En 2009, l'auteur entreprend le tour de la Bretagne en solitaire alors qu'il vient de perdre son lieu d'ancrage qui était pour lui un éden Callot, une petite île dans le Finistère Nord C'est de là qu'il part pour ne plus y revenir et, durant trois semaines de marche, fait de nombreuses rencontres. Outre les étapes traditionnelles de ce pèlerinage qui honorent les sept saints fondateurs de la Bretagne (Tugdual à Tréguier, Brieuc à Saint Brieuc, Malo à Saint Malo, Samson à Dol, Patern à Vannes, Corentin à Quimper et Paul Aurélien à Saint Pol de Léon), le pèlerin visite aussi des lieux qui font partie de sa géographie intérieure chapelle des Sept Saints au Vieux Marché, Sainte Anne d'Auray, l'abbaye de Kergonan. Se mêlent à ce récit les thèmes de l'enracinement et de l'exil, de la crise de l'Eglise, de la spiritualité chrétienne et de l'Inde (avec la figure d'Henri Le Saux) où l'auteur venait de passer une année.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.