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Dictionnaire des ogresses. Edition bilingue français-arabe
Abbas Mo ; Gautier Lucile ; Ayoubi Lina
PORT A JAUNI
17,00 €
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EAN :9782919511952
Ce livre poursuit la série commencée avec "Le dictionnaire des monstres", publié en 2021 par Le port a jauni en version bilingue, imaginé et illustré par Mohieddine Ellabbad (Égypte). Il en reprend les principes : même maquette, même parti-pris non exhaustif et humoristique, même exploration des contes et imaginaires du monde entier. POURQUOI LES OGRESSES ? La figure de l'ogresse est très présente dans la culture arabe, elle est le pendant de la sorcière européenne. Elle peuple les contes et les rêves des petits enfants. Certaines ogresses sont très connues, aussi célèbres que la sorcière de Blanche-Neige dans l'Europe de l'ouest ou Baba Yaga dans l'Europe de l'est. Au Machrek, « tout le monde » connaît l'histoire de l'ogresse féroce avec sept paires de seins, qu'un tout petit garçon réussit à amadouer en la tétant, tandis que ses frères grands et forts s?étaient fait dévorer en tentant de l'affronter. Au Maghreb, « tout le monde » connaît Aïcha Kandisha qui hante les routes et les nuits pour séduire ses amants, car cette ogresse est belle ! L'ogresse, c'est la mère et l'amante, la nature vive et la mort, la femme et la bête, la laideur et la beauté? Toutes les peurs en elle rassemblées. Mo Abbas s'est emparé de cette figure : à la manière de Mohieddine Ellabbad, il est parti à la recherche des ogresses du monde entier. À notre grande surprise, il en a trouvé partout ! Ce Dictionnaire rassemble les ogresses qu'il a rencontrées : ??? Celles qui peuplent les histoires et les contes du Maroc au Mexique, de l'Alaska au désert des Mojaves. ??? Celles qui ont réellement existé, comme l'ogresse de la Goutte d'Or. ??? Celles tout droit sorties de l'imaginaire fantasque de Mo Abbas qui s'est interrogé, d'une part, sur la vie quotidienne des ogresses : que mangent-elles, à quoi ressemble leur école, quelle mode suivent-elles ? Et d'autre part, sur l'ogresse comme figure transgressive et féministe, comme femme émancipée et libérée des attendus liés à son genre. ??? Ce dictionnaire nous permet enfin d'avoir accès à certains dictions de l'ogresse, quelques poèmes et de précieuses recettes de cuisine...
Nombre de pages
64
Date de parution
13/01/2023
Poids
174g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782919511952
Titre
Dictionnaire des ogresses. Edition bilingue français-arabe
Auteur
Abbas Mo ; Gautier Lucile ; Ayoubi Lina
Editeur
PORT A JAUNI
Largeur
152
Poids
174
Date de parution
20230113
Nombre de pages
64,00 €
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Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. A partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie marseillaise qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?
Résumé : Quatrième titre de la nouvelle collection Racines autour d'un autre champ lexical et sonore : ici, nous avons choisi la racine 3-Y-N, qui nourrit les mots 3ayn (un mot qui a quatre sens pour la même prononciation : 1- source | 2 - oeil | 3 - mauvais oeil ou sort jeté à quelqu'un | 4 - personne notable, pure, de qualité), mou3ayyin (un mot qui a deux sens pour la même prononciation : 1 - losange | 2 - instrument à vent en forme de losange, le rhombe), et ista3âna (implorer le secours). Mo Abbas a fabriqué de petites étiquettes portant les mots. Il les a étalées devant lui, il a joué avec. Deux poèmes en sont sortis : l'un consacré à la blanche Casbah d'Alger, source de vie, paradis perdu. L'autre consacré à l'oeil qui, contrairement à ce qu'il croit, n'a pas tous les droits ! Amélie Jackowski a fabriqué une grammaire de formes pour fabriquer des cartes de jeu : losanges, oeil, ronds, main... L'un dans l'autre, ou inversement, et les mots apparaissent en image.
Abbas Mo ; Norac Carl ; Heredia Géraldine ; Macaig
Dans ce joli coffret dédié aux PAYSAGES, on retrouve trois titres de la collection Poèmes du Port a jauni : L'HOMME SANS PAYSAGE POEMES DE ROCHES ET DE BRUMES POEMES EN PAYSAGES accompagnés de 12 magnifiques cartes postales issues des livres et des liens QR code vers les versions sonores bilingues en français et arabe disponibles sur notre site : un cadeau idéal !
