Mais où irai-je la chercher pour lui rappeler la gravité de l'erreur qui se commet, l'énormité de la bêtise qu'on nous demande d'assumer, cette chance à côté de laquelle nous sommes en train de passer ? Cet amour qui se transforme en simples éléments d'écriture. Où irai-je revoir cette fille qui m'inspire tant de tendresse ? Sur la plage de l'an passé ? Y sera-t-elle seulement ? Je n'irai tout de même pas plonger dans le souvenir de ce mois de septembre trop éloigné hélas ! Je n'irai tout de même pas franchir le seuil de cette maison restée sans âme depuis. Dois-je remettre à plus tard cette décision et ne rien promettre à Nadjat ? Ne rien tenter ? Dois-je attendre encore, larmoyer, écrire pour me consoler ou prendre le large comme l'ami Ahmed et adieu la vie ? " Rentré d'Allemagne où les autorités n'ont pas accédé à sa demande de renouvellement de titre de séjour, Malek dépose une demande de visa au consulat de France à Alger et en attendant une hypothétique réponse positive, il passe son temps à lire et à transcrire sur ordinateur les feuillets de sa jeunesse et le cahier de son cousin Ouamer.
Nombre de pages
262
Date de parution
09/04/2015
Poids
280g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782332834232
Auteur
Achour Nacer
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20150409
Nombre de pages
262,00 €
Disponibilité
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A trente ans, Malek Ben Amer autour de qui le monde se rétrécit comme une peau de chagrin, se voit tout remettre en cause. Cet enseignant de langue française se sent obligé de quitter ce pays, cette montagne qu'il aime tant où il a fait tant de projets croyant son salut ailleurs, dans ces grandes villes de l'Occident. Mais ce qu'il n'arrive pas à s'avouer, c'est que cette idée même de départ le fait souffrir autant que cette tragédie de son peuple et cette misère quotidienne.
Tous les maux de l'enfer ne sont rien qu'une absence" , Etienne Durand (1585-1618). Cette citation du poète français a le mérite de résumer le mal que subit l'être absent-vivant loin des êtres, des lieux, des senteurs qui lui sont chers, et des êtres absents-morts, qui nous ont quittés à tout jamais. Le poète-absent se rabat sur sa page blanche, interpelle sa "compagne digne" qu'il prend à témoin, et s'emploie à atténuer son drame au fil des saisons. De l'enfance et tous les doux parfums qu'elle charrie, à l'exil contraint, en passant par la douleur du souvenir et de l'amour escamoté, du désir refoulé et du mal qui ronge sa terre natale, il se donne pour devoir de restituer l'espoir à un peuple égaré, qui se cherche, qui, comme le poète lui-même parfois, ne sait plus.
Soupçonné de comploter contre l'Etat-pouvoir, le poète-narrateur se retrouve, à son corps défendant, après avoir quitté l'île des retrouvailles (Celle des amours interdites ? ) enfermé dans un asile pour aliénés mentaux, surveillé de près et sommé en sus de s'exprimer quotidiennement sur la question et par écrit, sous l'oeil vigilant de deux surveillantes pas toujours agréables. Incorrigible, pour son bonheur et pour son malheur à la fois, il ne s'empare de sa plume que pour rédiger des vers, quantité de vers.
En parlant ou en écrivant, nous transmettons des informations. Mais nous fabriquons surtout des situations sociales. Ce sont ces idées de construction sociale de tout usage linguistique que développent les contributions de cet ouvrage. Tels des passeurs, les gens réorganisent, au quotidien et suivant les conjonctures, leur environnement, faisant circuler des sens d'un espace à l'autre. Les travaux de cet ouvrage portent majoritairement sur le Maghreb, mais ils abordent aussi des pays comme le Brésil, l'Egypte, l'Iran ou encore le Liban. Cette approche comparative et décentrée contribue à montrer que, où que l'on soit, ce sont avant tout des rapports sociaux que mettent en lumière les usages linguistiques. Suivant le type de passage considéré, les contributions se classent en trois parties : "passages ordinaires", comme prier et parler ; "passages provoqués", comme le cas d'un changement politique brutal ou d'une conversion religieuse ; enfin "passages et globalisations", proposant des analyses plus amples des pratiques du langage.
L'extériorisation de mes pensées les plus profondes et l'amour de l'écriture me conduisent à cette mise à nue qui, au travers de caractères tranchants mais également touchants, peignent le portrait de ma vision de ce monde, de cette société et de cette vie nous ouvre ses portes pourtant si dures à franchir.
Nous sommes en l'an 9 de notre ère, sous le règne de l'empereur Auguste. Ce dernier a des visées expansionnistes sur la Germanie. Il nomme son neveu, Publius Quinctilius Varus, propréteur de cette province avec devoir de poursuivre la pacification et, surtout, faire rentrer l'impôt impérial. Cette mission va se terminer tragiquement. Le centurion Marcus Caelius va vivre ce drame. Que pourra-t-il tenter pour faire basculer le destin ? Comment ce légionnaire va-t-il tomber dans le piège amoureux que lui tendra une belle Germaine ...
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchainant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Après une dernière enquête londonienne très éprouvante, l'inspecteur Franck Adams est de retour au pays, son Australie natale, afin de se ressourcer auprès des siens. Cependant, c'est sans compter sur des évènements qui l'atteindront de plein fouet : la disparition de sa cousine Sarah. Alors que tout semblait être planifié pour des vacances reposantes, voilà notre jeune inspecteur aux prises avec une nouvelle enquête remplie de rebondissements. Meurtres crapuleux, disparitions inquiétantes, manipulations diverses, tout est ici résumé pour vivre une aventure policière palpitante où personne n'en sortira totalement indemne.