Musulmans, quels sont vos droits ? 101 réponses pratiques aux questions que vous vous posez
Achoui Karim ; Bolaky Samim ; Florand Jean-Marc
HORS LIGNES
17,00 €
Epuisé
EAN :9791092922011
La République est une et se veut universelle. La récente question de l'Islam en France et les réactions que le développement nouveau de cette religion sur notre territoire a suscitées nous ont paru faire souvent violence à cette universalité fondamentale. Surenchère juridique de la loi 2004 sur le port des signes religieux à l'école par celle de 2011 sur la loi dite du " voile intégral ", promises à des extensions que personne ne sollicite vraiment. Dans cette sur-législation préventive, c'est davantage l'irrationnel en politique qui se manifeste que le droit lui-même. C'est dans ce contexte qu'est née l'idée de ce guide. Il a pour seule ambition de répondre à des questions de droit. Mais au-delà, son auteur aimerait que ce petit livre contribue à la compréhension mutuelle et à la tolérance ainsi qu'au respect de la liberté de religion dans une société moderne et ouverte.
Nombre de pages
280
Date de parution
01/10/2014
Poids
250g
Plus d'informations
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EAN
9791092922011
Titre
Musulmans, quels sont vos droits ? 101 réponses pratiques aux questions que vous vous posez
Auteur
Achoui Karim ; Bolaky Samim ; Florand Jean-Marc
Editeur
HORS LIGNES
Largeur
0
Poids
250
Date de parution
20141001
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le 22 juin 2007, maître Karim Achoui, célèbre avocat pénaliste, ténor du barreau et défenseur de la quasi-totalité des chefs du grand banditisme parisien, est victime d'une tentative d'assassinat au sortir de son cabinet. A la nuit presque tombée, un homme en noir, casque sur la tête et visière relevée, qui l'attendait sur le trottoir d'en face, tire dans sa direction des balles de revolver de gros calibre. Deux d'entre elles l'atteignent. Puis l'arme s'enraye et les quatre balles restantes sont éjectées. Ce qui lui évite d'être achevé à bout portant. Grièvement blessé, l'avocat s'en sortira, à la fois indemne et amoché. L'enquête de police, en cours, a permis d'arrêter plusieurs suspects, dont le présumé tueur à gages, indicateur de police. Les pistes quant aux commanditaires et au mobile de ce fait-divers meurtrier semblent mettre en cause certains éléments de la police vouant une haine solide à l'avocat. La personne, la personnalité et le personnage, radical et flamboyant, de la victime ne sont évidemment pas étrangers aux développements et aux prolongements d'une affaire emplie d'interrogations et de secrets qui, plongeant au coeur des plus violents dossiers du monde du grand banditisme, ne cesse d'agiter le monde politico-judiciaire. Biographie de l'auteur Karim Achoui est une figure du barreau parisien. Henry-Jean Servat est écrivain, journaliste et chroniqueur de télévision.
Du délibéré le condamnant à sept ans de détention le 4 décembre 2008 à sa remise en liberté le 5 février 2009, en attendant le procès en appel sur l'évasion de la prison de Fresnes d'Antonio Ferrara, Karim Achoui a tenu, au jour le jour, le journal de son incarcération. Journal d'enfer d'un détenu qui croyait, en tant qu'avocat pénaliste, connaître la prison et qui découvre qu'il est désormais hors du temps, hors la vie malgré les visites quotidiennes de ses avocats (sauf le dimanche où la prison de Nanterre demeure close), qui se relaient pour lui tenir la tête hors du désespoir. Durant son combat pour demeurer debout face à la machine judiciaire, le "numéro écrou 31208" mène une grève de la faim d'une vingtaine de jours. Il note alors scrupuleusement ses pertes de poids, de repères. Et les humiliations au quotidien. Un document brut, sans concessions, sur l'inhumanité du système carcéral français à travers ce que l'on pourrait aussi appeler "une incarcération ordinaire".
Par un impitoyable glissement sémantique, les mots d'ordre "Ne me libère pas, je m'en charge" ou "L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes" sont devenus "Prenez-vous donc en main : quand on veut on peut" . L'ambition d'émancipation et de transformation sociale est balayée par une injonction à se débrouiller, le pouvoir d'agir est devenu devoir d'agir. Dans la start-up nation, loin du vieux monde de l'Etat social et du syndicalisme, chacun est sommé de devenir entrepreneur de soi-même. De l'affaiblissement de l'emprise idéologique du capitalisme à la construction d'une culture d'émancipation, de la communication non-violente au regroupement entre premiers concernés, d'une action menée depuis l'intérieur du système à l'instauration d'un rapport de force, Adeline de Lépinay, spécialiste de l'éducation populaire et du community organizing, repose les bases de l'organisation collective. S'appuyant notamment sur les mouvements sociaux récents, elle propose des questionnements et des pistes concrètes au service d'une lutte à la fois efficace et démocratique, qui ne tombe pas dans le piège néolibéral.
Blézat Mathilde ; Desquesnes Naïké ; El Kotni Moun
Ce livre s'adresse à toutes les femmes, et parle de ce qu'elles ont toutes en commun : le corps. Puberté, sexualité, contraception, avortement, accouchement, vieillesse, mais aussi riposte et émancipation... A travers de multiples récits d'expérience, des témoignages récoltés lors de groupes de parole et d'entretiens, mais aussi des données médicales et scientifiques, ce manuel féministe propose des outils permettant aux femmes de mieux se connaître et de se sentir plus sûres et plus fortes, ensemble. Paru pour la première fois aux Etats-Unis en 1973, rédigé par un collectif de femmes, Notre corps, nous-mêmes a été adapté dans trente-cinq langues, dont le français en 1977. Ce livre en est une version entièrement réactualisée, écrite par un nouveau collectif, formé de Mathilde Blézat, Naiké Desquesnes, Mounia El Kotni, Nina Faure, Nathy Fofana, Hélène de Gunzbourg, Marie Hermann, Nana Kinski et Méléna Perret.
Les moyens de communication les plus puissants et les plus modernes offrent au mensonge, désormais s mécanisé ', des possibilités susceptibles de le rendre à peu près irrésistible. Les mots sont plus que jamais capables de se transformer en armes meurtrières, au pouvoir de destruction quasiment illimité. Pendant les années de la guerre, les plumes ont été trempées dans le sang, et les épées dans l'encre. Des Derniers Jours de l'humanité (1922) à Troisième nuit de Walpurgis (1933), l'écrivain et satiriste autrichien Karl Kraus n'a cessé de démonter les techniques visant à s'emparer des esprits pour écraser et détruire l'humanité. Le philosophe Jacques Bouveresse revient ici à ses analyses pour les confronter au monde actuel. Une propagande fondée sur l'émotion et la destruction de l'intellect, par laquelle on augmente la tolérance des peuples au mensonge et à la brutalité, accuse ses adversaires des atrocités qu'on commet, et fait croire ses électeurs à une revanche sociale qui n'est en réalité rien d'autre qu'une destruction de la démocratie : voilà qui n'est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants contemporains.
Ami noir [ami nwar] loc. Généralement utilisé comme gilet pare-balles dans une conversation stérile. Exemple : "Je ne peux pas être raciste, j'ai un ami noir". A travers ce lexique irrévérencieux, véritable guide de survie dans une société dite post-coloniale, Piment, collectif formé de quatre passionnés de cultures afro-diasporiques animant depuis 2017 une émission culturelle désormais diffusée sur Radio Nova, proposent de nouvelles définitions pour des mots et des expressions anciens ou modernes, nécessaires ou superflus, politiques ou humoristiques.