Aglietta Michel ; Arrondel Luc ; Dufrénot Gilles ;
JACOB
35,80 €
Epuisé
EAN :9782738149855
Le capitalisme a pour centre nerveux la finance, dont la raison d'être est de faire de l'argent avec l'argent. Régulièrement secoué par des crises, il fait peser une menace d'instabilité sur nos sociétés. Surtout, ce capitalisme est responsable de l'explosion des inégalités sociales et de la destruction des ressources planétaires et du climat, ruptures majeures qui mettent en danger la survie des générations futures. L'enjeu de ce livre est de montrer que l'on peut "civiliser le capitalisme" . En réintégrant l'économie dans les rapports sociaux et en restaurant les biens communs, on peut remettre le capitalisme sur le sentier d'une croissance inclusive et soutenable. Ce livre pose les bases conceptuelles de cette transformation, qui passe par la démocratie participative, afin d'articuler justice sociale et écologie politique. Un livre fondamental pour penser autrement et à long terme les rapports entre finance, croissance et climat. Le capitalisme a pour centre nerveux la finance, dont la raison d'être est de faire de l'argent avec l'argent. Régulièrement secoué par des crises, il fait peser une menace d'instabilité sur nos sociétés. Surtout, ce capitalisme est responsable de l'explosion des inégalités sociales et de la destruction des ressources planétaires et du climat, ruptures majeures qui mettent en danger la survie des générations futures. L'enjeu de ce livre est de montrer que l'on peut "civiliser le capitalisme" . En réintégrant l'économie dans les rapports sociaux et en restaurant les biens communs, on peut remettre le capitalisme sur le sentier d'une croissance inclusive et soutenable. Ce livre pose les bases conceptuelles de cette transformation, qui passe par la démocratie participative, afin d'articuler justice sociale et écologie politique. Un livre fondamental pour penser autrement et à long terme les rapports entre finance, croissance et climat.
Nombre de pages
592
Date de parution
06/11/2019
Poids
788g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738149855
Titre
Capitalisme
Auteur
Aglietta Michel ; Arrondel Luc ; Dufrénot Gilles ;
Editeur
JACOB
Largeur
155
Poids
788
Date de parution
20191106
Nombre de pages
592,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce numéro est consacré à un réexamen des liens entre finance et croissance. La crise financière de 2008 a déclenché la plus grande crise économique de l'après seconde guerre mondiale et a suscité à juste titre de nombreuses interrogations sur le rôle et l'utilité du système financier. Ces relations finance et croissance sont ici examinées sous trois angles : l'apport du système financier au développement économique ; l'analyse du caractère instable de la finance, de ses causes et conséquences ainsi que des moyens à mettre en uvre pour y remédier ; l'impact des nouvelles technologies sur les innovations dans le secteur financier et leurs conséquences potentielles sur l'économie.
La crise financière mondiale qui frappe de plein fouet les pays industrialisés entraîne le naufrage de grandes banques, fait chuter les marchés et menace les économies de récession. Personne ne semble capable de dire où va s'arrêter la contagion. En répondant aux 10+1 questions suivantes, Michel Aglietta apporte des éléments précis pour comprendre ce phénomène exceptionnel et propose les remèdes à court et long terme. La crise est-elle un phénomène inhérent à l'économie de marché? Pourquoi n'a-t-on pas vu venir cette crise et ne l'a-t-on pas prévenue? Quelles sont les caractéristiques de cette crise? Comment la crise s'est-elle déclenchée? La crise est-elle mondiale? Quelles sont les retombées de la crise financière sur l'activité économique? Comment gérer la crise? La crise a-t-elle fait progresser l'Europe? Faut-il mettre en place de nouvelles régulations? Quelle gouvernance demain pour les banques? Quelle est la bonne réponse économique... Biographie de l'auteur Michel Aglietta est professeur de sciences économiques à l'université Paris X et consultant au Cepii et à Groupama Asset Management.
Extrait LA CRISE EST-ELLE UN PHÉNOMÈNE INHÉRENT À L'ÉCONOMIE DE MARCHÉ ... Les historiens l'ont constaté : les phases de crise sont inhérentes à la logique financière. L'un des plus grands historiens de la finance, Charles P. Kindleberger, auteur d'Une histoire de la finance, a dressé l'inventaire des crises qui se sont succédé depuis le XVIIe siècle. Il a ainsi montré que les cycles financiers étaient constitués de plusieurs séquences : une phase d'essor, une phase d'engouement et d'emballement, une phase de peur et de désordre, une phase de consolidation, et enfin, une phase de redressement. Dans la phase d'emballement, l'activité devient frénétique, les aspirations des individus ne cessent de croître, la vitesse des transactions s'accélère et les prix des actifs financiers réels ou virtuels - c'est-à-dire le prix des éléments constitutifs de la richesse des gens - flambent. La crise éclate lorsque ce mouvement général atteint son paroxysme. Il se produit alors un retournement de l'ensemble des mécanismes qui ont provoqué et nourri l'engouement. C'est alors qu'intervient la phase de peur et de désordre, peurs des individus et des institutions, désordre des prix et désordre des comportements. Tous les repères sont brutalement perdus. Telles sont les caractéristiques propres à cette phase de crise.
