Le capital dans la cité. Une encyclopédie critique de la ville
Adam Matthieu ; Comby Emeline
AMSTERDAM
25,00 €
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EAN :9782354802172
Parce qu'il s'est immiscé dans les moindres recoins des sociétés contemporaines, le capitalisme a bouleversé le visage des villes telles que nous les connaissons. La concentration de la population mondiale dans des agglomérations désormais gérées comme des entreprises fait de la construction de l'espace urbain un observatoire privilégié tant des logiques managériales et financières que de la production des inégalités sociales et spatiales. De l'adaptation au changement climatique à la Smart City en passant par le zonage logistique et l'économie de plateformes, cette encyclopédie critique propose une cartographie inédite de la ville contemporaine, qui invite concevoir l'espace comme un rapport social et donc comme un lieu de lutte. Présentant de riches enquêtes empiriques menées aux quatres coins du globe, ses entrées exposent de manière thématique les principaux enjeux auxquels sont confrontées des populations marginalisées à la fois d'un point de vue matériel et dans les processus de décisions qui affectent leur vie quotidienne. La démarche suivie, qui associe à ce réquisitoire implacable l'esquisse systématique de voies alternatives, argumente de manière actuelle et accessible en faveur de la défense renouvelée d'un "droit à la ville" .
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
457
Date de parution
08/10/2020
Poids
638g
Largeur
151mm
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EAN
9782354802172
Titre
Le capital dans la cité. Une encyclopédie critique de la ville
Auteur
Adam Matthieu ; Comby Emeline
Editeur
AMSTERDAM
Largeur
151
Poids
638
Date de parution
20201008
Nombre de pages
457,00 €
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Résumé : En 1994 voyait le jour la Charte d'Aalborg, texte fondateur de l'urbanisme durable signé depuis par des milliers de villes européennes. Trente ans plus tard, tout projet immobilier qui sort de terre est présenté comme écologique, socialement mixte, participatif. Des écoquartiers aux mobilités douces, de la transition à la frugalité, le développement durable - résultat de la digestion de la critique écologiste par le capitalisme - est partout en ville. Mais ses faux semblants ne font plus rêver personne. S'il transforme les techniques de construction et de gouvernement, il sert d'abord à justifier de bâtir toujours plus en dépolitisant un urbanisme néolibéral, autoritaire et inégalitaire.
Le Petit Prince, né sous la plume d'Antoine de Saint-Exupéry, est l'un des personnages de la littérature les plus reconnus à travers le monde. Son univers, infiniment graphique, a été maintes fois transposé à l'image ? dernièrement dans le magnifique film d'animation de Mark Osborne ?, et notamment en bande dessinée. Ce livre vous propose de retrouver une compilation des plus beaux hommages en cases et en bulles réalisés par quelques grands auteurs de la bande dessinée, toutes générations confondues : de M?bius à Tebo, en passant par Griffo, Mathieu Bonhomme ou Makyo... Des interprétations sous forme d'histoires courtes de 2 à 4 pages, aussi réussies que variées, d'un personnage mythique de la littérature française et internationale.
Gavroche du tiers-monde, fils naturel d'un riche politicien, Pepsi est un enfant des rues qui s'est donné deux missions: d'abord ramener la petite Maria vers son lointain "Paradis", l'énorme tas d'ordures où vit sa famille et où elle a été kidnappée pour être vendue à des étrangers. Ensuite, survivre d'un jour au suivant, c'est-à-dire trouver à manger, affronter maints dangers, mais surtout échapper à Caddy, le policier psychopathe des "escadrons de la mort" qui aimerait débarrasser la Ville de tous ces petits miséreux, en les tuant l'un après l'autre. Maria, de son côté, rêve de retourner chez elle, au "Paradis". L'argument de Pepsi et Maria, assez proche de celui de La Nuit du chasseur, est donc à la fois la fuite de deux enfants devant l'incarnation du mal, et un voyage de retour aux origines. Le réalisme magique qui caractérise l'écriture d'Adam Zameenzad transcende ici l'invraisemblance pour nous faire accéder à un niveau poétique de réalité où le rationnel et la magie, loin de s'opposer, tissent la trame d'une admirable fiction politique. Biographie: Adam Zameenzad a passé une partie de son enfance à Nairobi mais il a été élevé au Pakistan. Après avoir fini ses études, il a voyagé en Europe et en Amérique puis il s'est installé en Angleterre, où il enseigne. Son premier roman, La Treizième Maison (1987), a reçu le prix du meilleur premier roman de l'année. Depuis il a publié cinq autres romans. Il écrit sur les pauvres, les dépossédés et les exclus, sans souci de leur couleur de peau, de leur race ou de leur genre, apportant ainsi une voix aux silencieux. Il écrit aussi de la poésie. (N.d.E.)
Lauffray Mathieu ; Infantino Carmine ; Hughes Adam
De la toute première adaptation de La Guerre des étoiles en 1977 jusqu?aux séries les plus modernes, ce coffret collector rassemble les 100 plus belles couvertures des comics Star Wars. Retrouvez Dark Vador, Luke Skywalker, maître Yoda ou R2-D2 dessinés par le meilleur des artistes internationaux: Mathieu Lauffray, Carmine Infantino, Adam Hughes, Howard Chaykin, Killian Plunkett, John Byrne, Dave Dorman, Ken Kelly, Hugh Fleming, Frank Miller et bien d?autres.
Entreprises, gouvernements et médias s'emploient depuis plusieurs années à vendre un "rêve technologique" : la révolution numérique, progrès aussi inéluctable qu'indispensable. La refuser serait passer à côté de l'histoire. Ainsi cherchent-ils à rendre l'intelligence artificielle acceptable par le grand public, en prenant soin d'occulter ses effets délétères. Dans un précieux exercice de démystification, J. S. Carbonell montre que ces discours apologétiques servent d'abord les intérêts du patronat. Au lieu de se demander si elle va tout changer, et même si elle va remplacer les travailleurs humains, il faut la replacer dans l'histoire longue des transformations de l'organisation du travail. Car, bien que l'IA présente des enjeux spécifiques, c'est aussi une technologie comme une autre. De ce point de vue, son utilisation représente une intensification de la logique tayloriste née voici plus d'un siècle dans les usines d'Henry Ford : le travail est décomposé en une série de tâches, la conception séparée de l'exécution. Le déploiement d'un management algorithmique (l'organisation du travail et la gestion du personnel par des algorithmes) a pour but principal de renforcer le contrôle et la surveillance de la main-d'oeuvre. Voilà à quoi ce livre se veut une invitation à résister.
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Sellier Geneviève ; Chollet Mona ; Lacurie Occitan
Au tournant des années 1960, la Nouvelle Vague inaugure une nouvelle façon de faire du cinéma : libération de la mise en scène, réalisme des dialogues, attention portée au montage... Ce mouvement se distingue en outre par sa critique politique de la société de consommation et des normes morales bourgeoises. La critique a toutefois une limite, et de taille : elle évacue presque complètement les aspirations des femmes, nouvelles actrices de la culture de masse. Les créateurs sont majoritairement des figures masculines, et les représentations qu'ils véhiculent empreintes de stéréotypes, quand elles ne tendent pas à invisibiliser les femmes ou, pire, à associer leur émancipation à une régression politique. C'est donc avec une vision monolithique et glorifiante de la Nouvelle Vague que Geneviève Sellier nous invite à rompre. Décentrant la figure de l'auteur, articulant l'analyse des films avec leur contexte de production et de réception, elle nous raconte les transformations des rapports de sexe, et la lutte toujours en cours des femmes pour asseoir leur légitimité en tant que créatrices à part entière.