faire les fées les génies et les elfes / Laisser passer les carrosses et les citrouilles / Puis sauter dans un mot-songe transatlantique / Et partir avec lui vent debout / Faire la longue traversée de la nuit". Et des mots-songes, il y en a pour toutes les situations : pour assoupir les dragons intérieurs, pour découvrir le secret du noir de la nuit, pour se sentir libre comme l'air, pour actionner le piège à cauchemar? Les illustrations d'Albertine, oniriques et colorées, et les vers d'Annie Agopian aideront les petits à faire de beaux rêves.
Ça n'a rien à voir" On voudrait juste ne plus entendre cela Juste qu'ils ne soient plus abandonnés dans le déni Juste qu'ils dorment enfin les yeux dans les étoiles Dans le profond et le calme de nos mémoires. Beaucoup sont morts, d'autres ont fui, tous sont tombés dans un trou de mémoire. Au détour d'une simple demande de passeport, un garçon et sa mère trébuchent et se penchent au-dessus de ce trou. L'enfant y découvre l'histoire de son grand-père, arménien et apatride, et l'histoire d'un peuple, de sa culture et de son drame.
Les bisous volants ? Il en existe de toutes sortes. Bisous papillon, bisous mouche, bourdon, bisous d'ange, bisous collants, bisous chatouille, bisous surprise, bisous géant, monstre, dragon, bisous magiques, bisous fondants, bisous d'amour, becs, bacii, besos, beijos, big kiss, bécots, baisers, bises et bisettes, poutous, mimis ! Tous les bisous volants ne se ressemblent pas, mais que vous soyez petit ou grand tous vous feront du bien.
Les bisous volants voyagent sur les courants d'air. On ne les voit pas. On les sent juste quand ils se posent. Même invisibles, les bisous volants font tout de suite du bien. C'est à ça qu'on les reconnaît. Au commencement, Les bisous volants, c'est une lecture musicale et dessinée. Tout (ou presque) sur les bisous volants a pour origine un texte inédit d'Annie Agopian. Lu sur scène par l'auteure, il est illustré en direct par Régis Lejonc et accompagnée par trois musiciens. Aujourd'hui, Les bisous volants, c'est aussi un livre sonore !
Résumé : "Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps" et c'est elle qui écrit : nom, prénom, père, mère, lieu et date de naissance... , pour que les corps ne se dispersent pas, pour que l'humanité demeure. Lorsque nous entendons ce poème pour la première fois, il résonne avec les périodes sombres de l'espèce humaine. Il demeure et fait son chemin, dans nos corps, comme un cri pour l'humanité, venu de Palestine par la voix de Hanine Amine et de Mustapha Benfodil. La peinture de Thomas Azuelos explore ce chemin et ce cri : il donne à voir le corps, entre lambeaux et humanité magnifiée, entre horreur et jouissance.
Moi, ce n'est pas de pain dont j'ai envie, seulement d'une mort ordinaire, une mort sans lambeaux de chair, une mort plus attrayante que celle qu'on nous sert au quotidien dans les salles de rédactions et les cuisines de l'information, une mort insolite, confidentielle, et qui n'aurait pas déjà été utilisée par cinquante mille autres avant moi" Ce recueil rassemble cinq poèmes écrits par Hamed Achour et Haydar El-Ghazali, jeunes poètes et Nisrine Suleimane, jeune poétesse, vivant aujourd'hui à Gaza : une supplique pour emporter cette nuit qui pèse sur nos poitrines, une question " comment tu vas ? Je vais en ruines " une voix de gardien dans un cimetière à Gaza une envie de mourir dans un lit, pour rien, ni pour une cause, ni pour quelqu'un une pensée de goutte d'eau. Ce qui relie ces poèmes, c'est la présence entremêlée de la vie et la mort. La mort est dans la vie, la vie est pleine de mort. Impossible de savoir si la voix émane d'un. e vivant. e ou d'un. e défunt. e. Les mondes sont inversés, les ruines et les corps sont omniprésents, et c'est la poésie de trois jeunes poètes. se qui les charrie vers nous. La peinture de Thomas Azuelos témoigne de corps empilés, entrelacés, perdus dans une masse rendue informe, dont rien ne dit si elle est inerte ou vive. Dans cette peinture abstraite de l'humanité, la même page peut nous apparaître terrible et évoquer un charnier. D'autres fois, elle nous semble douce et l'on devine des visages humanisés.
Durant cinq années, Le port a jauni a publié un recueil de roubaiyat par an. Les ROUBAIYAT sont des quatrains, comme l'indique leur nom issu du chiffre "arbaa", quatre. Genre poétique perse et arabe qui remonte au XIe siècle avec l'oeuvre d'Omar Khayyam, les roubaiyat ont été le terrain de jeu de poètes égyptiens des années 1960-70, qui ont revisité le genre avec humour et truculence linguistique en arabe contemporain dialectal. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté : ils posent un regard et s'attardent sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. Durant trois années, Christian Tortel a envoyé au Port a jauni un haïku par mois. Les HAÏKUS sont des poèmes des tercets qui relèvent de la tradition japonaise. Mais Christian Tortel les écrit en français ou en arabe, et les traduit dans l'autre langue. Ainsi, une fois par mois, se posait dans la boîte à mails du Port a jauni un poème sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. A force de fréquenter ces deux chemins parallèles, roubaiyat et haïkus en arabe, il nous est apparu évident de les croiser. Et dans un grand tissage des genres poétiques, les THOULATHIYAT (prononcez "soulassiyate") sont nées. Elles sont des haïkus ou des tercets, comme l'indique leur nom issu du chiffre "thalatha", trois. Elles sont autant de méditation sur la vie, la mort, le temps qui passe, les mots sans frontière. Elles relient le monde arabe à l'Asie, la France au monde arabe, les langues entre elles, elles racontent, en creux, les tissages possibles en poésie. Un nouveau terrain de jeu qui réinterprète et on l'espère, revitalise, le champ poétique en bilingue, à la fois hommage aux genres anciens et clin d'oeil humoristique pour une création contemporaine.
Résumé : Odile Fix vit sur la terre aride du Cantal dans l'Ardèche du Nord. Clothilde Staës vit sur la terre solaire d'Ardèche du Sud. Le port a jauni a proposé une rencontre entre ces deux univers. Nous avons donné comme proposition d'écriture à Odile Fix le thème de la terre, des matières, du frottement entre les matières, comme dans la poésie du désert dont le poème "Mu'allaqa, un poème suspendu" (Le port a jauni, 2019) se fait l'écho, comme dans "Poèmes de roches et de brumes" (Le port a jauni, 2018). Mais ici, d'autres matières sont en jeu : la pierre et le temps. Puis nous avons confié le poème à Clothilde Staës avec pour consigne de ne pas lui être fidèle, de travailler sur des masses lumineuses, souples, douces, en écho distancié à l'écriture rugueuse d'Odile Fix. Voici comment est né ce poème, "Pierre d'un jour".