Ce livre vient mettre un peu d'ordre dans l'idée selon laquelle la libéralisation financière n'a que des vertus. Qu'elle est à l'avant garde de l'ère nouvelle de l'information et de la communication globale. Au contraire, selon Michel Aglietta, les acteurs économiques doivent prendre conscience que la finance ne peut fonctionner toute seule, sans garde fous et sans orientations.
André Christophe ; Légeron Patrick ; Pelissolo Ant
Trac, timidité, phobie sociale, obsession du rougissement : nos peurs des autres sont aujourd'hui plus fréquentes et plus douloureuses que jamais. Le télétravail et les rencontres virtuelles ont poussé les plus fragiles à privilégier les écrans et à réduire les échanges réels ; les réseaux sociaux ont facilité le harcèlement ; le culte de l'image de soi a renforcé les doutes et les complexes qui poussent à fuir les regards des autres.Vous trouverez dans cet ouvrage tout ce qu'il faut pour comprendre les mécanismes des peurs sociales, et surtout tous les moyens (travail sur soi, médicaments ou psychothérapies) pour réussir peu à peu à vous en libérer.Un livre majeur, écrit par trois experts reconnus, pour comprendre et surmonter toutes les peurs des autres.Notes Biographiques : Christophe André, psychiatre, ancien praticien à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, est un auteur lu et reconnu dans le monde entier, notamment pour Imparfaits, libres et heureux et L'Estime de soi, qui sont des best-sellers. Antoine Pelissolo est psychiatre, chef de service au CHU Henri-Mondor à Créteil et professeur de médecine à l'université Paris-Est Créteil. Il a notamment écrit Ne plus rougir et Accepter le regard des autres, un livre important. Patrick Légeron, psychiatre, fondateur du cabinet Stimulus, expert de la santé psychologique au travail, enseignant à Sciences Po Paris, est l'auteur d'un grand succès : Le Stress au travail. Un enjeu de santé.
Ce livre parle de l'homme de Néandertal, mais il est d'une portée plus vaste, car c'est de l'homme qu'il est question. Depuis la découverte initiale, en 1856 dans la vallée de Neander (près de Düsseldorf en Allemagne), puis la reconnaissance de l'existence d'humains d'une autre espèce que la nôtre, l'étonnement a cédé la place à l'envie de connaître. Ludovic Slimak, sur la base d'un savoir déjà élargi, se livre à une enquête essentiellement archéologique sur une humanité autre. Son ambition est de comprendre qui était vraiment l'homme de Néandertal. En effet, si Sapiens est aujourd'hui unique en son genre, il n'en a pas toujours été ainsi : il y a eu d'autres espèces du genre Homo (apparu il y a plus de 2 millions d'années - bien avant sapiens), et certaines ont coexisté avec nous pendant des millénaires. Si proches que nous nous sommes hybridés, et les populations actuelles portent encore une part des gènes de ces espèces disparues. Qu'avaient-elles de commun avec nous ? Néandertal, qui a vécu jusqu'à une période d'il y a environ 30 000 ans est sans doute la plus connue d'entre elles. Il pourrait sembler familier, du fait de représentations anciennes devenues des stéréotypes : Ludovic Slimak s'efforce de les démystifier et d'écarter anachronismes et anthropocentrisme pour en revenir aux faits. Ainsi l'essentiel du livre est une enquête passionnante qui emmène le lecteur sur les traces de Néandertal, dans les entrailles de la terre et du temps, aux côtés du chercheur qui lui fait partager ses expéditions dans les immensités polaires, mais aussi ses explorations fécondes des collections de musées, ses questionnements, ses doutes, ses hypothèses, et la fièvre passionnée qui l'habite. Néandertal n'est pas la brute préhistorique mal dégrossie qu'on a cru déceler derrière son épaisse arcade sourcilière et son crâne jugé simien. Est-il pour autant un frère en humanité ? Si oui, c'est d'une fraternité peut-être mortelle, car il se pourrait que Sapiens n'ait pas été pour rien dans la disparition de Néandertal... Un livre remarquable, où le récit des voyages et du travail du chercheur est mis au service du propos scientifique et déroule une quête archéo-anthropologique à la fois savante et palpitante, qui ne laissera personne indifférent.