Mélikah Abdelmoumen explore l'amitié qui lia William Styron et James Baldwin. Le premier, un Blanc descendant de propriétaires d'esclaves, surtout connu pour son roman Le choix de Sophie. Le second, un Noir descendant d'esclaves, célèbre pour ses prises de parole et ses oeuvres antiracistes. Alors qu'il logeait en 1961 chez Styron dans le Connecticut, Baldwin l'aurait convaincu d'écrire au "je" le récit de la révolte d'esclaves menée par Nat Turner en 1831 dans le sud des Etats-Unis. Un dé? que Styron releva en publiant Les confessions de Nat Turner, prix Pulitzer 1968. Il fut alors vivement critiqué dans un ouvrage écrit par dix écrivains afro-américains. L'autrice québécoise Mélikah Abdelmoumen, Saguenéenne par sa mère et Tunisienne par son père, part à la rencontre de ces deux célèbres auteurs américains du XXe siècle, qui auront amorcé le débat entourant les brûlantes questions de l'appropriation culturelle et de la liberté de l'écrivain. Mélikah Abdelmoumen est née à Chicoutimi en 1972. De 2005 à 2017, elle a vécu à Lyon. Elle est titulaire d'un doctorat en littérature de l'Université de Montréal et a publié de nombreux articles et nouvelles ainsi que des romans et essais, dont Les désastrées (2013) et Douze ans en France (2018). Elle a été éditrice chez Groupe Ville-Marie Littérature, à Montréal, jusqu'en 2021. Elle est rédactrice en chef de la revue Lettres québécoises. Baldwin, Styron et moi est son dixième ouvrage.
Nombre de pages
179
Date de parution
10/11/2022
Poids
276g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782897128159
Titre
Baldwin, Styron et moi
Auteur
Abdelmoumen Mélikah
Editeur
MEMOIRE ENCRIER
Largeur
152
Poids
276
Date de parution
20221110
Nombre de pages
179,00 €
Disponibilité
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Depuis plus de trente ans, l'oeuvre de Serge Doubrovsky, a été interrogée essentiellement à travers l'objet problématique que constitue la notion d'autofiction. Dans L'Ecole des lectrices, Mélikah Abdelmoumen soumet l'oeuvre à une approche inédite, s'appuyant à la fois sur les liens que Doubrovsky n'a pas hésité à tisser avec l'Arnolphe de L'Ecole des femmes, et sur l'un de ses premiers ouvrages critiques, Corneille et la dialectique du héros. Elle étudie la mise en scène d'un rapport dialogique et dialectique toujours approfondi entre deux entités inséparables, L'Ecrivain et sa Lectrice, depuis les premiers récits jusqu'à la somme que représente Un homme de passage (paru en février 2011 aux éditions Grasset). Témoignage de la complexité, mais aussi de la richesse de cette dialectique, l'Ecrivain a lu à son tour sa Lectrice, et Serge Doubrovsky a choisi de répondre aux analyses de Mélikah Abdelmoumen sous la forme de post-scriptum qui émaillent tous les chapitres du présent livre. Un ample entretien inédit clôt ce dialogue insolite et passionnant.
Recommençons l'histoire du fascisme.Yara El-Ghadban et Rodney Saint-Éloi, forts de leurs vécus et expériences, se remémorent les temps d'avant. D'une Palestine génocidée à une Haïti faillie, ils se racontent la tyrannie des puissants, le racisme, la prédation, l'ère de la techno-finance et des milliardaires, la crise climatique, la cartographie des guerres et des catastrophes.Mais pas que ça. Ils invitent à revenir aux mythes qui ont façonné le monde, afin de réimaginer ensemble l'amitié, la solidarité, la créativité, et redonner place à l'hospitalité. Les fascistes n'ont jamais compté les étoiles évoque aussi bien l'ébranlement que l'espoir et l'amour.Romancière d'origine palestinienne, Yara El-Ghadban écrit la vie des hommes, des femmes et des enfants qui, face à l'histoire, à la violence et à l'exil, rêvent de demain.Poète, écrivain, essayiste né à Cavaillon, en Haiti, Rodney Saint-Éloi écrit pour rester debout. Son ?uvre est ancrée dans l'histoire, l'amour et la révolte.
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