Abdouni Abdeljebbar ; Adair Philippe ; Bellakhdhar
L'HARMATTAN
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EAN :9782343186221
Ce numéro de la revue Région et Développement rassemble sept articles, en français et en anglais : "The performance of Islamic banks in the MENA region : Are specific risks a minor attribute ? " ; "L'accumulation du capital humain : modèle théorique et évaluation dans le cas de la Tunisie" ; "The effects of state dependence on university graduates' unemployment in Morocco : Analysis using a dynamic model" ; "Chocs climatiques et migration saisonnière dans la région de Tahoua au Niger : une approche à partir d'un modèle dichotomique" ; Transferts de fonds des migrants et sécurité alimentaire dans les pays de l'Afrique de l'Ouest" ; "Un modèle de gravité de la mobilité internationale des demandeurs d'asile" ; "Interactions fiscales stratégiques entre pays de la CEMAC et flux entrants d'investissements directs étrangers" .
Nombre de pages
154
Date de parution
04/10/2019
Poids
249g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343186221
Titre
Région et Développement N° 49-2019 : Varia
Auteur
Abdouni Abdeljebbar ; Adair Philippe ; Bellakhdhar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
249
Date de parution
20191004
Nombre de pages
154,00 €
Disponibilité
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Amdouni Sonia ; Gardelle Linda ; Benguerna Mohamed
2 volumes distincts en 1, assemblés par un fourreau papier souple. L'ouvrage : Les pays du Maghreb font face à des enjeux environnementaux multiples et croissants qui nécessitent la formation d'ingénieurs préparés à relever des défis sociotechniques multiformes et de grande ampleur. Assiste-t-on au Maghreb à des transformations curriculaires qui visent à répondre à ces défis ? Par qui les changements sont-ils impulsés, par quoi sont-ils freinésâ? Comment analyser les rapports de force en cours dans les formations d'ingénieurs ? Quels sont les leviers et les obstacles identifiés ? Les six chapitres de cet ouvrage apportent des réponses à ces questionnements, en mobilisant des travaux de recherche réalisés sur le terrain. Les approches déployées et les résultats, s'ils concernent spécifiquement le Maghreb, font écho aux questions qui se posent aussi en Europe. Cet ouvrage apporte donc des éclairages aux chercheurs qui travaillent au Maghreb mais aussi sur d'autres espaces géographiques sur cette thématique au coeur de grands enjeux sociaux. Le livret propose des pistes et des modalités de mise en oeuvre concrètes pour impulser et accompagner les changements curriculaires, à la fois à destination des acteurs pédagogiques mais aussi plus largement d'autres acteurs concernés par la formation des ingénieurs. Il est composé d'une sélection éclairée d'exemples de bonnes pratiques pour former les ingénieurs à la responsabilité environnementale. L'approche proposée permet aux acteurs de se les approprier en fonction de leurs problématiques concrètes et de les adapter à des contextes très divers. Le livret est structuré en 3 volets, chacun à destination d'acteurs spécifiques de l'enseignement supérieur : un niveau micro concernant les pratiques pédagogiques au sein des classes (à destination des enseignants), un niveau méso concernant des dispositifs et des orientations à l'échelle d'une école d'ingénieurs (à destination des responsables pédagogiques ou de la direction des écoles), un niveau macro concernant la gouvernance (à destination des décideurs et responsables institutionnels).
Et si on cessait d'opposer fin du mois et fin du monde ? C'est du moins l'intuition de Damien Deville, qui a mené l'enquête et s'est rendu dans l'un de ces territoires de la France périurbaine, précaire et délaissée, à mille lieues du flux des mégapoles. Alès, capitale des Cévennes. Pays qui fut longtemps celui des hommes noirs (les mineurs), des hommes du feu (la chaudronnerie) et des femmes du fil (le textile), dont les mains avaient tant à raconter. Mais aujourd'hui, les industries ont fermé. Quel nouveau récit pour dire la vie des habitants de la commune aujourd'hui ? On peut le rechercher sans doute du côté des jardins potagers qui prolifèrent et qui, pour les anciennes populations ouvrières, sont une façon de retour à la terre. Là, chacun plante, bêche ; tout le monde échange outils, semences et savoir-faire. Si bien qu'à la motivation économique, forcément première, viennent se mêler des préoccupations d'ordre social, écologique ou paysager... Mettant au jour une écologie de la précarité, Damien Deville souligne ainsi comment de simples lopins de terre sont devenus de vrais lieux d'émancipation et permettent de repenser (et de vivre) la liberté différemment. Partant, il ébauche le modèle ce que pourrait être une société si elle était jardinière.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...