Ecrit en plusieurs phases vers la fin du premier siècle au sein d'une école théologique établie en Syrie ou en Asie-Mineure, l'évangile selon Jean est l'un des textes majeurs de la Bible chrétienne. Distinct des trois évangiles synoptiques avec lesquels il a peu d'éléments en commun, il s'inscrit dans une volonté d'affermir la foi des premiers chrétiens, désorientés notamment par les conflits avec la synagogue et la perte de pertinence des premières confessions de foi. Conformément aux principes du commentaire exégétique, ce volume propose une traduction appuyée sur la critique textuelle, des informations historiques, littéraires et théologiques portant sur les douze premiers chapitres de l'évangile. Ceux-ci présentent la révélation de Jésus devant le monde au fil de son activité publique marquée notamment par des tensions toujours plus vives avec les autorités religieuses jérusalémites qui aboutiront à la passion et à la crucifixion, épisodes centraux des chapitres 13 à 21 déjà commentés dans le volume paru en 2007. Dans cette nouvelle publication, des épisodes aussi fameux que les noces de Cana, le discours du bon berger ou le retour de Lazare à la vie sont ici commentés par un exégète au sommet de son art.
Nombre de pages
423
Date de parution
30/04/2014
Poids
714g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782830914634
Titre
L'évangile selon saint Jean (1-12)
Auteur
Zumstein Jean
Editeur
LABOR ET FIDES
Largeur
176
Poids
714
Date de parution
20140430
Nombre de pages
423,00 €
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Résumé : Comme certains sites menacés par l'appétit des promoteurs, la Bible aussi mérite d'être sauvée de risques mortels. Car, si paradoxal que cela paraisse, autant elle continue de battre tous les records de diffusion, autant elle devient la grande oubliée. De plus sa lecture, quand elle n'est pas entièrement délaissée, est victime des plus graves déformations. Les principales ? Elles tiennent à l'intégrisme fondamentaliste, au psychologisme des méthodes pédagogiques actives, au biblicisme récupérateur des documents ecclésiastiques, enfin au scientisme desséchant de maints travaux universitaires. Ce petit livre, paru en 1985 mais rapidement épuisé, a souvent été redemandé. Sa traduction allemande, occasion d'une mise à jour qui en élargit encore la portée, nous vaut maintenant cette édition nouvelle. On y découvrira qu'en neuf ans la situation ne s'est pas améliorée. Tant s'en faut. Aussi ces pages pourront-elles continuer de sonner comme un cri d'alarme. Mais en même temps comme un appel passionné à retrouver les quatre courages fondamentaux qui nous permettront de relire la Bible en profondeur. Pour y entendre, plus vivante que jamais au creux des angoisses de notre temps, la Parole libératrice de Dieu.
Quatrième de couverture La tradition protestante se définit et se construit notamment par sa quête de l'origine. Le lien qu'elle établit ainsi avec les premiers chrétiens est celui de la mémoire. Mais de quelle mémoire s'agit-il si l'on sait que cette tradition a au XVIe siècle penché plutôt pour Paul, durant l'époque moderne pour le Jésus de l'histoire et au XXe siècle à la fois pour Paul et Jésus? Où mène, dès lors, l'étude raisonnée, documentée et critique de la Bible dont les protestants aiment à se réclamer C'est sur ce chemin passionnant, conflictuel et toujours ouvert que l'auteur entraîne son lecteur.
Ce deuxième volume du commentaire de l'évangile selon Jean évoque la révélation du Christ devant les siens, alors que les 12 chapitres précédents dépeignaient la révélation du Christ devant le monde. Ces chapitres 13 à 21 sont ici soumis à une analyse et une explication rigoureuses, suivant les principes de la collection du Commentaire du Nouveau Testament selon lesquels les méthodes classiques ou contemporaines des sciences humaines donnent un accès privilégié au sens théologique des écrits bibliques. Si ce tome Il paraît avant le I, c'est notamment parce que la clé de compréhension de l'évangile selon Jean est donnée par les discours d'adieu qui jalonnent les chapitres 13 à 17. Le commentaire proprement dit se déploie à deux niveaux clairement identifiables. Le corps du texte se concentre sur l'interprétation suivie des séquences de l'évangile sous sa forme canonique. En complément, dans l'appareil de notes, le lecteur trouvera des renseignements de tous ordres (critique textuelle, informations historiques, littéraires, etc.) ainsi qu'une présentation des différentes positions défendues dans la littérature secondaire. La conclusion placée après chaque péricope présente sous une forme synthétique les résultats de l'exégèse et en formule l'enjeu théologique. L'évangile selon Jean est un texte d'une grande densité théologique. A celui qui prend le temps de s'approcher de ce monument de la littérature chrétienne primitive, il est donné de découvrir une interprétation de Jésus de Nazareth d'une profondeur, d'une sagacité et d'une originalité extraordinaires. . . Spécialiste reconnu de la littérature johannique, Jean Zumstein est professeur de Nouveau Testament à la faculté de théologie de l'Université de Zurich. II a notamment publié chez Labor et Fides La communauté johannique et son histoire (1990), Miettes exégétiques (1992) et Le protestantisme et les premiers chrétiens (2002).
Résumé : "Croire, c'est refuser de réduire l'improbable à l'impossible. Et en ce sens, vois-tu, cela dépasse largement la question de Dieu". Dans une réponse à son fils qui l'interroge sur sa foi, Marion Muller-Colard nous entraîne dans une réflexion sur la place qu'occupent les croyances dans nos vies et l'usage que nous en faisons. S'appuyant sur des philosophes des sciences comme Karl Kopper, cherchant à comprendre le complotisme comme une croyance paradoxale liée à "l'emballement immunitaire du doute" , observant l'émergence de nouvelles croyances et du déplacement d'attitudes religieuses vers le militantisme, Marion Muller-Colard nous fait prendre conscience qu'on croit peut-être plus qu'on ne le croit. Un petit livre essentiel pour développer le savoir-croire et éviter de confondre connaissance et croyance.
A l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !