La dignité humaine. La réinsertion socio-juridique des "démunis" au Togo
Agnon Akouwani Mbonè ; Nkafu Nkemnkia Martin
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782296103559
La conscience universelle du respect de la personne et de sa dignité a acquis une importance spéciale au cours des dernières années. Le monde contemporain fait preuve d'une crise de conscience croissante du sens de cette réalité incontournable. Dans un tel cadre, cet ouvrage traite de la dignité humaine en se référant à un contexte particulier, celui du Togo, et en adoptant une perspective préférentielle pour les plus " démunis ", y compris les détenus. Les principales déclarations postérieures à la seconde guerre mondiale, ainsi que les initiatives de l'Eglise et des institutions humanitaires, sont désormais orientées vers le respect des droits de la personne. Bon nombre d'Etats démocratiques considère la Constitution comme loi maîtresse, qui devrait garantir et disposer des mesures de protection et de promotion de la dignité humaine sur son propre territoire national. Or, on constate une divergence croissante entre les déclarations des Nations Unies et l'augmentation de la violation des droits individuels et collectifs. L'Eglise voit qu'il relève de sa mission de promouvoir, défendre et redynamiser, au travers de son service à l'homme, la dignité de la personne, créée à l'image de Dieu. Dans cette optique, l'Eglise invite les autorités étatiques à rendre plus humaines les sanctions de même que les structures pénitentiaires et l'administration de la justice, car une sanction qui ne vise pas la réinsertion du détenu n'est pas chrétienne. Dans ce contexte de réflexion et d'action, se situe l'oeuvre des Soeurs Missionnaires de la Divine Miséricorde, qui se donnent comme centre d'intérêt apostolique "les plus démunis" de la société. Telle est leur mission, la raison d'être de leur Christianisme dans l'Eglise particulière et universelle.
Nombre de pages
290
Date de parution
07/06/2010
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296103559
Titre
La dignité humaine. La réinsertion socio-juridique des "démunis" au Togo
Auteur
Agnon Akouwani Mbonè ; Nkafu Nkemnkia Martin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20100607
Nombre de pages
290,00 €
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Il y avait une vieille à Jérusalem. Une magnifique vieille comme vous n'en avez pas vue de toute votre vie. Elle était vertueuse et elle était sage, elle était gracieuse, et modeste aussi. Ses yeux n'étaient que bonté et compassion, et les rides de son visage, toutes de bénédiction et de paix". Tehila est âgée de 104 ans lorsque le narrateur, lui-même écrivain, fait sa connaissance au cour de la vieille ville de Jérusalem. Immédiatement ébloui, il nous raconte la bienveillance de cette femme, son extrême générosité ainsi que son passé tragique. Un jour, alors que Tehila lui demande de rédiger une lettre à l'attention d'un certain Shraga, elle lui conte son enfance en Europe et ses fiançailles rompues par son père. Elle décrit les années de malédiction qui s'ensuivirent et qui menèrent ses deux fils à la mort avant de faire sombrer sa fille dans la folie. Depuis, Tehila consacre sa vie à l'étude des psaumes et aux autres, mais elle ne peut se résigner à s'éteindre avant d'avoir adressé quelques mots d'excuse à celui qui aurait dû être son mari, Shraga. Ce court roman est l'un des textes les plus émouvants de S. J. Agnon, un texte fondateur aux innombrables perspectives. Tehila est un livre sur les différents courants du judaïsme autant qu'un poème dédié à Jérusalem, c'est un texte sur le malheur et un récit sur la sagesse à la fois. Tehila est enfin un merveilleux hymne à la beauté des femmes qui, par-delà-même la mort, rayonne dans l'ouvre du grand écrivain israélien.
Léa Mintz, la mère de la narratrice, est morte à l'âge de 31 ans, "malade du coeur". Tirtza l'a vue brûler des lettres quelques heures avant sa mort. Par la meilleure amie de sa mère, Mintchy Gottlieb, elle apprend que ces lettres provenaient d'un homme qu'elle avait aimé et dont elle était aimée, mais qu'elle n'avait pas pu épouser suite à l'opposition de son père qui l'avait destinée au futur père de Tirtza. Tirtza découvrira l'identité de l'expéditeur des lettres, Akavia Mazal, avant de tomber à son tour amoureuse de lui. Traduit de l'hébreu. Du même auteur (1888-1970, Prix Nobel de littérature 1966) : Contes de Jérusalem ; Une histoire toute simple.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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