Cahiers de l'IREA N° 41/2020 : Vision sociologique et anthropologique
Agnimou Francis ; Kichido Asumani Trésor ; Kugana
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782343213699
Au sommaire de ce numéro : Essais de calcul de la performance globale des sociétés coopératives agricoles en Côte d'Ivoire (François AGNIMOU) ; Les comportements adaptatifs secondaires des agents de l'administration publique de Kisangani (Trésor KIDICHO ASUMANI et Pascal KUGANA NDASI) ; Analyse structurale de la représentation sociale de l'épargne chez les ménages de cacaoculteurs : une approche par la technique de reconnaissance de l'objet (Dali Serge LIDA et Fabrice TANOH) ; Les politiques de décentralisation à l'épreuve des pratiques et de logiques d'acteurs à l'échelle locale : illustration à partir des Communes de Babadjou et Dschang (Boris METSAGHO MEKONTCHO et Alain Roger BOULLA MEVA'A) ; Le Cameroun et le Nigeria face à Boko Haram (Jules KOUOSSEU et Ludovic Boris POUNTOUGNIGNI NJUH).
Nombre de pages
250
Date de parution
01/10/2020
Poids
313g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343213699
Titre
Cahiers de l'IREA N° 41/2020 : Vision sociologique et anthropologique
Auteur
Agnimou Francis ; Kichido Asumani Trésor ; Kugana
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
313
Date de parution
20201001
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...