Depuis l'invasion de l'Irak en 2003, les États-Unis font face à de nombreux défis dans le monde arabe. Washington s'est heurté à plusieurs reprises à la complexité du paysage irakien, dans une région rebelle et en proie à des tensions sectaires, ethniques et idéologiques. Malgré la domination de l'armée américaine, l'absence de stratégie précise et de long terme a contrecarré les objectifs de Washington : la lutte antiterroriste, la promotion démocratique, la défense des intérêts vitaux des États-Unis et la préservation de leur hégémonie au Moyen-Orient.Bien que Washington ait jonglé entre unilatéralisme, multilatéralisme, puissance intelligente et coercition, ses stratégies de court et moyen terme n'ont pas été assez efficaces. Les États-Unis se sont donc désengagés de la région, nourrissant les intentions de la Chine et de la Russie qui, aujourd'hui, tentent d'y consolider leur place.Cet ouvrage analyse la politique étrangère américaine dans le monde arabe depuis l'invasion de l'Irak jusqu'en 2016, les trajectoires empruntées, les changements opérés et leurs raisons. Les États-Unis restent certes un allié infaillible pour beaucoup de pays arabes et un acteur incontournable pour la stabilité régionale et mondiale, remettant en cause l'hypothèse de leur déclin. Néanmoins, le bilan de leurs interventions depuis la chute de Saddam Hussein est très discutable. Le monde s'oriente vers un nouvel ordre où leur puissance unilatérale n'est désormais plus d'actualité.
4e de couverture : Amman a beau dérouler de colline en colline ses immeubles de pierre ombragés de pins, d'oliviers et d'eucalyptus, elle est mal aimée. Trop de concurrentes éclipsent sa beauté discrète : Damas, Beyrouth, Jérusalem, autant de cités qui savent devancer les attentes du voyageur en Orient par un imaginaire qu'Amman n'est jamais parvenue à construire. Et pourtant, elle est un véritable symbole de la région. Ville de migrants, ville-refuge, havre de paix, elle se révèle complexe et attachante, comme le Moyen-Orient. Du centre-ville délaissé aux quartiers en pleine réhabilitation, des camps de réfugiés aux banlieues luxuriantes et des zones d'habitat aux quartiers d'affaires, Amman déploie ses contradictions, mais ses habitants parviennent aujourd'hui à en tisser l'identité, autour des luttes communes et de la création collective. En témoignent les 27 personnes rencontrées dans ce livre : militantes pour les droits des femmes, architectes ou activistes culturels.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Elon Musk, représentant assumé du libéralisme souverainiste, dit libertaire, et Klaus Schwab, le propagandiste du libéralisme mondialisé. Le premier est un entrepreneur, fondateur de SpaceX, Tesla et Twitter. Il est un des principaux soutiens de Donald Trump. Il a été nommé par celui-ci au ministère de l'efficacité gouvernementale. Le second a fondé le Forum économique mondial de Davos à Davos (en Suisse) en 1987. Dans son sillage, il a promu les « Jeunes Leaders Mondiaux », dont font partis Emmanuel Macron, Von der Leyen, Mark Zuckerberg, Gabriel Attal et Marlène Schiappa. Il a écrit « La grande réinitialisation » qui prône la planification économique au niveau mondial, dont « la crise du Covid a représentée une grande opportunité pour réformer le système » explique-t-il. De nombreux Politiques comme Justin Trudeau, Joe Biden et Boris Johnson se sont prononcés en faveur du plan. Donald Trump est le seul leader mondial à s'opposer au projet. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Donald Trump, représentant assumé du libéralisme souverainiste et 47ème Président des Etats-Unis, et Georges Soros, représentant légendaire du libéralisme mondialisé depuis 50 ans. Le premier est un entrepreneur, milliardaire, président des Etats-Unis de 2017 à 2021 et juste intronisé pour un second mandat en 2025. Le second est un financier, milliardaire d'origine hongroise. Il a été un pionnier de l'industrie des Hedge funds. Il finance un grand nombre de révolutions dans le monde, en particulier en Europe. L'objectif affiché est de promouvoir le développement des sociétés démocratiques et ouvertes. Il s'est investi fermement contre Donald Trump. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.