Thamazight : la voie de ma voix. Qui n'est pas celle des bouffons
Adouane Mohamed
PUBLIBOOK
11,20 €
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EAN :9782748334821
Amazigh. "L'Homme Libre" . Un peuple conquérant, antérieur à l'arrivée des arabes au Maghreb. Mais surtout une culture bannie, niée, voire interdite par l'autorité arabe. Et aujourd'hui, à l'aube de la mondialisation, de l'occidentalisation et de l'unité, une culture plus en danger que jamais. L'Algérie devra-t-elle perdre intégralement son identité, ses traditions si elle veut entrer dans le XXIème siècle ? Ne risque-t-elle pas de s'y perdre elle-même, plutôt ? Un point de vue sans ambivalence sur l'Algérie par un enfant du pays. Mais plus particulièrement sur une culture et une langue qui lui tiennent à coeur. Sans illusion, mais avec passion, sans colère, mais avec une certaine mélancolie, Mohamed Adouane nous confie ses doutes, nous assène ses vérités et nous soumet ses revendications. Un essai sensible sur l'ouverture au monde d'un peuple ancien, dont les racines remontent jusqu'aux temps bibliques, qui voit ses traditions et ses fondations secouées en profondeur... Une réflexion sur le monde berbère, sincère et juste, mais surtout douloureuse et inquiète, qui ose ne jamais tomber dans l'alarmisme, encore moins dans le sensationnalisme.
Nombre de pages
80
Date de parution
21/02/2007
Poids
109g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782748334821
Titre
Thamazight : la voie de ma voix. Qui n'est pas celle des bouffons
Auteur
Adouane Mohamed
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
140
Poids
109
Date de parution
20070221
Nombre de pages
80,00 €
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Si le Général De Gaulle dira aux Algériens, lors d'un discours clé, le fameux "Je vous ai compris", 4 juin 1958 à Alger, le 1er novembre 1954, "Toussaint rouge ou sanglante", fut la première manifestation publique du FLN. Quelques jours plus tard, François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur, déclara "La seule négociation, c'est la guerre. L'Algérie c'est la France et la France ne reconnaîtra pas chez elle d'autre autorité que la sienne". Cette période s'avérera à la fois dramatique, stratégique, et floue. Larbi Adouane, ancien enseignant et chef d'établissement scolaire algérien, retraité depuis 2008, s'est entretenu en 2016 avec le journaliste Pierre Guelff de son vécu de la guerre d'Algérie. Il raconte son combat humaniste dès sa jeunesse dans sa Kabylie natale. Il baigna dans une ambiance scolaire et familiale, puis professionnelle, teintée par une forte montée révolutionnaire algérienne dans ce pays annexé par la France en 1830. La conquête d'indépendance se mua en conflit armé dès 1954 en Algérie, pays où la fièvre islamiste radicale ne fut pas absente. Larbi Adouane y fréquenta les maquisards, s'investit avec humanisme pour protéger les valeurs de fraternité ; il fit face au terrorisme aveugle et à une réalité politique autoritaire. Ce livre est atypique, éclairé et engagé ; il rayonne des plus belles valeurs de coeur et de courage, et conquiert le lecteur par un vécu fort d'une sensibilité qui magnifie l'humain de paix. Il est le résultat de deux plumes amicales unies, de deux militants pour une humanité pacifique.
Ce jour-là devait constituer un souvenir de joie pour Lily et Yann, heureux de se retrouver pour fêter leur anniversaire de mariage. Mais, le sort en a décidé autrement, lorsque leur chemin croisa celui d'un individu qui venait de sortir de prison, obsédé par une idée de vengeance. Le jeune couple, entrainé dans une spirale de violence, lors d'un braquage d'une bijouterie, se perdit dans un tourbillon sans fin. Yann laissé, entre la vie et la mort, voyait son âme dériver. Et Lily, prise en otage, luttait de toutes ses forces pour protéger son enfant qu'elle portait dans son ventre.
