Le financement participatif constitue un mécanisme de financement en vogue à la suite de la crise financière de 2007. Dirigé principalement vers les start-ups et les PME, ce mécanisme de financement constitue une alternative à la rigidité des mécanismes traditionnels de financement. L'accès à cette forme de financement suppose un écosystème juridique adapté. Cet ouvrage analyse en profondeur l'environnement juridique du financement participatif au sein de l'ordre juridique communautaire UMOA. Dans un style synthétique, situation des acteurs et téléologie de la législation sont mises en confrontation afin de permettre au lecteur de saisir sans difficulté les interrogations que soulève l'actuel droit du financement participatif ainsi que les pans d'un droit prospectif adéquat.
Nombre de pages
154
Date de parution
09/01/2025
Poids
186g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336456188
Titre
Le financement participatif en droit umoa
Auteur
AGBENOTO/ADOKU
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
186
Date de parution
20250109
Nombre de pages
154,00 €
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La mondialisation, essentiellement économique, peut susciter de l'espoir par la croissance et un bonheur partagé à travers le monde. Mais c'est paradoxalement un double visage de peur et de catastrophes qui s'impose. Juridiquement, la mondialisation mobilise les valeurs universelles des droits de l'homme et offre au droit un fondement éthique. Culturellement, s'ouvrent aussi des horizons d'une unification supposée enchanteresse de murs et habitudes civilisationnelle. La mondialisation nous enveloppe de fait dans une complexité qui impose également de penser une nouvelle politique complexe de civilisation. Malgré la brutalité compétitive de l'économie-monde, celle-ci doit contribuer à (re)construire un monde avec les autres dans un élan de reconnaissance ou de solidarité mutuelle. Cette nouvelle inspiration est valable pour les sociétés africaines qui ont subi son influence.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...