Léon Spilliaert. La collection de la Bibliothèque royale de Belgique, Edition bilingue français-néer
Adriaens-Pannier Anne ; Jacobs Alain ; Lammens Sar
PANDORA BE
34,95 €
Epuisé
EAN :9789053254479
Bien avant d'autres institutions publiques, les conservateurs de la Bibliothèque Royale de Belgique se passionnent pour l'oeuvre de Léon Spilliaert (1881-1946) et veulent l'intégrer dans leurs collections. Approchant sa veuve, Rachel Spilliaert-Vergison, une dizaine d'année après le décès de l'artiste, ils sélectionnent un premier ensemble de dessins, pour la plupart réalisés à l'encre de Chine, parfois rehaussés de couleur. Ces dessins illustrent tant l'intérêt de Spilliaert pour le symbolisme littéraire, pour la réalité du monde, les causes sociales mais aussi l'intimité de la vie familiale. En trois ans de temps, la collection de la Bibliothèque Royale s'enrichira de plus de 150 oeuvres de formats modestes, qui laissent entrevoir les recherches spirituelles et expérimentales de l'artiste. Ce catalogue inventaire raconte l'histoire de cette collection unique de Léon Spilliaert et réunit également plusieurs exemples de gravures/lithographies remarquables et d'illustrations originales.
Nombre de pages
144
Date de parution
29/06/2018
Poids
1 150g
Plus d'informations
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EAN
9789053254479
Titre
Léon Spilliaert. La collection de la Bibliothèque royale de Belgique, Edition bilingue français-néer
Auteur
Adriaens-Pannier Anne ; Jacobs Alain ; Lammens Sar
Editeur
PANDORA BE
Largeur
0
Poids
1150
Date de parution
20180629
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Derom Patrick ; Adriaens-Pannier Anne ; Derom Edou
Résumé : Léon Spilliaert né à Ostende le 28 juillet 1881 et mort à Bruxelles le 23 novembre 1946 est un peintre, dessinateur, illustrateur et lithographe belge. Il a fréquenté le milieu du symbolisme belge, dont Maeterlinck et Verhaeren furent les membres les plus connus. Ses influences vont de Edvard Munch à Fernand Khnopff, mais aussi Nietzscheet Lautréamont, tandis que ses peintures ainsi que les thèmes qu'elles représentent peuvent être rapprochés de ceux d'Edward Hopper, contemporain de Spilliaert. Il fut proche de James Ensor, autre peintre belge. La galerie Patrick Derom est spécialisée dans l'art belge et européen, et plus particulièrement dans l'art symboliste et surréaliste. A l'occasion d'une vente exclusive de 21 oeuvres de Spilliaert, une publication est éditée avec des contributions de connaisseurs de ce grand peintre belge. Une exposition sur son oeuvre s'est tenue à Paris (13 octobre 2020 au 10 janvier 2021 - Musée d'Orsay)
Fernand Khnopff (1858-1921) était un artiste belge aux talents multiples et maitrisant parfaitement diverses techniques artistiques. Mais contrairement à son contemporain et collègue James Ensor, ce n'était pas un graveur né. Il estimait toutefois l'art de la gravure à sa juste valeur. Il fallut un certain temps avant que son oeuvre graphique ne soit analysée et étudiée. Ses pointes sèches sont peu nombreuses mais d'une qualité exceptionnelle. Il fut aussi régulièrement sollicité pour illustrer des oeuvres littéraires. Les compositions de Khnopff, réalisées selon diverses techniques d'impression se prêtent parfaitement l'évocation de la sphère mélancolique ou décadente de la littérature fin de siècle. Son intérêt pour la photographie le poussa à réaliser, en tirages limités, des platinotypes coloriés et retouchés de ses propres oeuvres. A l'occasion de l'importante rétrospective Fernand Khnopff, le maître de l'énigme organisée par le Petit Palais à Paris, du 11 décembre 2018 au 17 mars 2019, Pandora Publishers publie le premier catalogue raisonné des estampes et des platinotypes rehaussés de Fernand Khnopff par Xavier Tricot.
Dans l'entre-deux-guerres, Floris Jespers (1889-1965) était reconnu parmi les ténors de la peinture moderniste belge. Pendant et peu après la Première Guerre mondiale, il faisait partie, avec son frère, le sculpteur Oscar Jespers et le dadaïste Paul Joostens, du cercle entourant le poète et critique Paul Van Ostaijen qui subit l'influence du fauvisme, de l'expressionnisme, du cubisme et du futurisme européens. Dans les années vingt, il rejoignit les groupes Sélection et Centaure opérant à Bruxelles. Des critiques renommés belges et étrangers citaient son nom et ceux de Permeke, De Smet et Van den Berghe d'un trait parmi les " expressionnistes flamands " donnant le ton. Son œuvre " post-expressionniste " est extrêmement variée grâce à sa maîtrise de différents médias : en plus des peintures à l'huile, il est l'auteur de nombreux dessins, gravures et peintures sous verre où les thèmes ruraux alternent avec les scènes de cirque. Dans ses thèmes urbains d'inspiration satirique, il stylise souvent avec un formalisme tendant vers l'art déco. Les sombres années trente marquent un tournant : Floris Jespers opère un revirement vers une peinture traditionnelle. Des séries de " paysages flamands et wallons ", des natures mortes, des portraits marquent le retour vers une peinture " spécialisée " ; il contribue cependant aussi à la renaissance de l'art monumental avec ses projets de tapis pour les expositions universelles de Paris et New York. Peu après la Seconde Guerre mondiale, Floris Jespers adhère à nouveau au modernisme international, pour dans les années cinquante se ressourcer dans la " beauté congolaise ", une nouvelle apogée. L'exposition offre une occasion d'apprécier à sa valeur l'œuvre abondante et variée de l'artiste. Jean E Buyck, directeur scientifique d'honneur du Musée royal des Beaux Arts d'Anvers, décrit dans cette publication le trajet de l'artiste protéiforme Floris Jespers dans le contexte des courants dominants, et donne une analyse des réactions critiques qui ont forgé l'image créée autour de son personnage.