Plateformes numériques. Utopie, réforme ou révolution ?
Abel Mathilde ; Claret Hugo ; Dieuaide Patrick
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343201153
Régulièrement, depuis la fin des années 2000, les plateformes numériques font la une de l'actualité. Suscitant l'espoir d'une nouvelle économie fondée sur le partage, la coopération et la confiance, en quelques années, leur image s'est fortement dégradée dans l'opinion publique. Les contentieux juridiques continuels d'Uber et de Deliveroo avec les travailleurs indépendants pour la requalification de leur prestation en contrat de travail, l'impact d'Airbnb sur la désertification des centres-villes, les menaces d'Amazon sur le commerce et la grande distribution, l'emprise de Facebook et de Google sur l'information et la vie privée, l'apparition de nombreuses addictions sur les plateformes de jeux, etc., on ne compte plus les problèmes et les questions que soulève l'intrusion des plateformes dans nos comportements de tous les jours, mais aussi dans les modes d'organisation et de fonctionnement des économies et de la vie en société. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont une invitation à réfléchir sur l'importance et la singularité des plateformes. A partir de grilles de lecture et de situations spécifiques, économistes, sociologues, juriste, gestionnaire identifient et discutent toute une série de catégories clefs, de points d'inflexion ou de rupture qui font la différence avec les catégories d'analyse et les représentations usuelles généralement employées : la polarisation ; la co-régulation ; le coopérativisme ; la métropolisation ; l'auto-entrepreneuriat ; la prosumation ; la spoliation ; le marketing politique ; la performation ; la triangulation. Utopie, réforme ou révolution ? Cet ouvrage ne tranche pas la question, mais appelle à prendre les plateformes au sérieux et à poursuivre le débat.
Nombre de pages
234
Date de parution
17/04/2020
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343201153
Titre
Plateformes numériques. Utopie, réforme ou révolution ?
Auteur
Abel Mathilde ; Claret Hugo ; Dieuaide Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
350
Date de parution
20200417
Nombre de pages
234,00 €
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Il n'y a de faits, de connaissance d'autrui et de soi-même, bref, il n'y a pas de monde sans interprétation. C'est la thèse que défend l'auteur de Langage, signes et interprétation. Il se propose de mettre en lumière les fondements interprétatifs de toutes formes de connaissances, de la communication, du rapport au monde et à l'action dans le monde vécu, la science, l'éthique, la logique et l'art. Dans la double mesure où toutes les sciences, tous les arts et toutes les actions s'accomplissent dans des signes linguistiques et non linguistiques et où ils sont toujours, par suite, déjà rapportés aux processus d'interprétation, on peut faire appel, dans ces domaines, à l'approche de l'interprétation pour analyser les fondements et les rapports interdisciplinaires.
Le 25 mars 2012, le monde théâtral français aura une pensée particulière pour l'un des siens. En effet, on fêtera ce jour-là les cent ans de la naissance de Jean Vilar, fondateur en 1947 et premier directeur du Festival d'Avignon. En se lançant le défi de raconter Vilar aux jeunes d'aujourd'hui (et sans doute aussi à beaucoup d'adultes), Laurence Abel, spectatrice passionnée et comédienne amateure, fait le pari de rendre vivant un monde qui s'éloigne à toute allure. A travers les anecdotes qu'elle restitue, elle enfile un collier de scènes rendant compte d'une vie et d'un combat. En une bonne vingtaine de tableaux vivants, elle donne à imaginer quels ont été les audaces, les recherches, les obsessions, les bonheurs et les doutes de Jean Vilar et de ses compagnons. Qu'on ne cherche donc surtout pas, dans ce livre qui se lit comme un roman, une fidèle retranscription de tous les événements, de toutes les créations, de toutes les rencontres de la vie de Jean Vilar. Tout cela a été écrit par ailleurs et l'auteure s'en est inspirée pour nous livrer une véritable histoire qui aurait pu commencer par "il était une fois". Une histoire humaine et artistique qui devrait passionner les jeunes... et les moins jeunes qui aiment le théâtre.
Résumé : "On ne peut comprendre mes engagements politiques et mon désir d'Europe si on ne connait pas mes origines. Je suis né dans un pays de frontières. Elles ont toujours été des barrières entre les hommes" a écrit Robert Schuman à l'automne de sa vie. - Né le 29 juin 1886 au Luxembourg, d'un père mosellan, d'une mère luxembourgeoise d'origine alsacienne, des oncles et tantes installés en Belgique, Robert Schuman était destiné à devenir un Européen, voire même un des pères de l'Europe. Mais que le chemin fut long et tortueux... - Après de brillantes études de droit à Bonn, Munich, Berlin et Strasbourg où il se fera des amis pour la vie qui le dissuadent de rentrer dans les ordres après la mort tragique de sa mère dont la disparition restera une blessure ouverte durant toute sa vie, Robert Schuman, jeune avocat, s'installe en juin 1912 à Metz. (L'Alsace et la Moselle sont alors annexées à l'Allemagne depuis 1871). - Profondément chrétien, Schuman s'engage aussitôt dans le militantisme social de l'Eglise qui lui servira de tremplin pour entrer en politique en 1919 et qu'il ne quittera qu'en 1962... - Sous-secrétaire d'Etat aux réfugiés de mars à juillet 1940, il revient à Metz où il est arrêté par les Allemands, emprisonné, puis assigné à résidence dans le Palatinat d'où il s'échappe avant de rentrer dans la clandestinité jusqu'à la fin de la guerre. - Tour à tour ministre des Finances en 1946, Président du Conseil (Premier ministre) en 1947, Ministre des Affaires étrangères de 1948 à 1952 et encore ministre de la Justice en 1955, Robert Schuman entre dans l'histoire en créant avec Jean Monnet, la Communauté Européenne du charbon et de l'acier (CECA) en 1951 qui est à l'origine de l'actuelle Union Européenne. - C'est le parcours de cet homme droit et méconnu que nous vous invitons à découvrir à travers les quelques de cet ouvrage.
Dans l'existence d'Adèle, le hasard n'existe pas. Tout doit être à sa place - orchestré jusqu'au moindre détail. Est-ce parce que Bertrand, son mari, ne supporte pas la moindre dérogation à l'ordre qu'il impose dans son foyer ? Un soir, Adèle rencontre le nouveau professeur de solfège de son fils, Hugues. Leurs regards se croisent. Troublé, il dit la reconnaître. Qui est cet homme, et pourquoi l'appelle-t-il Marie ? Simple confusion, délire fantasmatique, ou volonté de nuire ? A la suite de cette rencontre, le monde d'Adèle vacille. Elle résiste, veut à tout prix garder le contrôle, préserver sa famille, sa vie. Mais quand le chaos menace, comment lui échapper ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.