Comment les choses tiennent ensemble ? Et les êtres ? Comment tiennent ensemble le destin d'une enfant des quartiers Est de Beyrouth et l'immense tourmente qui va emporter, ce matin du 13 avril 1975, le Liban dans une guerre civile de seize impitoyables années ? Comment rendre la légèreté du temps de l'enfance, la découverte trouble d'un corps qui se dessine, la course insouciante, avec une amie d'université, dans une minuscule voiture sous les bombes qui pleuvent alentour ? Comment disparaître et renaître, rester soi, ici, et ailleurs, comment avec la seule puissance brûlante de la langue faire tenir le monde, le sien et l'autre l'immense, celui des hommes qui vacillent devant nous et devient ivre. Comment aimer ailleurs sous un autre ciel et un autre nom et être soi, chez soi ? Le Liban peut-être est la clef de tout, un Liban brûlant et authentique mais qui déborde ses frontières terrestres pour dire la mémoire, l'espoir et la vie debout, malgré tout.
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Nombre de pages
173
Date de parution
09/07/2018
Poids
222g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782360850891
Titre
On s'en va !. Liban d'ici et d'ailleurs...
Auteur
Abillama-Masson Nada ; Netter Gérard
Editeur
TERAEDRE
Largeur
135
Poids
222
Date de parution
20180709
Nombre de pages
173,00 €
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A 50 ans, lorsqu'elle s'annonce, visiteuse indésirable qui prendra ses aises pour ne plus le quitter et faire qu'un avec lui, il avait compris qu'il était foutu. Cette saloperie, il la connaissait, mais de loin. Là, il devra la ressentir dans chaque membre de son corps, dans chaque parcelle de son cerveau. Dorénavant, il aura à la subir à défaut de pouvoir l'apprivoiser. Imprévisible, elle prend toujours le dessus, impitoyable. Ses bras perdront leur ballant. Ses jambes ralentiront sa démarche, le feront courir sans qu'il ne puisse rien maitriser, ou encore l'assigneront à résidence en lui faisant faire du sur place à son corps défendant. Ses neurones s'amuseront à mener une danse à une cadence que, seuls, ils décident en toute impunité. Prisonnier, il est leur proie. Ils s'amusent de lui, le raillent, le méprisent. Ca leur arrive de se calmer, de penser qu'ils exagèrent, qu'ils abusent, lui offrant une halte pour retrouver ses esprits et un semblant de normalité. Son regard vide ou apeuré retrouve quelque éclat et le remet parmi les vivants. Des vivants à qui il en veut d'aller bien. Des vivants qui essaient de le réanimer, mais la saloperie les nargue et gagne du terrain. Les tentatives pour la canaliser ne durent qu'un temps, un tout petit temps. Ses forces sont implacables.
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