Résumé : "Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps" et c'est elle qui écrit : nom, prénom, père, mère, lieu et date de naissance... , pour que les corps ne se dispersent pas, pour que l'humanité demeure. Lorsque nous entendons ce poème pour la première fois, il résonne avec les périodes sombres de l'espèce humaine. Il demeure et fait son chemin, dans nos corps, comme un cri pour l'humanité, venu de Palestine par la voix de Hanine Amine et de Mustapha Benfodil. La peinture de Thomas Azuelos explore ce chemin et ce cri : il donne à voir le corps, entre lambeaux et humanité magnifiée, entre horreur et jouissance.
Moi, ce n'est pas de pain dont j'ai envie, seulement d'une mort ordinaire, une mort sans lambeaux de chair, une mort plus attrayante que celle qu'on nous sert au quotidien dans les salles de rédactions et les cuisines de l'information, une mort insolite, confidentielle, et qui n'aurait pas déjà été utilisée par cinquante mille autres avant moi" Ce recueil rassemble cinq poèmes écrits par Hamed Achour et Haydar El-Ghazali, jeunes poètes et Nisrine Suleimane, jeune poétesse, vivant aujourd'hui à Gaza : une supplique pour emporter cette nuit qui pèse sur nos poitrines, une question " comment tu vas ? Je vais en ruines " une voix de gardien dans un cimetière à Gaza une envie de mourir dans un lit, pour rien, ni pour une cause, ni pour quelqu'un une pensée de goutte d'eau. Ce qui relie ces poèmes, c'est la présence entremêlée de la vie et la mort. La mort est dans la vie, la vie est pleine de mort. Impossible de savoir si la voix émane d'un. e vivant. e ou d'un. e défunt. e. Les mondes sont inversés, les ruines et les corps sont omniprésents, et c'est la poésie de trois jeunes poètes. se qui les charrie vers nous. La peinture de Thomas Azuelos témoigne de corps empilés, entrelacés, perdus dans une masse rendue informe, dont rien ne dit si elle est inerte ou vive. Dans cette peinture abstraite de l'humanité, la même page peut nous apparaître terrible et évoquer un charnier. D'autres fois, elle nous semble douce et l'on devine des visages humanisés.
Durant cinq années, Le port a jauni a publié un recueil de roubaiyat par an. Les ROUBAIYAT sont des quatrains, comme l'indique leur nom issu du chiffre "arbaa", quatre. Genre poétique perse et arabe qui remonte au XIe siècle avec l'oeuvre d'Omar Khayyam, les roubaiyat ont été le terrain de jeu de poètes égyptiens des années 1960-70, qui ont revisité le genre avec humour et truculence linguistique en arabe contemporain dialectal. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté : ils posent un regard et s'attardent sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. Durant trois années, Christian Tortel a envoyé au Port a jauni un haïku par mois. Les HAÏKUS sont des poèmes des tercets qui relèvent de la tradition japonaise. Mais Christian Tortel les écrit en français ou en arabe, et les traduit dans l'autre langue. Ainsi, une fois par mois, se posait dans la boîte à mails du Port a jauni un poème sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. A force de fréquenter ces deux chemins parallèles, roubaiyat et haïkus en arabe, il nous est apparu évident de les croiser. Et dans un grand tissage des genres poétiques, les THOULATHIYAT (prononcez "soulassiyate") sont nées. Elles sont des haïkus ou des tercets, comme l'indique leur nom issu du chiffre "thalatha", trois. Elles sont autant de méditation sur la vie, la mort, le temps qui passe, les mots sans frontière. Elles relient le monde arabe à l'Asie, la France au monde arabe, les langues entre elles, elles racontent, en creux, les tissages possibles en poésie. Un nouveau terrain de jeu qui réinterprète et on l'espère, revitalise, le champ poétique en bilingue, à la fois hommage aux genres anciens et clin d'oeil humoristique pour une création contemporaine.
Résumé : Odile Fix vit sur la terre aride du Cantal dans l'Ardèche du Nord. Clothilde Staës vit sur la terre solaire d'Ardèche du Sud. Le port a jauni a proposé une rencontre entre ces deux univers. Nous avons donné comme proposition d'écriture à Odile Fix le thème de la terre, des matières, du frottement entre les matières, comme dans la poésie du désert dont le poème "Mu'allaqa, un poème suspendu" (Le port a jauni, 2019) se fait l'écho, comme dans "Poèmes de roches et de brumes" (Le port a jauni, 2018). Mais ici, d'autres matières sont en jeu : la pierre et le temps. Puis nous avons confié le poème à Clothilde Staës avec pour consigne de ne pas lui être fidèle, de travailler sur des masses lumineuses, souples, douces, en écho distancié à l'écriture rugueuse d'Odile Fix. Voici comment est né ce poème, "Pierre d'un jour".