Quinze ans plus tôt, nous avons quitté la France, notre pays d'origine, pour la Californie. Mes parents, alors âgés de vingt ans à peine, avaient pour unique bagage leur bébé de trois mois. Plus tard, ils m'expliquèrent qu'ils étaient partis pour vivre leur amour, malgré la désapprobation de leur entourage." 1980. Lilas a 15 ans lorsqu'elle arrive à New York avec ses parents, Max et Jeanne. Quelques années plus tôt, ils ont quitté la France pour s'installer aux Etats-Unis, avec leur fille alors âgée de 3 mois. Lilas ne s'est jamais vraiment intéressée à son pays d'origine et en sait peu sur le passé de ses parents. Ils vivent leur rêve américain et ont réussi professionnellement. Sur le plan familial en revanche, la situation est plus chaotique. La relation très fusionnelle que Lilas entretient avec son père n'est pas toujours au goût de sa mère, et le travail très prenant de ses deux parents ne leur laisse que peu de temps pour la vie de famille. Dans cette ville lumière, que la jeune fille découvrira au fil de ses balades en solitaire, elle va se créer sa propre famille. Le destin de Lilas la ramènera une première fois en France, où elle trouvera des réponses à des questions longtemps enfouies. Lorsqu'elle y retournera, quelques années plus tard, l'amour croisera son chemin... Elle sera alors tiraillée entre sa ville d'adoption, New York, et le pays qui l'a vue naître, la France. Malgré ses attaches sur les deux continents, parviendra-t-elle à faire un choix ?
Nombre de pages
202
Date de parution
19/01/2022
Poids
249g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782310051910
Titre
Ma vie à New York
Auteur
Zoia Nathalie
Editeur
AMALTHEE
Largeur
148
Poids
249
Date de parution
20220119
Nombre de pages
202,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour lutter contre l'injustice à l'école, le meilleur moyen est de veiller à la mixité sociale des élèves dans chaque établissement. Faire respecter la carte scolaire s'inscrirait dans cette perspective de justice. C'est faire beaucoup d'honneur à une carte qui découpe le territoire urbain en entérinant les séparations sociales plus qu'en les contrariant. Et vouer un peu vite au déshonneur les familles qui cherchent à "contourner" cette carte. L'enquête conduite par les auteurs souligne le caractère paradoxal de ces jugements péremptoires sur lesquels s'édifie notre bonne conscience républicaine et appelle à une politique plus conforme à l'exigence de justice scolaire. Biographie de l'auteur Laurent Visier est maître de conférences à l'université de Montpellier 1 et chercheur au CADIS-EHESS Paris. Geneviève Zoïa, anthropologue, est maître de conférences à l'université de Montpellier 2 et chercheur au Lirdef, IUFM, Montpellier.
En quelques décennies, les écoles ont été vidées de leurs cuisines, de leurs cuisiniers, des produits bruts, de la terre. Des usines de production, nommées "cuisines centrales", sont désormais chargées de nourrir nos enfants. Tout comme la révolution "verte" qui détruit l'agriculture paysanne, les cuisines sur place disparaissent au profit de l'agro-industrie, dont une petite poignée de groupes qui monopolisent la restauration collective en France. C'est l'acte même de se nourrir qui est déconsidéré, ainsi que le travail de soin assuré par les "dames de cantine". En outre, les intérêts de l'industrie et de l'Etat se trouvent mélangés dans l'assiette, où certains produits deviennent indispensables au nom de l'identité nationale - souvent au prix de l'exclusion des enfants d'origine migratoire des quartiers pauvres, censés être les premiers bénéficiaires de la cantine scolaire. Or la cantine est une précieuse opportunité de faire entrer les paysans à l'école, de se reconnecter au monde vivant, et de mieux considérer les choses et les personnes. C'est la vision portée par des mouvements de résistance, qui plaident pour le retour de la cuisine sur place, afin d'associer l'école à son milieu et de refaire le lien entre producteurs paysans, cuisiniers et mangeurs. Une enquête rigoureuse qui sonne l'alarme sur l'industrialisation de la cantine scolaire.
Cet ouvrage propose une méthode de travail précise et efficace en deux étapes pour faire de sa copie la meilleure copie : I. Je révise et je me perfectionne un cours complet, précis, structuré, écrit avec une grande rigueur les conseils d'un professeur expérimenté des approfondissements et des prolongements pour aller au-delà des fondamentaux du programme et accroître ses connaissances II. Je m'exerce et je fais la différence des exercices sur des notions fondamentales de seconde des exercices plus élaborés et complexes pour prendre du recul sur le programme et se préparer dans de bonnes conditions à une poursuite d'étude les corrigés détaillés et commentés de tous les exercices du livre.
Matveï Mitine, veuf, la quarantaine. Katia Tsygankova, comédienne, divorcée, la femme qu'il aime. Mitine a une fille, Liouba, dix-neuf ans, fantasque, le coeur malade. Amoureuse de Vladimir Kourantsev, jeune musicien de jazz. Varvara Kramskaïa, vieille et célèbre grande dame de la scène, amie de tous les quatre. Le cercle des êtres chers est ainsi formé, mais il n'est pas fermé sur lui-même, chacun des protagonistes ayant une vie débordante d'activités qui les fait évoluer dans des milieux très divers (théâtre, service de chirurgie d'un grand hôpital, groupes musicaux, jeunesse dorée, nomenklatura, routiers de Sibérie) que Zoïa Bogouslavskaïa dépeint avec fidélité, reflétant par là même les problèmes qui agitent la société soviétique contemporaine. Les conflits psychologiques sont également présents, conflits de toujours puisqu'il s'agit des relations entre les hommes et les femmes, entre parents et enfants, de tous ces liens ténus et complexes qui rattachent les uns aux autres les Etres chers.