Résumé : Un double numéro et une fertile réunion d'universitaires qui portent des regards croisés sur un concept aux limites mal évaluées : celui de créolisation culturelle. De la linguistique à l'architecture, de la musique aux rites, les auteurs qui ont apporté leur contribution au séminaire du CRILLASH sur la question (2011) cernent ainsi plus étroitement un processus, un perpétuel devenir presque, où se jouent rencontres, interpénétrations et recréations. Qu'ils soient théoriques ou attachés à des objets d?étude plus pointus, ces textes font ainsi plus que participer " au débat sur la créolisation, à son épistémologie, son exemplification " ; ils les repoussent et les enrichissent encore. Ethnologues et ethnomusicologues, critiques littéraires et historiens? on ne peut citer toutes les spécialités ici convoquées pour parler " créolisation ". Mais ce panorama non exhaustif suffit à lui seul pour dire toute l'ampleur et les infinies facettes d'un mouvement décelé, révélé et analysé par des auteurs qui, on l'aura compris, élargissent considérablement, avec acuité et limpidité, la recherche sur le sujet.
Résumé : Historien et juriste, Robert Busquet de Caumont a rassemblé une copieuse documentation, fouillé les archives publiques, exploité celles, importantes, en sa possession, pour transmettre à ses petits-enfants et petits-neveux l'histoire et l'esprit de leur famille. Mais, au-delà des biographies, les détails, même anodins, révèlent des mentalités permettant à l'homme contemporain de saisir la complexité d'un être humain dans la trame des jours. Depuis plus de cinq siècles, cette noble lignée de huit conseillers au Parlement de Normandie et de nombreux officiers supérieurs nous en dit ainsi beaucoup sur notre condition humaine et témoigne d'une rare fidélité au service du pays. Retour vers le passé avec pour horizon cette question : que restera-t-il de cet héritage, de ces racines et de ces attachements ? De la fin du XVe à aujourd'hui, Robert de Caumont dévide l'histoire des siens et dit, à partir des documents consultés et étudiés, les vies publiques et privées, professionnelles et familiales, de ces êtres qui ont accompagné, discrètement mais avec constance, l'histoire de la France. A la frontière de l'oeuvre généalogique et de l'enquête sociologique, un ouvrage fascinant d?érudition, de précisions, qui nous rappelle que le temps ne se décompose pas qu'en de grands événements, mais qu'il est d'abord tissé par les individus qui le composent.
Résumé : Chacun d'entre nous a pu ou peut encore faire l'objet d'un conflit de voisinage ou d'une mise en cause du ressort de l'intime et peut se voir contraint d'indemniser la victime d'un dommage causé par ses enfants. Ces exemples relèvent d'une responsabilité engagée pour un fait normal. Or, il est admis en Droit que la " responsabilité civile extracontractuelle " relève de l'illégalité. Ainsi, la notion de responsabilité contredirait celles de normalité et de légalité. L'objet de cette thèse est de démontrer le paradoxe et la singularité de cette idée de " responsabilité pour fait normal ". Laurent Kaczmarek est docteur en Droit et il a soutenu cette thèse en 2009, pour l'obtention du Doctorat de Droit Privé à l'Université de La Rochelle. Cette thèse tente de nous initier aux mystères du Droit en mettant en lumière cette antithèse qu'est la " responsabilité pour fait normal ". L'auteur soulève ainsi la question de l'illicite en droit positif à travers un plan solide et cohérent.
Résumé : La perpétuation du régime présidentialiste au Gabon malgré le processus de démocratisation apparaît comme un paradoxe. En effet, l'on sait que ce régime, qui confère au chef de l'Etat à la fois l'omnipotence, l'irresponsabilité et la permanence au pouvoir, n'a jamais pu favoriser ni l'unité nationale, ni le développement économique et social. On peut alors se demander si la politique de l?émergence qui vise le règne du droit, la performance, la culture des résultats, la responsabilisation et l'obligation de rendre des comptes peut être compatible avec un régime enclin au despotisme, à la corruption ou à l'impunité ? Le temps n'est-il pas venu de passer enfin à un véritable régime démocratique, pluriel, moderne et consociatif ? Rendant un diagnostic vif sur le régime pervers qu'est le présidentialisme, Télesphore Ondo entend proposer une nouvelle architecture institutionnelle originale et performante. Son essai vise non seulement à briser la glace de l'immobilisme intellectuel et du musellement de toute réflexion substantielle et équilibrée sur notre avenir commun, mais aussi à mettre en lumière ou à promouvoir l'ingénierie institutionnelle gabonaise dans un contexte mondialisé. Edifiant et impératif.